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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-06T02:31:13+02:00</updated>
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   <title>Prud’hommes : les bons réflexes à avoir</title>
   <updated>2017-07-04T15:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Prud-hommes-les-bons-reflexes-a-avoir_a2623.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2017-07-04T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La réforme des règles de saisine induite par la loi Macron a fait baisser de manière impressionnante les nouveaux dossiers instruits. Et pour cause, la nouvelle procédure, plus longue et plus complexe, fait peur aux salariés. Au premier trimestre 2017, les conseils des prud’hommes dépendant de la Cour d’appel de Paris ont vu le nombre d'affaires nouvelles baissé de 41 % par rapport au premier trimestre 2016. Et le constat est le même sur l’ensemble du territoire français. À Lyon, la baisse atteint 33 % sur les six premiers mois de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Être bien accompagné</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/15369633-20712876.jpg?v=1499173959" alt="Prud’hommes : les bons réflexes à avoir" title="Prud’hommes : les bons réflexes à avoir" />
     </div>
     <div>
      Malheureusement, cette baisse ne s’explique pas par un apaisement du monde du travail. Pour les avocats et conseillers prud’homaux, c’est la faute au nouveau formulaire à remplir. Alors qu’il ne faisait qu’une page avant la loi Macron sur la croissance et l’activité d’août 2015, le document en fait désormais sept et doit être accompagné d’une requête motivée et d’une liste de pièces justificatives. À cela, il faut ajouter la hausse des ruptures conventionnelles, qui ne permettent pas d’utiliser les prud'hommes et l'entrée en vigueur de nouveaux délais de prescription. Un constat amer alors que l’objectif de la loi n’était pas de diminuer le nombre de procédures mais de les accélérer. Si cette nouvelle procédure élimine les demandes les plus farfelues, elle pénalise surtout les salariés les plus démunis, les moins informés et les moins bien accompagnés. Pour faire entendre votre voix, voici les pièges à éviter pour aller jusqu’au bout de votre démarque. La première chose à faire est de bien préparer son dossier dès le départ. Cela vous fera gagner du temps car votre cas sera plus vite instruit. N’hésitez pas à vous faire conseiller par un délégué syndical ou un avocat. La deuxième solution est plus onéreuse mais certains d’entre eux vont dépendre leur revenu en fonction du succès de votre dossier. S’il n’est pas obligatoire, le recours à un avocat est fortement conseillé en première instance devant un Conseil de prud’hommes. Les dénominations pour lancer les procédures sont extrêmement importantes et conditionnent votre succès. Nous vous conseillons par exemple de&nbsp;<a class="link" href="http://www.avocat-reyboz.com/droit-du-travail/deplacements-et-temps-de-travail.html">voir les articles de loi sur le site web M° Reyboz</a>  pour vous faire une idée des possibilités qui s’offrent à vous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​ Les indemnités bientôt remises en cause</b></div>
     <div>
      Depuis la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances, et le décret du 20 mai 2016 relatif à la justice prud’homale, des nouveautés en matière de procédure ont compliqué l’accès à cette justice et rendu obligatoire, en appel, le recours à un avocat ou à un défenseur syndical : Depuis cette date, la procédure prud’homale en appel a été « alignée » sur celle des autres domaines du droit avec représentation obligatoire. <br />  &nbsp; <br />  Cela a soulevé la question de la compétence territoriale des avocats et celle de la postulation. Et les conseils des prud’hommes devraient vivre une nouvelle révolution avec la prochaine réforme du travail voulu par le nouveau Président Emmanuel Macron. La question des indemnités prudhommales sera en effet l'un des gros sujets de discussion. Il est donc important de pas traîner dans vos démarches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Coup de théâtre : le Sénat vote l’abrogation du dispositif d’information des salariés de la loi ESS</title>
   <updated>2014-11-12T17:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Coup-de-theatre-le-Senat-vote-l-abrogation-du-dispositif-d-information-des-salaries-de-la-loi-ESS_a1960.html</id>
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   <published>2014-11-12T17:20:00+01:00</published>
   <author><name>Pierre Detrie et Nicolas Sidier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le dispositif d’information en faveur des salariés lors de la cession de leur entreprise ou fonds de commerce de la loi ESS a été purement et simplement abrogé par le Sénat lors de son adoption du projet de loi sur la simplification des entreprises le 5 novembre. C’est donc à peine 48 heures après l’entrée en vigueur de ce dispositif le 3 novembre et de son décret d’application du 29 octobre que son abrogation est décidée par le Sénat. L’amendement adopté par les Sénateurs (article 12 A) précise même que les cessions intervenues dans les cas prévus par ces dispositions « ne peuvent être annulées sur le fondement de ces dispositions ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Absence totale de sacralisation de la loi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7167939-10992754.jpg?v=1415809734" alt="Coup de théâtre : le Sénat vote l’abrogation du dispositif d’information des salariés de la loi ESS" title="Coup de théâtre : le Sénat vote l’abrogation du dispositif d’information des salariés de la loi ESS" />
     </div>
     <div>
      Perçu par une grande partie des praticiens comme traduisant l’ignorance du législateur du monde des entreprises et une absence notable de proportionnalité entre le but recherché et les contraintes et sanctions imposées, le gouvernement a pourtant tenté de défendre la loi en déposant un amendement. Selon le texte de cet amendement rejeté, le gouvernement juge que le système « est équilibré puisqu’il ne remet pas en cause la liberté du propriétaire de vendre à l’acquéreur de son choix ». <br />   <br />  Par ailleurs, il considère que ses modalités d’application sont « particulièrement souples » car le salarié peut être informé de la volonté du propriétaire de céder son entreprise par une simple lettre recommandée, lors d’une réunion ou par la remise en main propre d’un document d’information. Le texte a été transmis à l’Assemblée et c’est elle qui tranchera mais l’on ne peut que s’interroger sur l’absence totale de sacralisation de la loi de nos jours, que l’on soit favorable ou non à ce dispositif d’ailleurs. <br />   <br />  Le fait que le Sénat adopte l’abrogation d’un texte entré en vigueur quasi immédiatement, et en l'absence de tout mouvement social, pose de réelles questions sur les modalités de l’élaboration de la loi. En attendant, il faut être prudent sur les modalités de mise en œuvre de la loi qui demeure applicable. <br />   <br />  <strong>A propos des auteurs : </strong>Pierre Detrie et Nicolas Sidier sont avocats à la cour au sein du cabinet Péchenard Associés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>"Il y aura d’autres crises financières"</title>
   <updated>2013-07-18T15:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Il-y-aura-d-autres-crises-financieres_a1637.html</id>
   <category term="La phrase de la semaine" />
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   <published>2013-07-17T15:41:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Il s'agit là d'un net progrès en matière de régulation bancaire. La France se donne les moyens de séparer vraiment les activités spéculatives des banques de leurs activités utiles au financement de l'économie. Il ne s'agit là que d'une première pierre dans l'édifice de la régulation financière.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un cessez le feu mais pas la fin de la guerre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5704984-8508057.jpg?v=1374155133" alt=""Il y aura d’autres crises financières"" title=""Il y aura d’autres crises financières"" />
     </div>
     <div>
      (…) <span style="font-style:italic">Oui, il y aura d'autres crises financières, et nous devrons donc ajouter des étages à cette tour de Babel de la régulation financière, comme le shadow banking (la finance parallèle, non régulée ; Ndlr), qui n'est pas abordé par notre loi. Cette finance cupide et avide que nous essayons de réguler ne sera jamais à court d'inventions. Cette loi constituera un cessez-le-feu entre nous et la finance folle mais pas la fin de la guerre&quot;,</span> a déclaré la députée PS Karine Berger, rapporteur du projet de loi à l'Assemblée.       <br />
              <br />
       L'Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires. Du côté de l’opposition au cri au scandale. Il faut bien dire que, sous la pression du lobby bancaire, le projet de loi s'est considérablement assoupli. Seules les activités spéculatives réalisées pour le propre compte des banques, et non pour leurs clients, seront cantonnées dans une filiale qui devra se financer toute seule, sans l'aide de sa maison-mère. Résultat, deux des principales banques françaises, le Crédit agricole et le groupe BPCE, n'auront même pas à créer de filiales puisqu'elles sont en train d'arrêter leurs activités spéculatives pour compte propre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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