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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T23:37:13+02:00</updated>
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   <title>Bilan de l'action économique de François Hollande</title>
   <updated>2014-05-09T04:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Bilan-de-l-action-economique-de-Francois-Hollande_a1811.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2014-05-08T03:50:00+02:00</published>
   <author><name>Guillaume Cairou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les prétentions d'un cheval de course et les résultats d'un âne !     <div>
      Tous les indicateurs sont rouge... voilà le reflet de ce que nous vivons sur le terrain au quotidien... Une croissance pour ainsi dire nulle, autour de 0,5 %, les derniers de l'Union Européenne. Un taux de chômage qui s'aggrave constamment pour atteindre 11 %, ce qui le rend au moins deux fois supérieur à celui de l'Allemagne. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Zone-Euro-un-vrai-probleme-de-solvabilite_a1646.html">Des dépenses publiques qui dérapent et paraissent hors de contrôle</a>  pour atteindre ce qui est un record européen, après la Finlande ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un problème majeur avec le travail</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6607583-9967142.jpg?v=1399601446" alt="Bilan de l'action économique de François Hollande" title="Bilan de l'action économique de François Hollande" />
     </div>
     <div>
      Nos gouvernants auraient-ils décidément les prétentions d'un cheval de course et les résultats d'un âne ? C’est le sentiment partagé par les entrepreneurs à ce stade du mandat. Notre analyse est simple : la France continue d’avoir un problème majeur avec le travail et rien n’a été véritablement mis en œuvre pendant ces deux années du quinquennat pour améliorer cette situation. <br />   <br />  A titre d’illustration, comment expliquer que le taux d’emploi des seniors continue d’être sensiblement inférieur aux moyennes internationales ? Nous entrepreneurs se demandons quand la France va enfin prendre les mesures de bon sens qui s’imposent en levant notamment les obstacles au recrutement et au maintien dans l'emploi des seniors et d'améliorer leur employabilité ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des réformes nécessaires</b></div>
     <div>
      Nous nous demandons quand la France va mettre en œuvre ce que l’OCDE nous a suggéré, c’est-à-dire aligner la durée d'indemnisation des seniors en France (3 ans au plus dès 50 ans) sur celle des moins de 50 ans (2 années) et d'utiliser les économies ainsi réalisées afin de mieux accompagner les chômeurs âgés vers l'emploi ! Nous entrepreneurs combattrons avec acharnement ce tropisme inacceptable qui règne dans notre pays et qui consiste à utiliser le chômage des seniors comme une phase de pré-retraite … Nous constatons que rien n’aura été fait pour combattre l’un des problèmes majeurs de notre pays : sa relation avec le travail le dimanche et en soirée. <br />   <br />  A cet exemple, l’INSEE rappelle utilement que c’est près de 6,5 millions de salariés que les syndicats ont méprisé en adoptant une posture délibérement archaïque consistant à s’opposer au travail le dimanche et en soirée malgré la volonté librement exprimée des salariés, de choisir de travailler et d’être davantage rémunéré… <br />   <br />  Nous entrepreneurs combattrons avec énergie pour obtenir du législateur une véritable liberté d'ouverture, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24... car c'est aux salariés et aux entrepreneurs en concertation avec les partenaires sociaux de négocier leur rythme de travail. Enfin, nous constatons que rien n’aura été fait jusqu’ici pendant ces deux années pour que la France réforme son modèle. Nous avons la conviction qu’il est possible de réformer notre modèle sans en perdre les avantages contrairement à une idée trop souvent répandue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le signal d'alarme</b></div>
     <div>
      Nous entrepreneurs rappelons que l'essentiel à nos yeux est de nous donner les moyens d’offrir davantage de travail à nos salariés tout en continuant à multiplier les emplois non délocalisables dans notre pays qui nous a donné la chance de réussir. Nous attendons que soit fixée et transcrite dans les faits, ce dont nous manquons cruellement, c’est-à-dire le cap d'une politique économique fondée sur le travail, l’entrepreneuriat et la prise de risques. <br />   <br />  Nous nous étions félicités des promesses du gouvernement s’engageant sur des économies de dépense publique et de la réduction des déficits qui minent notre crédibilité internationale et notre compétitivité mondiale.Nous attendons désormais davantage. Nous ne pouvons pas nous contenter qu’un discours aux apparences proentrepreneuriales en reste au stade du discours. Nous attendons qu’un véritable soutien se concrétise. A cet égard, nous entrepreneurs proposons de revenir aux 39 heures payées 35h en concertation avec les partenaires sociaux. Le bilan que nous tirons de ces deux années de mandat est clair. Nous tirons une nouvelle fois le signal d’alarme. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Defaillances-d-entreprise-ce-que-cachent-les-chiffres_a1508.html">La compétitivité de nos entreprises</a>, asphyxiées les prélèvements obligatoires les plus élevés d’Europe, ne s’est pas améliorée et nous le regrettons car nous sommes la solution à bien des maux français. <br />   <br />  <b>À propos de l'auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Ma-petite-entreprise-connait-la-crise_a1306.html">Guillaume Cairou</a>  est président du Club des Entrepreneurs, p-dg du Groupe DIDAXIS et membre de CroissancePlus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Défaillances d’entreprise : ce que cachent les chiffres</title>
   <updated>2013-04-11T16:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Defaillances-d-entreprise-ce-que-cachent-les-chiffres_a1508.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5408128-8068102.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-11T15:40:00+02:00</published>
   <author><name>Guillaume Cairou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Des-defaillances-en-hausse-en-2012_a1184.html">Les défaillances d'entreprises</a> ont baissé en janvier de 11,4 % par rapport au mois précédent avec  5 011 cas, mais c'est une erreur majeure de s'en réjouir car la vérité des chiffres est effrayante puisque les défaillances d'entreprises sont en hausse de presque 2 % par rapport à janvier dernier. Incontestablement, les entreprises françaises continuent d'être les premières victimes d'une fiscalité inadaptée et déconnectée de la compétition internationale à laquelle nous devons pourtant chaque jour faire face pour survivre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une spirale vicieuse</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5408128-8068102.jpg?v=1365690292" alt="Défaillances d’entreprise : ce que cachent les chiffres" title="Défaillances d’entreprise : ce que cachent les chiffres" />
     </div>
     <div>
      Le fait que les défaillances restent à un niveau alarmant montre que l'économie française est entrée dans une spirale vicieuse de destruction d'emplois et de baisse d'activité. Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, les défaillances d'entreprises représentent directement le coût social d'une fiscalité française inadaptée touchant directement nos entreprises de taille intermédiaire dont nous manquons pourtant déjà cruellement.       <br />
              <br />
       La crise a été révélatrice des fragilités structurelles de notre tissu entrepreneurial puisque le taux de défaillances des entreprises françaises reste près de deux fois plus élevé que celui des entreprises allemandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>98 % des entreprises ont moins de 20 salariés !</b></div>
     <div>
      Et n'oublions pas une chose, si depuis près de dix ans, les courbes de défaillances d'entreprises en France et en Allemagne suivent des trajectoires diamétralement opposées c'est parce que l'Allemagne a un tissu entrepreneurial solide composé d'entreprises en moyenne plus grosses qu'en France et donc moins exposées au risque de défaillance. 98 % des entreprises françaises ont moins de 20 salariés ... et ce n'est malheureusement pas en imposant toujours plus nos entreprises pour tenter de camoufler le gaspillage public contre lequel nous faisons rien que nous allons faire grossir nos entreprises.       <br />
              <br />
       N'oublions pas une chose, dès que nos entreprises souffrent, ce sont nos salariés qui souffrent. Or, dans les circonstances économiques actuelles (perspectives de croissance faibles, niveau de déficit et d'endettement public élevés), l'amélioration de la compétitivité de nos entreprises à court terme ne peut passer que par l'amélioration de la compétitivité-coût (donc celle qui concerne le travail) car l'amélioration de la compétitivité hors-prix, plus structurelle, relève de facteurs de long terme (innovation, R&amp;D, formation, éducation....) que nous désincitons d'ailleurs massivement en décourageant les investisseurs de placer les capitaux en France…       <br />
              <br />
       <b>À propos de l'auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Ma-petite-entreprise-connait-la-crise_a1306.html">Guillaume Cairou</a> est président du Club des Entrepreneurs, p-dg du Groupe DIDAXIS et membre de CroissancePlus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Les entrepreneurs exhortent le gouvernement à suivre le rapport Gallois</title>
   <updated>2012-11-06T11:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-entrepreneurs-exhortent-le-gouvernement-a-suivre-le-rapport-Gallois_a1323.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2012-11-06T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Guillaume Cairou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le poids actuel des cotisations sociales qui pèsent sur les entrepreneurs français est de 22 points plus élevé que chez notre voisin Allemand. Qui peut sérieusement contester le fait que cela est un handicap évident et que cela ne peut plus durer ? Ouvrons les yeux, depuis vingt ans, la part de marché des entreprises françaises est passée de 7,1 % à 3,9 % des échanges mondiaux, va-t-on vraiment attendre que cette part soit nulle pour réagir ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des charges trop lourdes !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4890182-7295148.jpg?v=1352196057" alt="Les entrepreneurs exhortent le gouvernement à suivre le rapport Gallois" title="Les entrepreneurs exhortent le gouvernement à suivre le rapport Gallois" />
     </div>
     <div>
      Pour un même coût du travail, 4 000 euros brut, nous entrepreneurs, payons 1 217 euros de charges patronales alors que notre voisin allemand n'en paye que 695. C'est près du double. Et le salarié français perçoit un salaire net de 2 400 euros, alors que le salarié allemand reçoit un salaire net de 2 615 euros. Résultat : ce sont les salariés français et l'emploi en France qui sont pénalisés. Comment peut-on à partir de ce constat simple mais issu de notre quotidien d'entrepreneur, nier que notre pays connaît un problème de coût du travail ?       <br />
              <br />
       Arrêtons la caricature ! Entreprendre, ce n'est pas spéculer, défiscaliser et s'exiler. Au contraire, c'est créer, bousculer, défricher, conquérir. Ce problème de compétitivité nuit à l'expression de l'audace créatrice de nos talents dont il faut arrêter l'exode. Nous, entrepreneurs, demandons au Gouvernement de nous entendre, de nous comprendre et d'agir maintenant ! L'obsession de l'entrepreneur français c'est de se développer ... pourquoi dès lors une entreprise ne pourrait-elle pas travailler plus de 35h quand elle rencontre une période tendue de production par exemple ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois points incontournables</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4890182-7295154.jpg?v=1352134579" alt="Les entrepreneurs exhortent le gouvernement à suivre le rapport Gallois" title="Les entrepreneurs exhortent le gouvernement à suivre le rapport Gallois" />
     </div>
     <div>
      Nous, entrepreneurs, ne pouvons plus accepter l'incapacité de nos dirigeants à prendre les mesures que tout le monde connait depuis des années pour redresser notre économie. Il y a notamment trois points incontournables à nos yeux dans ce que le rapport Gallois préconise :       <br />
              <br />
       <b>1. Réduire les dépenses publiques pour alléger le fardeau fiscal. </b>La question n'est pas comme nous l'avons trop entendu de payer une facture qu'on ne peut pas payer mais de faire baisser cette facture. Et nous nous félicitons du fait que le Rapport Gallois souligne sans détour cette cruelle réalité.       <br />
              <br />
       <b>2. Instaurer une TVA compétitivité pour rendre les produits étrangers plus chers et favoriser les produits français.</b> Nous regrettons son abrogation qui allait de pair avec une baisse des cotisations sociales sur les salaires de nos salariés comme l'évoque clairement le rapport Gallois. Sur la hausse de la CSG prônée par le rapport Gallois : La croissance ne se décrète pas. Il faut en créer les conditions. Aucun autre pays n'envisage de doper la croissance en augmentant le coût du travail. Un smicard paye déjà 1300 ? de CSG par an, soit plus d'un mois de smic, trouve-ton cela insuffisant au point de le faire contribuer encore plus ?       <br />
              <br />
       <b>3. Simplifier les démarches entrepreneuriales, administratives, sociales et fiscales. </b>6000 dispositifs d'aide aux PME existent. Comment peut-on se repérer dans un tel labyrinthe ? Ce n'est pas tout, des seuils poussent le patron à s'inquiéter dès qu'il veut embaucher un 10e salarié car il va avoir 50 nouvelles obligations à remplir à partir de ce stade. Il faut faire sauter ces verrous pour créer des emplois. Les premières victimes en sont d'ailleurs les plus jeunes et les séniors dont le rapport Gallois est une bouée de sauvetage qui peut éviter qu'ils soient les premières victimes d'un marché du travail trop rigide.       <br />
              <br />
       Nous ne pouvons plus attendre, le constat est accablant. Tous nos indicateurs sont au rouge, du commerce extérieur à la recherche.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l'auteur :</b> Guillaume Cairou est président du Club des Entrepreneurs, p-dg du Groupe DIDAXIS et membre de CroissancePlus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Les-entrepreneurs-exhortent-le-gouvernement-a-suivre-le-rapport-Gallois_a1323.html" />
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   <title>Un budget anti-compétitivité</title>
   <updated>2012-09-24T18:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Un-budget-anti-competitivite_a1276.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2012-09-25T08:00:04+02:00</published>
   <author><name>Guillaume Cairou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Nous sommes en train de créer artificiellement les conditions d'un décrochage définitif de nos entreprises dans la compétition mondiale alors que l'exécutif suédois vient d'inscrire dans son budget 2013 une baisse sensible du taux de l'impôt sur les sociétés. Nous, entrepreneurs, sommes stupéfaits de ce qui est envisagé pour le budget 2013. Ce budget est un choc, c'est un budget qui crée la récession. Nous demandons une réforme structurelle de l'impôt sur les sociétés (IS), et une modulation du taux en fonction de la taille de l'entreprise. Nous attendons enfin une baisse des cotisations sociales pour alléger le coût du travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>IGNORANCE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4752739-7104879.jpg?v=1348503602" alt="Un budget anti-compétitivité" title="Un budget anti-compétitivité" />
     </div>
     <div>
      Ce budget ignore toutes les réalités économiques auxquelles les entreprises sont confrontées. Industrie en déclin, parts françaises du marché mondial en recul, chute du nombre d'entreprises exportatrices, des marges au plus bas depuis 1985. En axant son budget sur l'augmentation drastique des prélèvements obligatoires et des impôts au détriment de la réduction des dépenses publiques, le Gouvernement semble ne pas se rendre compte du désinvestissement massif des entreprises que cela va engendrer.       <br />
              <br />
       Nous sommes en train de créer artificiellement les conditions d'un décrochage définitif de nos entreprises dans la compétition mondiale alors que l'exécutif suédois vient d'inscrire dans son budget 2013 une baisse sensible du taux de l'impôt sur les sociétés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un plan de relance</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4752739-7104887.jpg?v=1348503624" alt="Un budget anti-compétitivité" title="Un budget anti-compétitivité" />
     </div>
     <div>
      Si nous, chefs d'entreprises, avons besoin d'un plan de relance, c'est comme en Suède d'un plan de relance fondé sur la baisse de la charge fiscale qui pèse sur nos entreprises pour innover, investir et embaucher plus. Nous nous frottons chaque jour au terrain de la guerre économique mondiale. Nous entendons parler de compétitivité, nous ne pouvons plus attendre, surtout en vain, que les actes suivent les discours.        <br />
              <br />
       La situation, notamment dans l'industrie, se dégrade à une vitesse si inquiétante que chaque jour qui passe est un retard irrattrapable. Nous constatons que de commissions en comités, le &quot;choc de compétitivité&quot; dont a besoin le pays s'éloigne. L'exécutif va-t-il longtemps encore continuer à fait fuir les investisseurs et à nuire à l'attractivité de la France ?       <br />
              <br />
       <b>À propos de l'auteur :</b> Guillaume Cairou est président du Club des Entrepreneurs, p-dg du Groupe DIDAXIS et membre de CroissancePlus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Rendons la dépense publique efficace !</title>
   <updated>2012-09-24T18:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Rendons-la-depense-publique-efficace-_a1266.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2012-09-18T11:59:00+02:00</published>
   <author><name>Guillaume Cairou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Trop c'est trop ! Le rapport de l’inspection générale des finances sur les agences d’État révèle qu'il est temps d'agir. On ne peut pas d'un côté communiquer sur la réduction du train de vie de l'État et de l'autre laisser les effectifs des agences de l’État exploser. Au final, elles coûtent chaque année 50 milliards d'euros. Il y a une hypocrisie insupportable : les effectifs des agences ont augmenté de 6,1 % depuis 2007, alors que le nombre de fonctionnaires a baissé de 6 % dans le même temps !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Nomination d'un commissaire à la réduction des dépenses publiques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4732767-7070363.jpg?v=1347962715" alt="Rendons la dépense publique efficace !" title="Rendons la dépense publique efficace !" />
     </div>
     <div>
      On ne pourra pas aller vers la croissance dont tout le monde rêve avec une telle dépense publique qui pèse tant sur les ménages que sur les entreprises et qui étouffe l'ensemble du système. L'ampleur des déficits actuels et de notre dette publique est le résultat d'une dégradation continue des finances publiques depuis plus de 40 ans ! Nous considérons que corriger la trajectoire de la dette n'est plus une option car c'est la clé de notre croissance.       <br />
              <br />
       Comment, nous, entrepreneurs, pouvons accepter l'annonce du gouvernement portant sur les 10 milliards de baisses des dépenses publiques se résume à geler ponctuellement la hausse des dépenses. Pour améliorer la compétitivité, nous, entrepreneurs souhaitons la nomination d'un commissaire à la réduction des dépenses publiques. Baissons les coûts de structure de l'État, comme nous le faisons sans cesse dans nos entreprises.       <br />
              <br />
       La situation est bien trop grave pour attendre. Ne nous leurrons pas, il n'y a pas de politique sociale efficace possible sans croissance comme il n'y a pas de croissance possible sans réduction des dépenses publiques. La question de la compétitivité de nos entreprises doit être posée sans plus tarder.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Un euro de recettes pour trois euros de dépenses publiques supprimées</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4732767-7070367.jpg?v=1347962731" alt="Rendons la dépense publique efficace !" title="Rendons la dépense publique efficace !" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes pour l'instant dans un pacte clairement inéquitable avec l'État. Il est temps qu'il entame une stratégie de redressement forte de ses comptes publics en privilégiant la réduction des dépenses plutôt que la hausse des prélèvements.       <br />
              <br />
       Nous, entreprises de croissance, sommes prêts à contribuer à certains efforts. Mais nous faisons trop peu pour réduire les dépenses publiques, ce qui est pourtant le grand problème de notre pays. Ce déséquilibre est très démotivant pour nous, entrepreneurs.       <br />
              <br />
       Rendons la dépense publique enfin efficace ! Pour cela, nous, entrepreneurs, formulons une autre proposition : acceptons enfin que pour une augmentation d'un euro des recettes fiscales, trois euros de dépenses publiques soient supprimées.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l'auteur :</b> Guillaume Cairou est président du Club des Entrepreneurs, p-dg du Groupe DIDAXIS et membre de CroissancePlus.
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     <br style="clear:both;"/>
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