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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T03:25:05+01:00</updated>
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   <title>La stratégie des investisseurs doit s’adapter au retour des tensions inflationnistes</title>
   <updated>2018-07-06T11:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-strategie-des-investisseurs-doit-s-adapter-au-retour-des-tensions-inflationnistes_a2810.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2018-07-06T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’augmentation des tensions inflationnistes est la conséquence prévisible d’une conjoncture dynamique et de plusieurs facteurs bien identifiés : hausse des salaires et des coûts de production, liquidités abondantes déversées par les banques centrales... Ce phénomène durable doit être intégré dans les stratégies des investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hausse des salaires ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/23524039-25767477.jpg?v=1530870455" alt="La stratégie des investisseurs doit s’adapter au retour des tensions inflationnistes" title="La stratégie des investisseurs doit s’adapter au retour des tensions inflationnistes" />
     </div>
     <div>
      « L’économie mondiale progresse actuellement à un rythme supérieur à sa croissance potentielle. Cela signifie que les facteurs de production (main d’œuvre, outil productif) sont pleinement utilisés. Ce phénomène, particulièrement visible des deux côtés de l’Atlantique,est bien sûr propice à une accélération de l’inflation» relève Eric Bourguignon, directeur de la gestion Taux et Crédit chez Swiss Life Asset Managers. « Car dans un tel contexte de tarissement des ressources disponibles, toute augmentation de la demande engendre mécaniquement une pression à la hausse sur les prix», poursuit-il. <br />   <br />  En outre, aux Etats-Unis où le chômage a été éradiqué, les salariés sont désormais clairement en position favorable pour négocier des augmentations de rémunération. Cet environnement devrait aussi finir par se répercuter sur les prix, même si le marché du travail continue d’être alimenté par des jeunes moins bien payés que les baby-boomers, le retour de personnes qui en était sortis au plus fort de la crise et les flux migratoires. D’ailleurs, les qualifications des nouveaux entrants ne sont pas forcément adaptées aux besoins des entreprises comme en témoigne les tensions salariales observées dans certains secteurs où des compétences spécifiques sont recherchées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des coûts de production en hausse</b></div>
     <div>
      L’augmentation des coûts de production est également un élément qui pousse à la hausse les tensions inflationnistes. Ainsi, la progression des cours du pétrole de près de 20% au cours des trois derniers mois est, à cet égard, significative. Les tensions géopolitiques freinent le niveau de l’offre alors que la demande d’hydrocarbures est portée par le dynamisme de la conjoncture mondiale. <br />   <br />  Enfin, les politiques non conventionnelles des banques centrales ont entraîné, depuis la crise financière, l’injection de quantités phénoménales de monnaie-banque centrale sur les marchés. « Cette quantité de monnaie en circulation entretient un contexte propice à l’augmentation des tensions inflationnistes. C’est du moins ce qu’estime la BCE qui n’a pas hésité à recourir massivement à la planche pour stimuler l’inflation (un comble, soit dit en passant, pour une institution dont la principale mission est de veiller à la stabilité des prix !) », constate Eric Bourguignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des fonds pour se couvrir contre la hausse de l’inflation</b></div>
     <div>
      Globalement, les marchés financiers commencent indiscutablement à intégrer ce retour progressif de l’inflation, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis.&nbsp; La « prime » d’inflation incorporée dans les emprunts d’Etat à dix ans s’élève ainsi dans une fourchette comprise entre 1,5 et 2%. «Mais ces niveaux de prime écartent le scénario non négligeable d’un dérapage inflationniste durable contre lequel il conviendrait de se prémunir» conseille Eric Bourguignon. <br />   <br />  A cet effet, il existe des produits dédiés pour se couvrir contre une accélération plus forte que prévue de l’inflation. Le fonds Swiss Life Funds (F) Bond Global Inflation permet de se protéger via un panier d’obligations indexées sur l’inflation. Avec Swiss Life Funds (LUX) Bond Inflation Protection, l’investisseur pourra non seulement se prémunir contre une telle accélération, mais il pourra aussi en tirer profit, sans pour autant subir comme la plupart des fonds traditionnels, un risque lié aux variations de taux d’intérêt.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Boom des ETF obligataires – Les investisseurs privés doivent également s’y intéresser</title>
   <updated>2016-11-30T11:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Boom-des-ETF-obligataires-Les-investisseurs-prives-doivent-egalement-s-y-interesser_a2502.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2016-11-30T11:41:00+01:00</published>
   <author><name>Houda Ennebati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Au premier abord, cela sonne comme une contradiction : alors même que les taux d’intérêts sont au plus bas sur ces dernières années, les investisseurs continuent d’investir massivement dans les produits obligataires, et plus spécifiquement via les ETF (Exchange Traded Funds).En 2011, le montant des investissements en ETF obligataires avoisinait 43 milliards d’euros. Ce volume est depuis en augmentation constante, allant jusqu’à dépasser les 140 milliards d’euros depuis septembre 2016. Sur la même période, la part des ETF obligataires dans le marché global est quant à elle passée de 21% à près de 30%[1]. Les ETF obligataires ont donc vu leur part progresser bien plus significativement que celle d’autres classes d’actifs, qu’il s’agisse d’actions ou même de matières premières. Comment expliquer ce boom des ETF obligataires ? Ils offrent nombreux avantages dont les investisseurs privés peuvent eux aussi profiter, à savoir :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1. Un accès à des segments de marché intéressants :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10684047-17606942.jpg?v=1480502898" alt="Boom des ETF obligataires – Les investisseurs privés doivent également s’y intéresser" title="Boom des ETF obligataires – Les investisseurs privés doivent également s’y intéresser" />
     </div>
     <div>
      Même si le rendement de certaines obligations souveraines évolue déjà en territoire négatif, il existe encore quelques belles opportunités à saisir dans l’univers obligataire. La dette d’entreprise américaine, par exemple, offre un rendement à maturité de 3,1 %[2]. Or, il est difficile (voire quasi impossible) pour les investisseurs privés d’investir en direct sur ces supports obligataires: ils ne peuvent être achetés que par des intervenants de marché spécialisés. L’utilisation d’ETF permet d’accéder à ces marchés avec une liquidité quotidienne, sur des montants même faibles. En général, l’investissement minimum se limite à une simple part d’un ETF coté sur le marché réglementé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​2. Davantage de transparence </b></div>
     <div>
      Traditionnellement, la plupart des obligations sont échangées directement entre brokers spécialisés. Il est dès lors extrêmement difficile pour les outsiders de pleinement appréhender la profondeur du marché pour chaque type d’obligation ou segment obligataire. Avec un ETF, cela est complètement transparent : les investisseurs peuvent suivre la performance sur la période qui les intéresse et décider du timing de leur investissement. Par exemple, les obligations d’entreprises de la zone euro basées sur l’indice IBOXX® € LIQUID CORPORATE 100 TR INDEX, ont affiché une performance de + 4 % sur les 12 derniers mois[3]. Aussi, la construction de l’ETF est complètement transparente. L’ETF investit en direct dans tout ou partie des obligations composant l’indice de référence. A tout moment, les investisseurs peuvent accéder, sur les sites des fournisseurs d’ETF, à la composition détaillée des fonds.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3. Une large diversification</b></div>
     <div>
      Comme pour tout autre investissement, il est conseillé de diversifier son portefeuille obligataire. Une large diversification permet en effet de réduire l’impact d’une baisse de valorisation ou d’un défaut, d’une obligation en particulier. Parce que la plupart des obligations sont émises sur des valeurs faciales très &nbsp;importantes (10 000 euros ou plus), il semble qu’on ne puisse réellement diversifier ses investissements que sur un montant très élevé d’investissement global. Les ETF obligataires contournent cet écueil : ils reflètent la performance d’un indice ; certains de ces indices peuvent contenir jusqu’à 1000 obligations ou plus. Ainsi, à travers un seul et même ordre, les investisseurs peuvent investir dans un portefeuille d’obligations largement diversifié où le risque de défaut d’un titre individuel &nbsp;est considérablement réduit.&nbsp;t.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 4. Focus sur la liquidité :</b></div>
     <div>
      Au cours des dernières années, les marchés obligataires ont connu de grands changements. Des acteurs du marché tels que les banques d’investissement ont réduit leur activité de trading &nbsp;alors que les banques centrales s’engageaient, dans le même temps, dans des achats massifs de titres obligataires. De ce fait, les volumes négociés et le nombre de transactions se sont réduits. C’est précisément ici que les ETF peuvent fournir une solution. Les ETF sont des paniers standardisés d’obligations qui sont directement échangés entre les investisseurs en bourse. A cet égard, ils offrent aux investisseurs un accès additionnel et liquide au marché. <br />   <br />  Historiquement, &nbsp;ce marché secondaire des ETF obligataires a pu contribuée à améliorer la fluidité des échanges entre investisseurs. Le 11 décembre 2015, le marché high yield a été extrêmement perturbé aux Etats-Unis. Il est apparu que les volumes échangés sur le marché secondaire -où s’échangent les ETF- ont atteint les 5,5 milliards de dollars US. Inversement, les rachats de parts d’ETF, sur le marché primaire, se sont établis à 0,56 milliards de dollars seulement ce même jour[4]. Cela signifie que durant cette phase de stress du marché, 90% des parts se sont échangées entre investisseurs sans impacter le marché primaire, et donc le marché sous jacent. Et cela devient de plus en plus évident ces dernières années : dans des environnements de marchés difficiles, les investisseurs tendent à se reporter sur les ETF, avec, pour corollaire, une augmentation du volume d’échanges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5. Des indices qui se concentrent sur la qualité : </b></div>
     <div>
      Les indices obligataires traditionnels sont rigoureusement structurés autour du niveau d’émission de chaque obligation. Cela présente l’avantage &nbsp;de refléter parfaitement le marché. Toutefois, cela conduit à une situation où l’entité la plus endettée (celle qui émet le plus d’obligations) représente la plus large part de l’indice. Les indices pondérés selon la qualité de crédit privilégient une autre approche : leur préférence va aux titres de pays très stables économiquement[5]. Cela peut s’avérer crucial, notamment dans l’univers des marchés émergents où le fossé qui sépare les économies prospères de celles agitées par des crises est conséquent. L’indice iBoxx Emerging Sovereigns Quality Weighted Index pondère ainsi les pays en fonction de plusieurs facteurs tels que la croissance économique ou la compétitivité globale. Investir sur les marches émergents offrant les plus hauts rendements permet de réaliser jusqu’à 4,16 % de performance (soit des rendements significativement plus élevés que ceux des marchés développés[6]). A noter également : investir sur une sélection “pays” avec une approche qualitative contribue, en retour, à réduire le risque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Principaux risques</b></div>
     <div>
      Les db X-trackers UCITS ETF ne sont pas des investissements à capital protégé ou garantis et les investisseurs doivent être préparés et en mesure de supporter la perte pouvant aller jusqu’à la totalité du capital investi.&nbsp;Les parts d’ETF db x-trackers achetées sur le marché secondaire ne peuvent généralement pas être revendues directement au fonds. Les investisseurs doivent acheter et racheter ces actions sur le marché secondaire avec l'aide d'un intermédiaire (par exemple, un opérateur de marché ou un courtier en valeurs mobilières) et peuvent entraîner des frais (comme décrit dans le prospectus applicable). En outre, les investisseurs peuvent payer plus que la valeur liquidative d'une action d’un ETF db x-trackers UCITS lors de l'achat d'actions sur le marché secondaire, et peuvent recevoir moins que la valeur liquidative lors de la vente de ces actions sur le marché secondaire <br />   <br />  Les placements dans les fonds comportent de nombreux risques, y compris, entre autres, les risques généraux de marché, les risques de crédit, de change, de liquidité et les risques liés aux taux d'intérêt. La valeur d'un investissement dans un ETF Deutsche Bank, conforme à la directive UCITS, peut aussi bien diminuer qu'augmenter et il est possible que les investisseurs ne récupèrent pas la totalité du montant de leur investissement initial.&nbsp; <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Houda Ennebati est responsable de la gestion passive chez Deutsche Asset Management.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>43 % des Français investiraient dans les nouvelles technologies</title>
   <updated>2014-11-18T18:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/43-des-Francais-investiraient-dans-les-nouvelles-technologies_a1965.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2014-11-18T17:43:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En complément de l’étude réalisée en septembre dernier sur le comportement des français et des investisseurs individuels actifs face au financement des entreprises, Actionaria a souhaité approfondir et analyser les secteurs d’activité qui sont privilégiés par les Français et les investisseurs actifs. Voici les principaux résultats de l'étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le secteur Banque/Assurance/Finance seulement en cinquième position</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7186397-11025362.jpg?v=1416330614" alt="43 % des Français investiraient dans les nouvelles technologies" title="43 % des Français investiraient dans les nouvelles technologies" />
     </div>
     <div>
      D’une manière générale, les Français et les Investisseurs actifs investiraient dans les mêmes secteurs d’activité. En effet, les Nouvelles Technologies, L’Energie et le secteur Biotech/Chimie/Pharmacie ressortent en top 3 des deux populations sondées. 43 % des Français investiraient dans les Nouvelles Technologies, 42 % dans l’Energie et 34 % dans le secteur Biotech/Chimie/Pharmacie. Quant aux investisseurs actifs, 59 % des sondés mentionnent le secteur Biotech/Chimie comme prioritaire dans leur choix d’investissement, ils mettent en 2ème position les nouvelles technologies (51%), suivi du secteur de l’Energie (43%). <br />   <br />  En revanche, il est intéressant de noter qu’il existe entre les deux populations une vraie dichotomie sur les secteurs du BTP/Construction/Immobilier, l’Industrie hors automobile et le Tourisme/Transport. 32 % des Français pourraient investir dans le BTP/Construction/Immobilier contre 16% des investisseurs actifs. Le secteur de l’Industrie hors automobile arrive en dernière position pour les Français (8 %) alors que 23 % des investisseurs actifs considèrent ce secteur comme attrayant (5ème position). 21 % des français se disent enclins à investir dans les entreprises du secteur de Tourisme/Transport alors qu’ils ne sont que 11 % chez les investisseurs actifs. Quant au secteur Banque/Assurance/Finance, il est mentionné en 5ème position tant par les Français (29 %) que les investisseurs actifs (23 %) .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment expliquer ces choix ?</b></div>
     <div>
      Pour les deux populations interrogées, les Nouvelles Technologies, l’Energie et les activités Biotech/Chimie/Pharmacie apparaissent comme des secteurs d’avenir et prometteurs, mais également comme les secteurs les plus innovants. 91 % des investisseurs et 85 % des Français considèrent les Nouvelles Technologies comme un secteur d’avenir (respectivement 84 % et 82 % pour l’Energie et 92 % et 75 % pour le secteur des Boitech/Chimie/Pharmacie). Pour 98 % des investisseurs et 91% des Français le secteur des Nouvelles Technologies est perçu comme innovant (respectivement 93% et 84% pour le secteur Biotech/Chimie/Pharmacie et 72% et 78% pour l’Energie). <br />   <br />  <strong>Méthodologie : </strong>l'étude réalisée par Actionaria et OpinionWay s’est concentrée autour de 10 secteurs : Nouvelles Technologies, Energie, Chimie/Biotech/Pharmacie, Services, Communication/Media, Tourisme/Transport, BTP/Construction/Immobilier, Produits de grande consommation, Commerce/Distribution, Automobile, Banque/Assurance/Finance. Elle a été réalisée du 5 au 7 novembre 2014 par l’institut OpinionWay auprès de 2 cibles : <br />   <br />  - 1 012 individus représentatifs des Français de 18 ans et + <br />  - 237 investisseurs actifs inscrits au salon Actionaria 2014
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>"Nous ne sommes pas au bout de nos peines !"</title>
   <updated>2012-04-18T10:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Nous-ne-sommes-pas-au-bout-de-nos-peines-_a1114.html</id>
   <category term="La phrase de la semaine" />
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   <published>2012-04-18T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Beaucoup a été fait en matière de normes comptables et prudentielles. Encore faut-il inscrire ces énormes progrès dans les lois et les règlements nationaux et les appliquer en coordination avec ses partenaires ! Prenez la rémunération des opérateurs de marché : le Conseil de stabilité financière 5en anglais Financial Stability Board ou FSB) a noté à leur propos des disparités de rémunération allant de 50 % à 350 % d'un pays à l'autre !</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des marchés nerveux, des investisseurs hésitants</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4101779-6224901.jpg?v=1334659735" alt=""Nous ne sommes pas au bout de nos peines !"" title=""Nous ne sommes pas au bout de nos peines !"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(…) Les marchés sont toujours nerveux et les investisseurs ne savent pas où se diriger, comme le prouve l'augmentation de la prime de risque des emprunts espagnols. Les prévisions de croissance du FMI s'améliorent certes, mais uniquement par rapport à celles de janvier qui étaient plus pessimistes que celles de septembre 2011&quot;</span>, a déclaré Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), dans une interview accordée au <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/17/christine-lagarde-l-europe-n-est-pas-tiree-de-l-orniere_1686473_3234.html">Monde</a>.       <br />
              <br />
       Dans cet entretien, elle dresse également un tableau en demi-teinte de l'économie mondiale et se montre plus réservée en ce qui concerne l’Europe : <span style="font-style:italic">&quot;Elle n'est pas tirée de l'ornière. Il faudra de nouvelles déterminations dans la zone euro pour appliquer la pluri-annualité des budgets, les &quot;règles d'or&quot;, la navette budgétaire entre Bruxelles et les Parlements nationaux. Les investisseurs ne seront rassurés que par cet ancrage dans le temps.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Nous-ne-sommes-pas-au-bout-de-nos-peines-_a1114.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Grèce : 107 milliards d’euros de dette effacés</title>
   <updated>2012-03-09T12:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Grece-107-milliards-d-euros-de-dette-effaces_a1071.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2012-03-12T08:00:04+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Au total, banques, assureurs, fonds d'investissement et fonds de pension vont perdre jusqu'à 107 des 206 milliards d'euros de dette qu'ils détenaient. 85,8 % des créanciers privés ont accepté l'échange d'obligations souveraines. Un total de 172 milliards d'euros de titres a été présenté à l'échange, ce qui obligera les créanciers à assumer des pertes pouvant atteindre 74% de leurs avoirs obligataires. En échange d'une obligation d'un montant initial de 100, la Grèce donnera aux créanciers des titres d'une valeur de 46,5 en renonçant au reste. Ils recevront des titres dont la valeur sera inférieure de 53,5%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un défaut désordonné, toujours d’actualité</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3967207-5998806.jpg?v=1331290977" alt="Grèce : 107 milliards d’euros de dette effacés" title="Grèce : 107 milliards d’euros de dette effacés" />
     </div>
     <div>
      États, institutions et marchés se réjouissent de cet accord de la dernière chance. En effet, ce dernier conditionnait le déblocage par le Fonds monétaire international et l'Union européenne d'une aide de 130 milliards d'euros approuvée le mois dernier. Si la Grèce ne reçoit pas les fonds avant le 20 mars, elle ne sera pas en mesure d'honorer 14,5 milliards d'euros de dettes arrivant à échéance et fera défaut. Les ministres des Finances de la zone euro doivent en principe s'entretenir ce vendredi après-midi par téléconférence pour donner leur feu vert définitif au déblocage de l'aide de 130 milliards d'euros.       <br />
              <br />
       Mais tout excès d’optimiste est encore bien prématuré. En effet, cet échange de dette n'apporte aucune garantie sur les capacités de la Grèce à régler ses futures échéances. Les mesures de rigueur imposées ces derniers mois ont un effet catastrophique sur l’économie.  Les statistiques officielles publiées jeudi ont montré que le taux de chômage avait atteint 21 % en décembre, avec plus d'un jeune sur deux privé d'un emploi. Bref, le pays est clairement rentré dans un cercle vicieux qui ne fait que le rapprocher tout doucement d’un défaut de paiement désordonné.
     </div>
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