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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T02:49:52+02:00</updated>
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   <title>Les marchés actions émergents restent attractifs</title>
   <updated>2016-12-23T12:51:00+01:00</updated>
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   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2016-12-23T12:32:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’impact du resserrement monétaire américain ne devrait pas générer de turbulence majeure pour les marchés émergents. L’enjeu pour la Reserve fédérale, qui vient de remonter son principal taux directeur de 25 points de base à 0,75%, est de ne pas emmener trop haut, trop rapidement, les taux d’intérêt américains. Ce cycle progressif éloigne le scenario d’un ‘Taper Tantrum’, comme ce fut le cas en 2013, ou de forte correction des marchés obligataires, à l’image du resserrement monétaire de la Fed en 1994.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valorisations attrayantes et révision à la hausse des croissances bénéficiaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10833290-17905023.jpg?v=1482493702" alt="Les marchés actions émergents restent attractifs" title="Les marchés actions émergents restent attractifs" />
     </div>
     <div>
      <div>Si la hausse du dollar et la remontée des taux américains peut générer des flux de capitaux sortants sur les marchés émergents (les investisseurs arbitrant en faveur des actifs américains, dont le couple rendement-risque gagne en attractivité), le renchérissement du billet vert comporte aussi un aspect favorable&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;n’oublions pas que la hausse du dollar par rapport aux devises locales apporte mécaniquement du pouvoir d’achat aux pays émergents exportateurs. C’est un gain de compétitivité commerciale »&nbsp;</em>explique le gérant. <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  L’équipe de Nordea Asset Management maintient ses perspectives positives, à moyen-long terme, pour les actions des marchés émergents. Dans l’ensemble, les niveaux de valorisation au sein de l’indice MSCI Emerging Markets restent attractifs.&nbsp;<em>«&nbsp;Les cours sont encore relativement modestes, même en ce qui concerne les titres de grande qualité. Le sentiment négatif des investisseurs à l’égard des marchés émergents depuis 2014, a été excessif au regard de fondamentaux qui restent bien orientés »</em>. <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs catalyseurs s’inscrivent en soutien des marchés émergents, parmi lesquels les réformes économiques et structurelles menées dans plusieurs pays, comme en Chine, en Inde, au Mexique ou au Brésil. Alors qu’elles étaient essentiellement structurées autour de la production manufacturière et de matières premières, ces économies deviennent peu à peu des économies de services.&nbsp;<em>«&nbsp;La Chine a, depuis cinq ans, fait évoluer son modèle économique, désormais tourné vers davantage de consommation intérieure.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Volatilité élevée</b></div>
     <div>
      <div><em>«&nbsp;Cette transition profite particulièrement aux valeurs issues des secteurs du e-commerce, de l’information, des technologies et de la santé&nbsp;»&nbsp;</em>précise Jorry Rask Nøddekaer. Par ailleurs, les entreprises des marchés émergents semblent renouer avec une certaine discipline des dépenses d’investissement, permettant de meilleures perspectives de marges bénéficiaires et de retour sur capital investi dans le futur.&nbsp;<em>«&nbsp;Les bénéfices par action sont encore faibles, actuellement, au sein des marchés émergents. Nous estimons par conséquent qu’il existe une forte probabilité de révision à la hausse des croissances bénéficiaires au cours des prochains trimestres&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Les investisseurs devront néanmoins rester attentifs aux facteurs de risque auxquels sont&nbsp;exposés&nbsp;les économies émergentes. A court et moyen terme, la volatilité va rester élevée en raison de risques globaux, essentiellement politiques, entre les conséquences du&nbsp;Brexit, les incertitudes autour du programme économique de Donald&nbsp;Trump&nbsp;aux Etats-Unis ou l’instabilité gouvernementale au Brésil.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une approche sélective pour capter de la croissance structurelle</b></div>
     <div>
      <div>Dans le cadre du fonds Nordea 1 – Emerging Stars Equity, l’équipe déploie une stratégie d’investissement combinant une approche «&nbsp;bottom-up&nbsp;», visant à identifier les entreprises issues des économies émergentes qui seront les leaders de demain, et une évaluation extra-financière, via l’analyse des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Jorry Rask Nøddekaer affiche des convictions de long terme&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;nous recherchons de la croissance structurelle, c’est pourquoi nous privilégions les entreprises capables de tirer durablement parti de tendances sociodémographiques, de la mondialisation et des évolutions technologiques&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  En termes de stratégie d’investissement, une approche sélective des marchés, titre par titre, est privilégiée.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous identifions des cas d’investissement intéressants dans différents segments d’activité, comme l’e-commerce, les semi-conducteurs, les services financiers, la santé ou la consommation discrétionnaire&nbsp;»</em>. Aujourd’hui, l’équipe surpondère notamment les valeurs chinoises issues de la «&nbsp;nouvelle économie&nbsp;», les valeurs technologiques taïwanaises, les valeurs de la consommation et du secteur financier au Mexique et les valeurs argentines, dont les valorisations sont particulièrement attrayantes. &nbsp;l'auteur : Jorry Rask Nøddekaer est gérant du fonds Nordea 1 – Emerging Stars Equity.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les temps changent…</title>
   <updated>2012-02-06T18:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-temps-changent_a1032.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2012-02-07T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Aujourd’hui, les pays émergents, Bric en têtes, sont en train de faire émerger un nouvel ordre économique. Fini le temps où ces pays se contentaient de produire des matières premières où des produits à faible valeur ajoutée. Consciente de leurs forces, ils veulent faire entendre leur voix. Ce phénomène a pris une nouvelle ampleur avec la crise. En effet, ces pays, souvent moins touchés, en profite pour imposer leur point de vue sur la scène internationale. Voici deux exemples qui illustrent cette tendance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Brésil et la main d’œuvre qualifiée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3783460-5640361.jpg?v=1328550295" alt="Les temps changent…" title="Les temps changent…" />
     </div>
     <div>
      Alors qu’il y a encore dix ans les travailleurs qualifiaient du « Sud » migraient massivement vers le « Nord » pour trouver des emplois mieux rémunérés et un meilleur niveau de vie, c’est maintenant l’inverse qui se produit. Le Brésil compte ainsi faciliter l’accueil des professionnels étrangers hautement qualifiés. Pour cela, le pays va leur faciliter l’obtention des visas.        <br />
              <br />
       Un phénomène qui se fait déjà sentir. De janvier à septembre 2011, le ministère du Travail a octroyé 51 353 permis de travail à des étrangers, soit une augmentation de 32 % par rapport à la même période de l'année précédente. Les demandeurs sont tenus, entre autres, d'attester de leurs qualifications à l'aide de documents authentifiés par un consulat brésilien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Chine et les importations</b></div>
     <div>
      Tout le monde voit dans le Chine le méchant qui fabrique tout moins cher que tout le monde en profitant d’une main d’œuvre bon marché et d’une monnaie sous évaluée. Pourtant, la Chine consomme aussi… Elle pourrait devenir en 2012 le premier marché à l’exportation de l’Union européenne. D’ailleurs, les exportations européennes croissent à un rythme plus rapide que les importations européennes en provenance de Chine. Les exportations chinoises vers l'UE n'ont ainsi progressé que de 14,5 % en 2011, contre 25,6 % pour les importations, selon les statistiques des douanes chinoises.       <br />
              <br />
       <b>Bref, les temps changent. Et c’est tant mieux ainsi…</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bourse : les pays émergents rattrapent leur retard</title>
   <updated>2011-12-14T15:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Bourse-les-pays-emergents-rattrapent-leur-retard_a972.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2011-12-14T15:35:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Selon l’étude <a class="link" href="http://www.pwc.de/de_DE/de/kapitalmarktorientierte-unternehmen/assets/Capital_Markets_in_2025__web.pdf">&quot;Capital Markets in 2025&quot;</a> réalisée par PwC, 80 % des 400 dirigeants du monde entier interrogés estiment que les bourses des marchés émergents domineront le flux d’introductions en bourse d’ici 2025. En attendant, l'étude confirme l'attractivité actuelle de Londres et de New York en tant que premières places financières en matière d'accès aux marchés de capitaux internationaux. En effet, 72 % et 74 % des participants confient qu'ils envisageraient ces marchés pour une IPO sur une bourse étrangère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un développement rapide…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3548234-5112986.jpg?v=1323873705" alt="Bourse : les pays émergents rattrapent leur retard" title="Bourse : les pays émergents rattrapent leur retard" />
     </div>
     <div>
      Néanmoins, en 2025, ces positions chuteraient respectivement à 27 % et 39 %, en raison de la croissance potentielle de l'activité des marchés financiers en Chine et en Inde. &quot;<span style="font-style:italic">L'essor de l'Est paraît inévitable, même si les bourses actuelles du monde entier ne s’accordent pas sur la vitesse de ce changement. D’importantes IPO ont été réalisées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Espagne et en Pologne cette année, et PwC s’attend à ce que cette tendance se poursuive sur le court terme</span>&quot;, explique Thierry Charron, associé responsable du département &quot;marchés de capitaux&quot; de PwC en France :       <br />
              <br />
       À l’heure actuelle, les marchés développés éclipsent en termes de taille les marchés émergents concurrents. C'est pourquoi selon PwC, l'Est ne sera à la hauteur qu’en présentant une croissance durable. Néanmoins, on peut déjà noter que les capitalisations boursières combinées des marchés chinois de Shanghai et de Shenzhen, indicateur de croissance exponentielle de l'Asie jusqu’à présent, ont augmenté de 400 milliards de dollars en 2005 à 4 000 milliards de dollars à la fin du quatrième trimestre 2010.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… mais soumis à conditions</b></div>
     <div>
      Ce déplacement vers l'Est dépend de plusieurs facteurs déterminants, l’accès en étant le facteur principal. La bourse de Shanghai est pour l’instant toujours fermée aux émetteurs étrangers, malgré les annonces du gouvernement chinois en 2008 concernant l'ouverture de ce marché.       <br />
              <br />
       En outre, la façon dont évoluera le cadre juridique et réglementaire, ainsi que l'incertitude politique, sont perçues par les répondants comme étant les facteurs les plus susceptibles d’entraver ce déplacement vers les bourses des marchés émergents.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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