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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T02:51:29+02:00</updated>
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   <title>France Télévisions lance son calendrier interactif de l'Avent</title>
   <updated>2010-12-01T12:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/France-Televisions-lance-son-calendrier-interactif-de-l-Avent_a521.html</id>
   <category term="Annonces" />
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   <published>2010-12-01T12:06:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2518489-3547043.jpg?v=1291202006" alt="France Télévisions lance son calendrier interactif de l'Avent" title="France Télévisions lance son calendrier interactif de l'Avent" />
     </div>
     <div>
      Rendez-vous dès le 1er décembre sur <a class="link" href="http://cadeaux-et-confidences.leclubfrancetelevisions.fr/" target="_blank">le calendrier interactif de France Télévisions</a>. Dans un décor chaleureux et animé, le Père Noël vous attend, les petits avec les grands, pour vous souhaiter de joyeuses Fêtes. Tous les jours, une nouvelle fenêtre s'ouvrira avec de nombreuses surprises !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center><div class="ebuzzing_box"><script type="text/javascript" src="http://www.ebuzzing.com/player_blog/player.php?parametre=264141"></script><a href="http://www.wikio.fr" class="wikio-widget-ebmini" >Partage propuls&eacute; par Wikio</a><script type="text/javascript" src="http://widgets.wikio.fr/js/ext/ebmini?country=fr" charset="utf-8"></script></div></center>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Tout d'abord, vous aurez le plaisir de découvrir quotidiennement la confidence d'un animateur de France Télévisions. Les animateurs comme vous ne les avez encore jamais vus. Certains chantent, se confessent, d'autres se dévoilent, s'amusent, se lâchent,... un hymne à la joie sous &quot;Confidences d'1 jour&quot;. Et ce n'est pas fini.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un calendrier pas comme les autres</b></div>
     <div>
      Vous pouvez ensuite participer au &quot;Jeu des Logos&quot; avec plus de 160 lots issus de l'univers high-tech, geek, gamers, comme une télévision 3D, des smartphones, des ordinateurs, des campocket, des consoles et des jeux, ... L'occasion aussi de poser ces cadeaux  sous votre sapin. Pour gagner, il vous suffit d'aligner les 5 mêmes logos d'une des chaînes du groupe France Télévisions.       <br />
              <br />
               <br />
       Un calendrier pas comme les autres, puisqu'il vous propose d'ouvrir des fenêtres jusqu'au 31 décembre inclus avec un feu d'artifice pour célébrer ensemble la nouvelle année. Tenez-vous prêts et n'hésitez pas à partager cet événement en famille et avec vos amis. Bonne chance à tous et passez de très bonnes Fêtes avec France Télévisions!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>La publicité à la télé, ça repart</title>
   <updated>2010-11-16T15:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-publicite-a-la-tele-ca-repart_a499.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2485318-3494431.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-11-15T14:30:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2485318-3494431.jpg?v=1289917585" alt="La publicité à la télé, ça repart" title="La publicité à la télé, ça repart" />
     </div>
     <div>
      La semaine dernière, TF1 relevait pour la troisième fois sa prévision de chiffre d'affaires 2010	. Le groupe de télévision prévoit désormais une progression de 8,0% de son chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'exercice à 2.555 millions d'euros. Cette croissance supplémentaire à la progression continue des recettes publicitaires et l'intégration des chaînes TMC et NT1. Aujourd’hui, la crise du marché publicitaire semble être passée. Il y a deux ans, elle battait son plein.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Article publié pour la première fois le 14/11/2010</b></div>
     <div>
      La crise publicitaire n’épargne plus personne. Elle avait épargné pendant un temps la télévision mais désormais la crise est généralisée. Seul Internet semble résister. Dernière victime en date : TF1.  En publiant ses résultats trimestriels, la chaîne a fait savoir qu’elle révisait à la baisse son chiffre d’affaires de l’année &quot;<span style="font-style:italic">en raison de la dégradation de la situation économique au cours des dernières semaines</span>&quot;.        <br />
                <br />
       Elle anticipe désormais une baisse de 6 % contre seulement 3 % l’an dernier. Et pour cause, TF1 vit une d’année plus que difficile. Sur les neufs premiers mois, la Une - qui compte pour deux tiers dans le chiffre d'affaires du groupe - a enregistré un recul de 3,3 % de ses recettes publicitaires nettes à 1,187 milliard. Quant à sa part d’audience, l'érosion continue. Elle est tombée à 26 % en octobre contre 32 % il y a un an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Internet, le grand rival</b></div>
     <div>
      Malheureusement, les choses ne risquent pas de s’améliorer. Les grands annonceurs tel le secteur de l’alimentation (22 % du chiffre d'affaires de la régie de TF1) ont réduit leurs investissements de publicité de plus de 10 % depuis le début de l’année.        <br />
                <br />
       Et son repli sur le net ne semble pas fonctionner. Le chiffre d'affaires d'e-TF1 a chuté de 10,6 %, à 38,1 millions. Face à toutes ces mauvaises nouvelles, le groupe TF1 a déjà fait passer une charge de restructuration de 31 millions. Autre solution, la chasse aux coûts. Les salariés sont prévenus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Nos enfants ne liront plus de livres</title>
   <updated>2010-07-22T19:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Nos-enfants-ne-liront-plus-de-livres_a361.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2243474-3132153.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-22T06:01:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2243474-3132153.jpg?v=1289630997" alt="Nos enfants ne liront plus de livres" title="Nos enfants ne liront plus de livres" />
     </div>
     <div>
      Ça y est. Cette fois ci, c’est officiel. Les livres traditionnels seront voués à disparaître. Cela prendra encore quelques générations. Mais, tôt ou tard, nos enfants iront dans des musées pour voir ces objets d’un autre temps. Certains espéraient que la mayonnaise ne prenne pas avec les e-books : trop impersonnels et trop peu pratiques. Pourtant, nous sommes obligés de constater que ces livres d'une ère nouvelle  ont réussi leur entrée.       <br />
              <br />
       Pour la première fois, Amazon USA a annoncé avoir vendu, au deuxième trimestre 2010, plus  de livres numériques que de livres imprimés. Durant cette période, quand Amazon écoulait 143 livres pour son Kindle, il en expédiait seulement 100 au format imprimé, soit une différence de 43 %. L'année 2010 restera comme celle du big bang pour l'édition avec la multiplication des supports de lecture et des ouvrages numériques à la vente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des chiffres à nuancer… </b></div>
     <div>
      Néanmoins, ces chiffres sont à nuancer. En effet, le géant américain ne prend pas en compte les livres de poche. Or, ceux-ci constituent l’une des ventes les plus importantes pour les livres imprimés. De plus, les chiffres viennent d’Amazon, société qui commercialise le Kindle, l’un des principaux e-books du marché. Il est donc de son intérêt de sonner victoire le plus rapidement possible. Les ventes de livres numériques ont dépassé celles des livres imprimés, hors livres de poche.       <br />
              <br />
       La barrière du prix est encore trop importante. La différence entre la version numérique et la version imprimée est encore trop faible. Ce faible écart constitue un frein à l’acte d’achat sur Internet. Mais les choses devraient évoluer rapidement. Cela avait été déjà le cas, il y a quelques années, avec la musique. Aujourd’hui, la musique numérique est, en moyenne, 50 % moins chère que l’équivalent physique. Un argument de vente important.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… mais qui ne remettent pas en cause la tendance de fonds</b></div>
     <div>
      Petite surprise : cette envolée des ventes d’e-books sur Amazon s’explique, en partie, par le succès, de l’Ipad. En effet, une application permet d’acheter directement des livres sur le site d’Amazon. Un beau coup de pouce quand on sait qu’il se vend à travers le monde trois millions d’Ipad par semaine. Selon Mike Shatskin, un expert en édition numérique, en 2020, seulement 25% des livres vendus seront des versions imprimées.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Top 5 de ce qui va changer :</b></div>
     <div>
      Comme le mouvement est inarrêtable, il est temps d’être un peu nostalgique. Voici un top 5 de ce que l’on ne pourra plus faire une fois que les livres auront disparu :       <br />
              <br />
       1-	Impressionner ses amis en leur montrant notre bibliothèque remplie de jolis livres (que l’on n’a majoritairement pas lus).       <br />
       2-	Caler ses meubles.       <br />
       3-	Sentir la bonne odeur d’un livre tout neuf.       <br />
       4-	S’endormir avec un livre sur son ventre. Déconseiller de le faire avec un e-book si on ne veut pas le retrouver casser le lendemain matin au pied de son lit.       <br />
       5-	Dessiner dessus lorsque l’on s’ennuie en le lisant ou prendre des notes sur son livre pour les plus sérieux.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Nos-enfants-ne-liront-plus-de-livres_a361.html" />
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   <title>Le marché publicitaire reprend des forces</title>
   <updated>2010-05-18T14:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-marche-publicitaire-reprend-des-forces_a313.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2101719-2918291.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-05-17T11:04:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a deux ans, le marché publicitaire s’effondrait. Cette baisse remettait même en cause le modèle économique des chaînes de télévision. Aujourd’hui, les choses vont mieux. Et même si les problèmes de fond demeurent, TF1 a enregistré une hausse de 11 % de son chiffre d'affaires trimestriel, à 597 millions d'euros.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2101719-2918291.jpg?v=1289630985" alt="Le marché publicitaire reprend des forces" title="Le marché publicitaire reprend des forces" />
     </div>
     <div>
      Les annonceurs n’ont finalement pas délaissé les chaînes de télévision au profit d’Internet. Selon une étude réalisée par TNS World panel Mediaway, 58 % des campagnes TV génèrent des progressions de la part de marché en volume. Des résultats encourageants mais qu’il faut interpréter avec attention. L’étude ayant été commanditée par TF1…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Article publié pour la première fois le 16/05/2008       <br />
              <br />
       Même si, à terme, elle devait bénéficier à TF1 et à M6, la suppression progressive de la publicité sur France Télévisions à partir de 2009 brouille la visibilité du marché. Les recettes publicitaires de TF1 s’effondrent tandis que celles du groupe M6 peinent à résister.        <br />
                <br />
       Après avoir accusé un recul de ses recettes publicitaires au premier trimestre, TF1 a annoncé, mercredi, qu’il abaissait sa prévision de chiffre d’affaires pour 2008. Le groupe de télévision a précisé, dans un communiqué, qu'il prévoyait désormais une baisse d'environ 3% de son chiffre d'affaires consolidé cette année, contre une croissance prévue de 2,4% auparavant. TF1, dont Bouygues détient 43% du capital, justifie sa révision par &quot;la situation actuelle du marché des médias, de l'incertitude de l'environnement économique et du manque de visibilité concernant le cadre réglementaire&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des chiffres préoccupants</b></div>
     <div>
      Pour le premier trimestre, les chiffres sont préoccupants : - 6,3% pour le chiffre d’affaires (658,4 millions d’euros) et - 3,7% pour les recettes publicitaires (440,1 millions d’euros). TF1 se refuse à fournir des prévisions pour les recettes publicitaires sur l’ensemble de l’année a indiqué le directeur financier du groupe, Philippe Demery. Selon lui, &quot;la tendance constatée au premier trimestre se poursuit en avril, mais la base de comparaison est différente&quot;.        <br />
                <br />
       De son côté, M6 a annoncé, la semaine dernière, une baisse de 0,5% des recettes publicitaires sur le premier trimestre 2008, tandis qu'elles progressaient de 3% pour l'ensemble du groupe. Nicolas de Tavernost, le président du directoire de M6, avait déclaré ne pas prévoir de reprise du marché publicitaire au deuxième trimestre, déplorant le manque de visibilité pour l'année.       <br />
              <br />
       En effet, le projet de suppression progressive de la publicité sur France Télévisions à partir de courant 2009 brouille la visibilité du marché publicitaire pour la télévision, même si elle devait bénéficier, à terme, à TF1 et à M6, en évinçant un concurrent. Pour faire face à cette baisse de recettes, TF1 souhaite diminuer ses coûts, ou du moins les ralentir. Pour 2008, la croissance du coût de la grille du groupe sera inférieure à 3% en 2008. Au premier trimestre, elle avait été de 3,6%, atteignant 235,5 millions d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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