<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.economieetsociete.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.economieetsociete.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.economieetsociete.com/</id>
 <updated>2026-06-18T01:06:41+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.economieetsociete.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>La performance RSE : vecteur d’impact et création de valeur ?</title>
   <updated>2022-12-16T11:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-performance-RSE-vecteur-d-impact-et-creation-de-valeur_a3376.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/69624432-48663936.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-12-16T11:32:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Même si des efforts de fond restent encore nécessaires, l’étude souligne que la majorité des entreprises analysées fait preuve d'une maturité croissante quant à la performance extra-financière, attestant d’un poids croissant de la RSE dans la prise de décision stratégique, pour les directions générales comme pour les directions financières.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une priorité qui reste donnée à la communication extra-financière </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/69624432-48663936.jpg?v=1671189389" alt="La performance RSE : vecteur d’impact et création de valeur ?" title="La performance RSE : vecteur d’impact et création de valeur ?" />
     </div>
     <div>
      <em><span style="color: #666666; font-size: 13px;">A fortiori</span></em><span style="color: #666666; font-size: 13px;">, l’ESG s’affirme comme un axe de travail de plus en plus transversal au sein des organisations, avec une collaboration de 5 directions ou plus dans 50% des entreprises sondées. Le plus souvent, cette collaboration concerne les ressources humaines (79%) et la finance (77%), mais aussi les achats (66%), la communication (64%) et la conformité (58%). </span>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color: #666666; font-size: 13px;">Il existe aujourd’hui une multitude d’outils pour rendre compte de la performance extra-financière. Le rapport RSE reste le principal support auquel ont recours les sociétés (81%), soit parce qu’obligatoire dans le cadre de la Déclaration de Performance Extra-Financière (DPEF), soit parce que sélectionné volontairement. Dans une moindre mesure, sont également utilisés les rapports intégrés (11%) ou encore les rapports de mission.</span></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color: #666666; font-size: 13px;">Malgré l’implication des acteurs sondés, beaucoup relèvent encore d’importants écueils dans la qualité de leur restitution ESG. Parmi eux, reviennent le plus fréquemment le manque de référentiel commun (58%), la redondance perçue du reporting ESG vis-à-vis d’autres communications (58%), la faible accessibilité et qualité des données mobilisées (57%) et le manque de temps et de ressources pour établir ces rapports (57%). </span></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><span style="color: #666666; font-size: 13px;">Pour autant, les acteurs de l’échantillon évoquent une utilisation active de ces reportings à des fins de communication externe auprès des parties prenantes (79%), de communication interne pour engager les collaborateurs (68%) et d’aide à la décision stratégique (58%) et financière (40%). </span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une sophistication progressive de la méthodologie</b></div>
     <div>
      <div><span style="color: #0091da; font-size: 15px;"><span style="color: #666666; font-size: 13px;">Afin de gagner en précision et en exhaustivité dans leur prise de décision et leur reporting, certaines entreprises commencent à développer de nouveaux outils d’analyse et de comptabilité pour mieux intégrer leur performance extra-financière. L’étude révèle ainsi que 13% des entreprises ont recours à l’analyse d’impact de leur activité, en intégrant, par exemple, des données telles que l’empreinte socio-économique sur les territoires d’implantation. </span></span></div>    <div style="text-align: justify;">  <div>&nbsp;</div>    <div><span style="color: #666666; font-size: 13px;">En parallèle, une part minoritaire d’entreprises (8%) commence à expérimenter la comptabilité « multi-capitaux » qui prend en compte la performance globale de l’entreprise, tenant compte de la consommation de capital financier, environnemental et social. En partant du modèle financier « classique », elle y agrège l'humain et l'environnement au sein même des états financiers (compte de résultats et / ou bilan) pour obtenir une vision holistique de la consommation de ressources et de la création de valeur par l’entreprise. Sur cette question qui suscite des attentes fortes des entreprises interrogées, notamment pour la prise de décision (49% des sociétés ayant connaissance de ces méthodes), près de la moitié des répondants souhaite une plus grande collaboration entre académiques et professionnels (43%) pour une plus grande diffusion des pratiques (55%). Et attendent une clarification des normes pour avancer (71%). </span></div>    <div>&nbsp;</div>    <div><span style="color: #666666; font-size: 13px;"><em>«&nbsp;Les expérimentations que nous observons pour rendre compte de manière toujours plus holistique de la performance des entreprises sur le plan financier, mais également environnemental, social et en matière de gouvernance, sont la traduction d’un cadre réglementaire plus homogène, ainsi que d’une volonté des acteurs de faire de l’ESG un vecteur stratégique et de création de valeur. D’importants chantiers méthodologiques sont aujourd’hui en cours. Néanmoins, il y a fort à parier que dans les mois et les années à venir, le degré de maturité des sociétés se renforcera au profit de stratégies d’impact toujours plus efficientes, au service d’une croissance responsable et durable de l’économie », </em>conclut <strong>Jérémie Joos, Associé, Co-Responsable du Centre d’Excellence ESG de KPMG France</strong>. </span></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/La-performance-RSE-vecteur-d-impact-et-creation-de-valeur_a3376.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants</title>
   <updated>2021-09-03T09:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-gestionnaires-de-fonds-ayant-debute-leur-carriere-pendant-une-recession-sont-plus-performants_a3178.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/58697036-43261021.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-09-01T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une nouvelle étude révèle que les gestionnaires de fonds, pour toute leur vie, font preuve de prises de décisions et de performances caractéristiques qui dépendent des conditions du marché au début de leur carrière.     <div>
      Une nouvelle étude menée par la Business School (anciennement Cass) montre que les conditions économiques dans lesquelles les gestionnaires de fonds commencent leur carrière ont une influence à long terme sur leurs résultats professionnels et leurs prises de décisions.

L’article « Gestionnaires récession et performances de fonds communs de placement », par le professeur de finances à la Business School (anciennement Cass) Meziane Lasfer et des coauteurs des universités de Leeds, de Southampton et de Shanghai, examine spécifiquement la relation entre les caractéristiques de fonds communs de placement aux États-Unis et les profils de leurs gestionnaires, afin de déterminer les raisons des divergences de comportements et de niveaux de performances dans ce secteur.

Les conclusions principales de cette étude sont les suivantes :

    Les gestionnaires de fonds ayant commencé leur carrière au cours d’une récession (« gestionnaires récession ») produisent des retours globalement plus élevés que ceux ayant débuté dans des circonstances économiques plus favorables (« gestionnaires non-récession »).

    Les fonds gérés par des « gestionnaires récession » sont également plus grands, plus concentrés et avec des flux plus élevés que ceux des « gestionnaires non-récession ».

    Ces mêmes fonds tendent à avoir une taille de famille plus réduite, et des frais de gestion et un taux de rotation plus faibles.

    Les « gestionnaires récession » anticipent bien le marché pendant les turbulences économiques, au moyen d’avoirs liquides plus élevés et d’investissements dans des secteurs plus défensifs.

    Pendant les booms économiques, cependant, les « gestionnaires récession » ne sélectionnent pas mieux les valeurs (activité de stock-picking) que les « gestionnaires non-récession ».

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l'importance de l'environnement en début de carrière</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/58697036-43261021.jpg?v=1630655586" alt="Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants" title="Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants" />
     </div>
     <div>
      Le professeur Meziane Lasfer explique que ces conclusions révèlent l’influence profonde de l’environnement en début de carrière, et que cela pourrait s’appliquer à d’autres professions que la gestion des fonds. « Les personnes sont plus réceptives aux stimulations de leur environnement en début de carrière, en raison d’une courbe d’apprentissage abrupte et de leur ardeur pour impressionner leurs supérieurs et s’adapter à une façon de faire les choses », déclare le professeur Meziane Lasfer de la Business School (anciennement Cass). <br />   <br />  « Le début de la carrière d’une personne constitue une période d’impression essentielle et sensible, susceptible d’entraîner chez cette personne des comportements ultérieurs pour résister à l’environnement. Cet effet d’impression développe des caractéristiques qui reflètent les structures majeures de l’environnement, et ces caractéristiques persistent au cours des périodes qui suivent, même en cas de modifications significatives dans l’environnement. » <br />   <br />  « Les performances des gestionnaires de fonds, telles qu’elles ont été mesurées dans notre étude, peuvent être influencées par de nombreuses caractéristiques. Celles-ci incluent les fonds gérés, ainsi que différentes conditions économiques des gestionnaires comme leur sexe, leur domaine de formation, leurs qualifications professionnelles, leur âge, le nombre de fonds qu’ils gèrent et leur expérience tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du secteur financier. » <br />   <br />  « Les gestionnaires de fonds qui commencent leur carrière dans des conditions macroéconomiques difficiles, par exemple des périodes de récession, surpassent nettement le marché : ils font preuve spécifiquement d’une meilleure anticipation que leurs homologues ayant débuté dans des conditions économiques relativement sûres ou des booms économiques. Ils font pencher leurs investissements vers des secteurs défensifs, plutôt que cycliques, pendant et avant des chocs macroéconomiques difficiles. » <br />   <br />  « Globalement, j’espère que cette étude apportera de l’espoir aux débutants d’aujourd’hui, qu’ils travaillent dans les services financiers ou dans d’autres secteurs, parmi les effets de la pandémie. Les épreuves qu’ils traversent maintenant apporteront à cette nouvelle génération de décideurs la résilience et les compétences pour négocier les chocs à venir. » <br />   <br />  Les données sur les performances des fonds ont été obtenues auprès du CRSP (Centre for Research in Security Prices) qui mesure des caractéristiques de fonds comme leur taille, leur actif net, leur ancienneté, leur ratio de frais de gestion et leur taux de rotation. Les données sur les gestionnaires de fonds ont été utilisées à partir des profils de plus de 960 professionnels sur une période de 26 ans et recueillies auprès de la base de données de Morningstar Direct, en définissant le début de la carrière d’un gestionnaire de fonds comme étant l’année d’obtention de son diplôme d’enseignement supérieur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Les-gestionnaires-de-fonds-ayant-debute-leur-carriere-pendant-une-recession-sont-plus-performants_a3178.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​La maîtrise de la volatilité, un apport de performance essentiel sur les marchés actions</title>
   <updated>2016-10-27T11:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​La-maitrise-de-la-volatilite-un-apport-de-performance-essentiel-sur-les-marches-actions_a2470.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/10472858-17181933.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-10-26T11:32:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’analyse des indices de volatilité sur une échelle de temps assez longue offre quelques enseignements. La hausse de la volatilité des actions constatée depuis deux ans (l’indice VIX – volatilité implicite de l’indice S&amp;P 500, est passé de 10% à 15% entre septembre 2014 et septembre 2016) est à relativiser&nbsp;: en 2016, la volatilité a retrouvé des niveaux moyens historiques.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Volatilité des actions et volatilité des indicateurs économiques ont des trajectoires divergentes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10472858-17181933.jpg?v=1477560931" alt="​La maîtrise de la volatilité, un apport de performance essentiel sur les marchés actions" title="​La maîtrise de la volatilité, un apport de performance essentiel sur les marchés actions" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Historiquement, la période avec la plus forte volatilité est celle des années 1930&nbsp;»&nbsp;</em>constate Claudia Bernasconi, Economiste<em>.</em>&nbsp;Ce type de séquence se caractérise par une plus forte concentration de séances à très forte volatilité, pendant lesquelles les prix des actifs baissent significativement<em>.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;Globalement, la volatilité est plus élevée depuis le milieu des années 90 »&nbsp;</em>détaille-t-elle.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous observons par ailleurs une grande modération dans les indicateurs macroéconomiques, qui sont moins volatils depuis une trentaine d’années. C’est le cas par exemple du PIB américain, dont les amplitudes sont moins fortes ».</em> <br />  &nbsp; <br />  La moindre volatilité des indicateurs conjoncturels n’a pas eu d’impact sur la volatilité des cours des actions, qui&nbsp;a&nbsp;augmenté dans le même temps. En revanche elle s’est accompagnée d’une hausse généralisée des niveaux de valorisation des titres (entre 1955 et 1984, le ratio cours/bénéfice moyen était de 14 fois les résultats, contre 22 entre 1985 et 2014). Par ailleurs, quelques idées reçues sont battues en brèche. De façon contre-intuitive, les secteurs réputés défensifs peuvent adopter un comportement très volatil.&nbsp;<em>«&nbsp;Par exemple, la consommation de base est un secteur que nous avons longtemps surpondéré en portefeuille, car moins volatil que le reste du marché. Mais depuis 2011-2012, nous constatons que sa trajectoire de volatilité est assez identique à celle du marché, c’est pourquoi nous avons progressivement allégé ce secteur d’un point de vue stratégique&nbsp;»&nbsp;</em>explique Jaimy Corcos, Gérant actions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adaptation rapide à l’environnement et aux « chocs » de marché</b></div>
     <div>
       <br />  Les modèles quantitatifs de «&nbsp;minimum volatilité&nbsp;» mis en œuvre par l’équipe actions de Swiss Life Asset Managers, permettent d’adapter très rapidement la stratégie d’investissement à l’environnement des marchés et aux «&nbsp;chocs&nbsp;» que peuvent subir un secteur. Le secteur informatique et technologique, réputé pour être cyclique et volatil est un autre exemple.&nbsp;<em>« À la différence de la plupart des autres approches centrées sur la volatilité, notre stratégie n’est pas systématiquement investie sur des secteurs uniquement défensifs. Ainsi, nous avons renforcé nos positions dans les valeurs informatiques et technologiques entre 2013 et 2015, avant de sous-pondérer ce secteur à mesure que sa volatilité reprenait sa tendance haussière&nbsp;»&nbsp;</em>précise-t-il.&nbsp;<em>&nbsp;&nbsp;</em> <br />  <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  La gamme de fonds&nbsp;<em>Minimum Volatility</em>&nbsp;de Swiss Life Asset Managers a été conçue pour améliorer le profil de rendement ajusté au risque des portefeuilles des investisseurs.&nbsp;La finalité est de réduire le risque en portefeuille tout en générant plus de performance à long terme<em>. «&nbsp;Cette approche permet d’amortir les drawdowns, elle se révèle particulièrement performante quand les marchés traversent des phases de turbulence&nbsp;»&nbsp;</em>ajoute Tatjana Puhan, Responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/​La-maitrise-de-la-volatilite-un-apport-de-performance-essentiel-sur-les-marches-actions_a2470.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Poursuite du rallye de Noël</title>
   <updated>2015-12-18T15:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Poursuite-du-rallye-de-Noel_a2254.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8680216-13701419.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-18T15:29:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Chéron</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Maintenant que le rendez-vous tant attendu avec la FED est passé,</span>&nbsp;il est désormais possible de confirmer que cette troisième semaine de décembre, connue pour sa performance historique élevée (+1,78% de hausse moyenne depuis 1994), valide bel et bien un rallye de noël historique. En effet, nous nous approchons des 6 % de hausse sur l’indice allemand Dax soit trois fois plus que la moyenne historique (de la 3<sup>ème</sup>&nbsp;semaine de décembre depuis 1994)&nbsp;! Néanmoins, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Bourse-entre-attente-et-prudence_a2157.html">cette hausse est à suivre avec prudence </a> puisque, comme en 2014, les marchés ont perdu 8/10% lors des deux premières semaines de décembre statistiquement baissières (mais ça, nous le savions).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Quid de la suite ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8680216-13701419.jpg?v=1450449240" alt="Poursuite du rallye de Noël" title="Poursuite du rallye de Noël" />
     </div>
     <div>
      Les indices tels que le Dax sont haussiers en données journalières, hebdomadaires et mensuelles, la fin d’année approche, nous constatons peu de nuages (fondamentalement parlant) à l’horizon à court terme, la hausse pourrait donc potentiellement perdurer. Et statistiquement me direz-vous ? La 4ème semaine de décembre affichant une moyenne de +0.2% depuis 1994, la fête n’est donc peut-être pas terminée.Graphiquement, les indices européens devraient continuer d’être tirés par les indices leaders américains dont le Dow Jones ci-dessous. L’indice est resté stable ces deux derniers mois et semble prendre la direction de ses plus hauts historiques pour éventuellement finir l’année en fanfare. <br />   <br />  Concernant l’indice allemand, le Dax, qui surperforme depuis le point bas de lundi ses homologues le CAC40 et l’Eurostoxx de quelques dixièmes de pourcent, ce dernier a violemment rebondi sur son support de moyen terme préalablement identifié à 10 300. En données journalières, au-dessus de la zone des 10 700 travaillée en novembre, on retrouverait la moyenne mobile à 200 jours (MM200) et le seuil psychologique des 11 000 afin d’effacer les pertes de décembre et de fêter noël sur un biais haussier, tout comme nous avions commencé l’année 2015. Seul un violent retour des cours sous les 10 600 points mettrait à mal ce scénario de rallye de fin d’année déjà bien entamé. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong><a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Janet-va-t-elle-appuyer-sur-le-bouton_a2252.html">Nicolas Chéron</a>  est tratégiste chez CMC Markets France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Poursuite-du-rallye-de-Noel_a2254.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Football : être riche ne garantit pas de bons résultats sportifs</title>
   <updated>2015-01-28T16:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​Football-etre-riche-ne-garantit-pas-de-bons-resultats-sportifs_a2008.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/7402089-11402385.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-28T16:12:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les meilleurs clubs de foot français sur les plans sportif et économique sont ceux qui souffrent le plus sur le plan financier.     <div>
      Trois professeurs de finance d’Audencia Nantes Ecole de Management ont conduit pendant trois ans une vaste étude sur les clubs de football français de la ligue 1. A rebours des idées reçues, cette étude démontre que les clubs qui ont les meilleurs résultats dans le championnat de Ligue 1 sont ceux qui, malgré une bonne performance économique, éprouvent le plus de difficultés sur le plan financier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’AS Saint-Etienne et le PSG seuls bons élèves partout</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7402089-11402385.jpg?v=1422459042" alt="​Football : être riche ne garantit pas de bons résultats sportifs" title="​Football : être riche ne garantit pas de bons résultats sportifs" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Cette recherche sur l’univers du football français, l’un des plus contrôlé et encadré en Europe, laisse penser que ces résultats pourraient s’appliquer à l’ensemble du <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/220-millions-d-euros-pour-Messi_a1998.html">football européen</a>. L’idée répandue selon laquelle les clubs les plus performants financièrement et les plus riches sont ceux qui réalisent les chiffres d’affaires les plus élevés est, selon l’étude, une pure vue de l’esprit. De même, les revenus générés par les activités marchandes ne se traduisent pas par une meilleure situation financière des clubs.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Au travers du classement issu de l’étude, seuls l’AS Saint Etienne et le PSG réussissent la prouesse de s’afficher parmi les 5 premiers sur les trois dimensions&nbsp;financière, économique et sportive. Champion en 2011, le LOSC de Lille n’a terminé par exemple que 7</span><sup>ème&nbsp;</sup><span style="line-height: 25.6000003814697px;">dans le classement financier de la même saison.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’application de l’arrêt Bosman pose question</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">L’étude souligne également le lien entre les revenus les plus élevés et le succès sportif. Les recettes générées par les activités marchandes sont utilisées pour renforcer sportivement les équipes, recruter des nouveaux joueurs puis payer leurs salaires. Lorsque ces recettes ne suffisent pas, les clubs recourent à l’endettement. A titre d’illustration à l’échelle européenne, les 235 clubs qui ont participé en 2012 aux coupes européennes ont dépensé 15 % de plus qu’ils n’ont gagné (environ 1 milliard d’euros).</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">En cause, le lien très étroit entre les aspects sportif et économique des clubs est l’un des effets de l’arrêt Bosman qui permet aux clubs de recruter un nombre illimité de joueurs de l’Union Européenne. Ainsi, les clubs les plus puissants s’offrent les meilleurs joueurs. Depuis l’application de l’arrêt Bosman en 1995, seuls 5 pays (Italie, Allemagne, Espagne, Angleterre, Portugal) ont vu l’un de leurs représentants remporter la ligue des champions. Avant 1995, les équipes de 10 pays différents avaient gagné ce titre.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/​Football-etre-riche-ne-garantit-pas-de-bons-resultats-sportifs_a2008.html" />
  </entry>
</feed>
