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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-15T03:53:06+02:00</updated>
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   <title>Choc pétrolier : le calme avant la tempête !</title>
   <updated>2011-10-04T10:46:00+02:00</updated>
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   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2011-04-07T07:01:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Garipuy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2868898-4056689.jpg?v=1302084902" alt="Choc pétrolier : le calme avant la tempête !" title="Choc pétrolier : le calme avant la tempête !" />
     </div>
     <div>
      Le cours du pétrole continue à progresser, au plus haut depuis 2008 : 109 $ pour le light, 119 $ pour le Brent. On pourrait expliquer la hausse actuelle du cours par la baisse de la production de pétrole de la Lybie, qui ne produit que 300 000 barils/jour au lieu de 1,6 million normalement. Mais cette baisse est compensée par la chute actuelle de la consommation du Japon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La future pénurie de pétrole ne fait aucun doute</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2868898-4056690.jpg?v=1302252268" alt="Choc pétrolier : le calme avant la tempête !" title="Choc pétrolier : le calme avant la tempête !" />
     </div>
     <div>
      Le retour à la normale de l’économie japonaise s’accompagnera d’une augmentation de sa consommation par rapport à la situation d’avant tsunami, par suite des travaux  de réparation des dégâts du tsunami et de la compensation de l’arrêt de réacteurs nucléaires. Cette augmentation devrait correspondre au retour à la normale en Lybie. Les évènements de Lybie et du Japon devraient donc se compenser, et le cours actuel est probablement représentatif de l’offre et la demande réelles du marché pétrolier.       <br />
              <br />
       Cette situation est révélatrice de l’impuissance de l’Arabie Saoudite à faire baisser le cours, malgré ses engagements maintes fois réitérés, notamment en cas de défaillance d’un pays producteur. On peut comprendre que pour éviter un mouvement de panique, l’OPEP s’abstienne de dévoiler son incapacité à augmenter sa production désormais, en donnant comme maigre explication  de son attitude que personne n’a manqué de pétrole à ce jour. Mais il vaudrait mieux maintenant regarder en face la situation réelle, pour en déduire un plan d’action adapté. Toute manœuvre dilatoire ne peut qu’être préjudiciable, en retardant des décisions urgentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les impacts se font déjà sentir</b></div>
     <div>
      La question qui se pose ensuite est le degré de pénurie de pétrole que l’économie mondiale peut accepter sans que se déclenche une crise déflationniste. Certes, l'«intensité» du pétrole dans l’économie a baissé, mais voilà que deux indicateurs avancés d’une telle crise se positionnent :       <br />
              <br />
       (1)	les prix des produits agricoles augmentent (le pétrole entre pour 45 % dans le coût de production de ces produits). Et la hausse ne se limite pas à quelques productions particulières, elle se généralise progressivement à  tous les produits.       <br />
              <br />
       (2)	le taux d’inflation augmente; il a atteint 2,6% en Europe, ce qui va sans doute amener la Banque Centrale Européenne à majorer son taux d’escompte, comme le laisse entendre M. Trichet. Une telle mesure a traditionnellement pour but de « refroidir » une économie dont l’emballement serait responsable de l’inflation, par insuffisance des moyens productifs matériels et humains.        <br />
              <br />
       Mais ce n’est pas le cas, nous sommes loin d’être en surchauffe, et une telle hausse du taux de base risque au contraire d’aggraver l’inflation, par majoration des coûts financiers. Cette hausse du taux favorisera la hausse de l’euro, avec deux effets contradictoires : baisse des achats, favorable pour l’inflation, mais hausse des prix de vente à l’export. Ce dernier effet est plus défavorable pour la France que pour l’Allemagne, dont la réputation de qualité de leurs produits leur permet d’augmenter leurs prix sans que leurs ventes baissent.  La France au contraire risque de voir ses ventes à l’export diminuer, donc son activité également, avec un effet négatif sur l’inflation. Voilà qui ne plaide pas pour la monnaie unique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des solutions qui se font rares</b></div>
     <div>
      Pour 2008, il peut sembler que c’était  les excès de la hausse du cours qui avaient déclenché sa salutaire dégringolade, par contraction de la demande. Ce n’est pas le cas, car la chute du cours provenait principalement de la mise en service par l’Arabie Saoudite de nouvelles facilités de production, possibilité qui semble révolue aujourd’hui. L’effet de la hausse présente du prix du pétrole sur sa consommation existera, mais devrait rester inférieur à celui de l’affaiblissement actuel de l’offre sur la demande.        <br />
              <br />
       Alors quelle solution ? Si on en croit ceux qui veulent la fin du nucléaire, il suffirait que nous réduisions notre consommation. Oui, mais de combien ? Aujourd’hui, les énergies fossiles et nucléaires représentent 94% de l’énergie totale consommée. Et même en augmentant au maximum les énergies éoliennes et photovoltaïques, on ne pourrait rajouter que  4% du besoin énergétique total (soit 10% de la production d’électricité). Qui peut imaginer qu’on puisse réduire de 90% notre énergie consommée sans un retour à un stade très archaïque de notre civilisation ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Face à une augmentation continue du cours du pétrole, la conjoncture se retournera</b></div>
     <div>
      Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens, si l’on veut éviter une dramatique descente aux enfers, il n’y a que le nucléaire… Il est regrettable dans ces conditions que le programme présidentiel que  publie le Parti Socialiste prévoie une diminution puis un abandon de l’énergie nucléaire, selon les déclarations de Martine Aubry :        <br />
              <br />
       21 mars  « Je crois qu’il faut sortir du nucléaire, sur une période de 25 à 30 ans. »        <br />
       28 mars :&quot;Je ne crois pas vraiment que nous pourrons remplacer l'énergie nucléaire par le solaire dans cinq ou dix ans, même s'il y a un énorme effort à faire&quot;.  &quot;Comment démanteler les centrales ? Enfouir les déchets ?&quot;       <br />
              <br />
       La pénurie naissante du pétrole nous met devant nos responsabilités. Il ne s’agit plus de politique, mais de réalité. L’économie est actuellement sur la voie du redressement. Mais il est clair que face à une augmentation sans fin du cours du pétrole, il arrivera un moment où la conjoncture se retournera.  Il faut anticiper cette situation dès à présent.       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus sur le sujet, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Petrole-alerte-rouge-_a618.html">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Pétrole : alerte rouge !</title>
   <updated>2011-02-24T19:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Petrole-alerte-rouge-_a618.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2721459-3850396.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-02-24T18:51:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Garipuy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2721459-3850396.jpg?v=1298570024" alt="Pétrole : alerte rouge !" title="Pétrole : alerte rouge !" />
     </div>
     <div>
      Si l’on regarde l’évolution du cours du pétrole (Brent) depuis janvier 2007, le fait marquant est la flambée du cours qui a culminé en mai 2008 à 147$ (le graphique indique 133$, car il est établi en moyennes mensuelles, source DGEMP), suivi d’une chute  brutale jusqu’à 35$. Ce qui a fait dire à Nicolas Sarkozy que cette « volatilité » des matières premières, et particulièrement du pétrole était insupportable, et que le G8, puis le G20, allaient y mettre bon ordre. Récemment, avec sa prise de fonction au G20, le discours de notre président s’est fait nettement moins ambitieux. Il n’est plus question de trouver une recette magique pour stabiliser ces cours, mais seulement d’améliorer l’information.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2721459-3850397.jpg?v=1298569997" alt="Pétrole : alerte rouge !" title="Pétrole : alerte rouge !" />
     </div>
     <div>
                                     <b>Évolution du cours du pétrole (Brent) depuis janvier 2007 </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des capacités de stockage mondiales faibles </b></div>
     <div>
      Car, que cela plaise ou non, c’est quand même l’offre et la demande qui dicte leur loi, surtout pour le pétrole pour lequel les capacités de stockage mondiales sont faibles : quelques jours pour les stocks opérationnels (les stocks stratégiques atteignant le mois). On peut donc interpréter la courbe du cours d’après ce mécanisme du marché:       <br />
              <br />
       - entre 1990 et 2005, le cours s’était sagement tenu à 20$ le baril.       <br />
              <br />
       - en 2005, une hausse commence et se poursuit continument jusqu’en 2008. Certains observateurs situent donc le « peak oil » (plafond de production de pétrole) en 2005.       <br />
              <br />
       - pendant la flambée du cours en 2008, l’Arabie Saoudite équipe en hâte des forages productifs, trop, manifestement, puisque le cours s’effondre ensuite, et l’OPEP doit retirer de sa production 4 millions de barils/jour, début 2009.       <br />
              <br />
       - par suite de cette purge, le cours remonte, et atteint l’objectif de cours entre 70 et 80$ en juin 2009. Le cours est maintenu dans cette plage jusqu’en septembre 2010, grâce à la remise progressive sur le marché des 4 Mb/j. Il monte depuis cette date.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rien n’indique que l’OPEP dispose de réserves rapidement exploitable</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui, rien de concret n’indique que l’OPEP dispose de réserves rapidement exploitables pour ramener le cours à 70-80$, malgré la réaffirmation en décembre 2010 par l’OPEP du maintien de cet objectif, alors que le cours atteignait déjà 94$. Avec une pale explication de leur passivité : ils craignaient une reprise molle de l’économie mondiale en 2011. Nullement inquiets, les observateurs prévoyaient alors une action de l’OPEP au-delà d’un cours de 100$. Il n’en a rien été, sans que cela altère leur sérénité. Dans son édition du 22 février 2011, le <span style="font-style:italic">Figaro Économie </span>cite un &quot;spécialiste&quot; qui se réjouit qu’ &quot;<span style="font-style:italic">heureusement</span>&quot;, l’Arabie Saoudite  &quot;<span style="font-style:italic">dispose de capacités de production inutilisées d’environ 3,5 millions de barils par jour, le double de la production libyenne, qui peuvent être très rapidement mobilisées</span>&quot;. Mais ce même 22 février, le cours avait atteint 108$. Qu’attendent-ils donc pour intervenir ? Qu’on soit aux 225$ prévus par l’économiste Jeff Rubin pour 2012 ? Et que la crise économique ultime ait commencé ?       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Energie-pour-une-solution-rationnelle_a578.html" target="_blank">D’autres éléments </a> me laissent penser qu’il n’y a peut-être rien dans les tuyaux, et que le scénario cauchemar d’une hausse incontrôlable a peut-être commencé. Il n’est pas sûr que la révolution arabe en cours soit la cause principale de la hausse actuelle, puisque les troubles libyens n’ont pas encore provoqué de baisse significative de la production. On a même assisté à une certaine stagnation du Light (coté à New York), pendant que le Brent (coté à Londres) s’envolait. Explication : le marché américain reçoit dans son terminal de Cushing (Oklahoma) un supplément de brut venant du Canada, qu’il a du mal à évacuer (par suite notamment de l’arrêt de raffineries), ce qui provoque la montée du stock, et une tension à la baisse du cours : ceci montre que le cours n’a pas d’état d’âme, et réagit surtout aux flux physiques. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles seraient vos propositions ?</b></div>
     <div>
      Il est possible cependant que les pays producteurs réussissent à augmenter un peu la production, relâchant momentanément la pression à la hausse du cours. Même si un tel répit nous est accordé, l’alerte actuelle est suffisamment inquiétante pour que nos gouvernants se décident enfin à agir. J’ai pour ma part recommandé de remplacer le pétrole utilisé pour le transport par de l’hydrogène. Sur cette proposition,  je n’ai pas encore entendu la moindre objection … ni, hélas, la moindre approbation. Et vous qui nous lisez, qu’en pensez-vous ? Quelles seraient vos propositions ?        <br />
              <br />
       Pour en savoir plus sur le sujet, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Energie-pour-une-solution-rationnelle_a578.html">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Petrole-alerte-rouge-_a618.html" />
  </entry>
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   <title>Les minerais, enjeu stratégique des futures décennies</title>
   <updated>2011-03-11T11:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-minerais-enjeu-strategique-des-futures-decennies_a604.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2011-02-10T07:01:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2682244-3792059.jpg?v=1297272512" alt="Les minerais, enjeu stratégique des futures décennies" title="Les minerais, enjeu stratégique des futures décennies" />
     </div>
     <div>
      Les difficultés d'accès aux matières premières minérales stratégiques ont atteint un point critique. Pour certains minerais, la pénurie se fera sentir dans moins de vingt ans. (Voire vidéo). Consciente de cette situation, la Commission européenne a publié dès le 17 juin 2010 un rapport s'alarmant des conditions d'approvisionnement de 14 matières minérales de la plus haute importance du fait de leur usage et de leur non-substituabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.economieetsociete.com/video/<object width="480" height="360"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgvn6q?additionalInfos=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgvn6q?additionalInfos=0" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xgvn6q_panique-sur-les-minerais_news">Panique sur les minerais</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/Khalemvideo">Khalemvideo</a>. - <a target="_self" href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news">L&#039;info internationale vid&eacute;o.</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse des prix qui ne fait que commencer</b></div>
     <div>
      Cela se traduit actuellement par une hausse des prix de l’ensemble des minerais et une véritable guerre stratégique pour avoir accès aux principaux gisements. Non seulement les pays doivent sécuriser leur approvisionnement en matières premières minérales mais ils doivent également pouvoir jouer, dans les prochaines décennies,  un rôle stratégique de premier plan, dans cette nouvelle cartographie des ressources mondiales.        <br />
              <br />
       Par exemple, la Chine, qui dispose d'importantes ressources minières domestiques, restreint, année après année, les quotas d'exportation. Du côté français, on souhaite « bâtir un pôle minier solide répondant aux objectifs stratégiques de la France » selon les termes de Christine Lagarde, la ministre de l’Économie. On attend donc de voir…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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