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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T16:32:04+02:00</updated>
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   <title>La hausse des rendements offre l’opportunité d’améliorer le profil des portefeuilles</title>
   <updated>2023-04-27T18:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-hausse-des-rendements-offre-l-opportunite-d-ameliorer-le-profil-des-portefeuilles_a3437.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2023-04-26T18:01:00+02:00</published>
   <author><name>Hamid Louaheb</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La remontée des taux fait évoluer la gestion assurantielle vers plus de dynamisme et de réactivité, combinant à la fois objectifs de rendement et intégration extra financière.     <div>
      Après une hausse des taux de l’ordre de 300 points de base en moins d’un an, la gestion assurantielle est aujourd’hui confrontée à un défi de taille&nbsp;: faire converger<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Tina-n-est-plus-mais-elle-hante-encore-les-marches-_a3433.html"> les taux de rendement </a>  des portefeuilles, notamment Vie, vers les niveaux de taux courants. L’enjeu est de rester concurrentiel par rapport aux autres produits (livret A et comptes à terme) et ainsi limiter les rachats. Mais cette hausse des taux et l’aplatissement (voire l’inversion) des courbes de taux constituent aussi des opportunités. Au-delà des gains de solvabilité pour ceux dont la duration des actifs était inférieure à celle des passifs (le fameux gap de duration), ce contexte permet en effet de conjuguer les objectifs financiers et comptables avec l’amélioration du profil rendement/risques des portefeuilles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mise en adéquation entre es convictions financières et extra-financières</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/72460438-50411602.jpg?v=1682612826" alt="La hausse des rendements offre l’opportunité d’améliorer le profil des portefeuilles" title="La hausse des rendements offre l’opportunité d’améliorer le profil des portefeuilles" />
     </div>
     <div>
      La première opportunité, liée à la hausse des rendements, est de pouvoir arbitrer des expositions historiques dont certaines ne sont plus en adéquation avec les convictions financières et extra-financières. En effet, la cession de positions devenues incompatibles avec ces aspects et pour la plupart investies avant la très forte baisse des taux de 2014, posait deux dilemmes en raison de taux de rendement significativement supérieurs aux rendements des réinvestissements. Le premier portait sur la perte de revenus financiers et le second sur la réalisation de plus-values conséquentes et potentiellement en contradiction avec les objectifs comptables. <br />  Or, la remontée des rendements de marché facilite désormais la conjugaison d’objectifs financiers ou comptables et le respect de convictions de gestion en termes de choix de valeurs ou d’engagements tels que la sortie totale du charbon ou la réduction de l’intensité carbone des portefeuilles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des réinvestissements à des niveaux de rendements proches voire supérieurs aux positions à céder</b></div>
     <div>
      En effet, avec la remontée des taux et le retour de rendements à des niveaux qui n’avaient plus été atteints depuis la dernière décennie de politiques monétaires ultra-accommodantes, les réinvestissements peuvent se faire à des niveaux de rendements proches voire supérieurs à ceux des positions que l’on souhaite céder.&nbsp; Ainsi, l’ajustement des portefeuilles peut se réaliser sans grever les revenus financiers, voire en les améliorant. <br />   <br />  L’autre opportunité structurelle est inhérente à la configuration inversée des courbes de taux. La remontée relative des taux courts rend le positionnement sur les maturités courtes des échéanciers significativement moins couteux en rendement, cela en absolu mais aussi en relatif par rapport à un positionnement sur des segments de courbes plus longs. Ainsi, l’amélioration de la couverture contre le risque de réinvestissement à court et moyen termes, avec un lissage et un meilleur équilibre des échéanciers, peut se faire désormais sans affecter les rendements. Cela n’était pas le cas il y a encore quelques temps où la recherche de rendement, a minima positif, primait forcément… Souvenons-nous qu’il y a encore 16 mois, la courbe de l’Etat français évoluait en territoire négatif jusqu’à 10 ans ! Avec la remontée plus importante des taux courts par rapport aux taux longs et au-delà du rééquilibrage réalisé par le réinvestissement des tombées obligataires, cette optimisation des échéanciers au profit des maturités courtes peut se faire aussi par le biais d’arbitrages de positions plus longues, notamment celles dont le rendement historique serait proche des rendements courants. <br />   <br />  En conclusion, le contexte lié à la remontée des taux et à l’évolution des courbes permet de combiner les objectifs de rendement et comptables avec l’amélioration des profils de risques financier, extra financier et de réinvestissement. Une situation nouvelle qui nécessite toutefois de mener une gestion dynamique et réactive sur tous les plans… loin des classiques et historiques «&nbsp;buy and hold&nbsp;» ou «&nbsp;buy and maintain&nbsp;». <br />   <br />  A propos de l'auteur :&nbsp;<span style="color: black; font-size: 10.5pt; text-align: center;">Hamid Louaheb est responsable investissements assurantiels groupe chez Groupama AM.</span>  <p align="center" style="margin:0cm;text-align:center"><span style="color:black"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>La gestion du salaire de base : priorité 2023 des DRH</title>
   <updated>2023-03-24T11:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-gestion-du-salaire-de-base-priorite-2023-des-DRH_a3419.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2023-03-23T11:26:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Pourquoi-la-numerisation-des-ressources-humaines-est-elle-une-aubaine-pour-les-PME_a2925.html">Les DRH</a>  ont tourné la page de la crise sanitaire et le télétravail est désormais devenu la norme au sein des entreprises avec des règles bien établies pour assurer le bon fonctionnement de l’organisation et répondre aux attentes des salariés et candidats. Optimistes en 2022, les DRH se montrent prudents en 2023 tout en faisant preuve de détermination. C’est ce que révèle la nouvelle édition du Baromètre des DRH réalisée par WTW, ABV Group et RH&amp;M et à laquelle 108 DRH d’entreprises et industries de toutes tailles et secteurs ont participé. <font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000">«&nbsp;<em>En 2023, les DRH doivent s’adapter à la volatilité croissante de l’environnement des entreprises et se focaliser sur la gestion de l’humain tout en ayant à cœur d’accompagner la transformation de leur organisation. Ils pilotent la contribution de leur fonction dans une double échelle de temps&nbsp;: le court terme avec le climat social, l’impact de l’inflation, les enjeux d’attractivité tout en l’inscrivant dans la durée sur les thématiques de la RSE, du climat voire de la question du partage de la création de valeur. Plus que jamais, les DRH confirment ainsi leur rôle à la fois stratégique et opérationnel dans la conduite des entreprises</em>&nbsp;» souligne <strong>Laurent Termignon, directeur de l’activité Work &amp; Rewards chez WTW.</strong></font></font></font>  <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 5 principaux enseignements</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/71666616-49922207.jpg?v=1679654958" alt="La gestion du salaire de base : priorité 2023 des DRH" title="La gestion du salaire de base : priorité 2023 des DRH" />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000"><strong>Pour 83% des DRH (vs 93% en 2022), soutenir et accompagner la transformation de l'entreprise reste la première priorité de leur fonction</strong> et même une priorité absolue pour 62% d’entre eux. Dans un marché du travail dynamique, <strong>rendre plus attractive leur entreprise arrive en deuxième position (52%)</strong>, suivi par l’amélioration de l’expérience salarié qui reste capitale pour 39% (vs 53%) des DRH. </font></font></font> <br />  	&nbsp;</div>  	</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000"><strong>La transformation de l'entreprise passe pour 64% des répondants (vs 78%) par la mise en place d’une organisation favorisant l’innovation et l’agilité.</strong> La dématérialisation des tâches et la robotisation (44% vs 46%), ainsi que la mise en place d’une démarche de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP) ou de Strategic Workforce Planning (44% vs 52%) arrivent ensuite. <strong>A 40%, la redéfinition de la culture d’entreprise connaît une augmentation de 7 points par rapport à 2022.</strong></font></font></font> <br />  	&nbsp;</div>  	</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000"><strong>En matière de RSE, Diversité et Inclusion</strong>, les DRH se mobilisent toujours en tout premier lieu sur <strong>la qualité de vie au travail et le bien-être des collaborateurs (85% vs 87%). La promotion de l’inclusion, l’équité et la diversité (77% vs 83%) reste également une priorité absolue</strong>. L’amélioration de la transparence et de la gouvernance (46% vs 38%) occupe la 3ème position.</font></font></font></div>  	</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000">Trois thématiques occupent une place privilégiée dans la <strong>politique de gestion des talents, considérées chacune comme très importantes par 88% des DRH&nbsp;: l’engagement et la fidélisation des collaborateurs, l’attractivité et la marque employeur, ainsi que le développement des compétences</strong>. Dans un contexte de marché de l’emploi dynamique et concurrentiel, les DRH ont à cœur de faire progresser l’expérience de leurs salariés et de l’inscrire dans la durée.</font></font></font> <br />  	&nbsp;</div>  	</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000"><strong>En termes de politique de rémunération, en lien avec le contexte inflationniste et l’impact sur le pouvoir d’achat, 74% des DRH considèrent la gestion du salaire de base comme la priorité de l’année 2023</strong>, un score en forte progression (62% en 2022) ; la part variable et la rémunération de la performance (64% vs 63%) passe en deuxième position, suivi de près par l’équité de traitement entre les salariés (64%). L’égalité Femmes / Hommes (57% vs 64%) et la rémunération des compétences ou des métiers en tension (53% vs 74%), demeurent présentes dans les préoccupations de plus de la moitié des DRH mais avec des scores inférieurs. Pour faire face aux conséquences de l’inflation sur la rémunération, 74% des DRH envisagent le ciblage sur les populations critiques.</font></font></font> <br />  	&nbsp;</div>  	</li>  </ul>  <font size="2"><font color="#7f35b2"><font color="#000000">«&nbsp;<em>Comme nous pouvons le constater à la lecture des résultats 2023 du Baromètre des DRH, les injonctions sont grandissantes pour les DRH, tenus plus que jamais de résoudre l’équation développement économique et développement des femmes et hommes de l’entreprise, dans un monde subissant de grandes ruptures. Nous commencions seulement à comprendre que nous vivions dans un monde V.U.C.A, volatile et incertain, complexe et ambigu, et le monde glisse tout schuss vers un univers B.A.N.I, brittle (fragile), anxieux, non linéaire et incompréhensible…. Les enjeux en sont d’autant plus lourds de conséquences, le champ d’actions du DRH plus étendu et ses responsabilités plus grandes</em>&nbsp;» conclut <strong>Delphine Lancel, directrice associée du groupe RH&amp;M.</strong></font></font></font><!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Marchés financiers : les actifs risqués résistent à la correction obligataire</title>
   <updated>2023-03-08T17:08:00+01:00</updated>
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   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2023-03-06T16:59:00+01:00</published>
   <author><name>Jeanne Asseraf-Bitton</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les taux 10 ans se tendent à 4% aux Etats-Unis et gagnent près de 20 points de base en zone euro (à 2.7% en Allemagne et 3.2% en France), tirés par une inflation plus forte que prévu. <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-marches-financiers-s-ajustent-aux-messages-des-banquiers-centraux-sur-le-risque-de-persistance-de-l-inflation_a3407.html">Les marchés d’actions </a> se montrent résilients et les Etats-Unis (qui reculent d’environ -1%) sous-performent l’Eurozone (qui progresse ≈ +2%), le Japon (≈ +1.6%) et le Royaume-Uni (≈ +1%). Les spreads de crédit varient peu. Le Brent est ferme autour de 84 $ / baril et le $ s’effrite à peine (€/$ à 1.06 et $/¥ à 136).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’inflation surprend à la hausse en zone euro à 8.5% l’an en février au total</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/71288817-49667978.jpg?v=1678292804" alt="Marchés financiers : les actifs risqués résistent à la correction obligataire" title="Marchés financiers : les actifs risqués résistent à la correction obligataire" />
     </div>
     <div>
      L’inflation « cœur » accélère à 5.6%. Les attentes des ménages et des entreprises se détendent mais les anticipations de marchés s’ajustent à la hausse. Les enquêtes de février confirment un léger mieux sur le moral des ménages et un niveau ferme dans les services. Dans ce contexte, la BCE devrait accentuer son resserrement et le taux terminal, escompté à présent par les marchés à 4%, serait maintenu au moins jusqu’en début 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La productivité est revue en forte baisse aux Etats-Unis à +1.7% et le coût unitaire du travail en forte hausse à +3.2% au 4ème trimestre (Q/Q annualisé)</b></div>
     <div>
      Les inscriptions hebdomadaires au chômage continuent de stagner sur des plus bas. Les signes de tensions persistantes sur l’emploi et les salaires inciteraient la Fed à poursuivre son tour de vis monétaire. Les anticipations de marché tablent sur un taux terminal 5.5%+, maintenu sur 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En France, l’inflation accélère, la consommation reprend un peu et l’industrie se replie.</b></div>
     <div>
      L’inflation atteint 6.2% l’an en février au total et 4.5% hors alimentation et énergie avec une diffusion continue aux biens et services. La consommation reste sur une tendance baissière à -3.7% l’an en volume en janvier et l’industrie marque un net repli à -0.7% l’an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Royaume-Uni et UE signent l’accord de Windsor qui révise le protocole sur l’Irlande du nord.</b></div>
     <div>
      Les contrôles douaniers sont allégés, l’Irlande reste dans le marché unique européen, soumis à ses règles mais le parlement irlandais dispose d’un véto pour les nouvelles règlementations. L’impact serait positif pour les perspectives économiques de moyen terme. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Jeanne Asseraf-Bitton est responsable de la Recherche et Stratégie chez BFT IM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>86 % des Français ont peur de l'inflation</title>
   <updated>2022-06-23T16:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/86-des-Francais-ont-peur-de-l-inflation_a3305.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/65593389-46768455.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-06-21T15:45:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <em><strong>En cette période d’incertitude conjuguant <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-Francais-face-a-la-hausse-des-prix_a3300.html">inflation, </a> recul des marchés financiers et guerre en Europe, Patrimonia, la convention phare des métiers du patrimoine, a interrogé les Français pour savoir comment ils vivent cette situation et en quelle mesure elle bouscule la gestion de leur patrimoine. Ont-ils peur d’une nouvelle crise économique et financière ? Comment appréhendent-ils l’inflation ? Cela impacte-t-il leur gestion ? Cherchent-ils de l’aide pour mieux sécuriser leur patrimoine ? </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inflation : 47 % des Français comptent faire appel à un spécialiste pour les aider à protéger leur patrimoine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/65593389-46768455.jpg?v=1655994001" alt="86 % des Français ont peur de l'inflation" title="86 % des Français ont peur de l'inflation" />
     </div>
     <div>
      « <em>Les résultats de cette première étude réalisée par Patrimonia montrent que les Français sont inquiets pour leur patrimoine. 13% ont d’ailleurs investi ou placé leurs économies dans des valeurs plus sûres afin d’éviter de les voir disparaître en cas de crise économique et 6% ont déjà pris rendez-vous avec un spécialiste pour sécuriser leur patrimoine. A noter, seulement 3% des sondés sont plus audacieux et tentent des placements plus risqués dans l’espoir de plus de bénéfices. </em>  <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;"><em>Mais bien qu’inquiets, les Français sont nombreux à ne pas encore faire appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine car ils ne se sentent pas concernés ou manquent de confiance et préfèrent gérer leurs biens eux-mêmes. Un travail de pédagogie reste donc à mener par les professionnels pour toucher plus largement les Français et les rassurer. Patrimonia, en tant qu’éclaireur des métiers du patrimoine, a à cœur de mettre en lumière les challenges à relever pour les acteurs de la profession </em>» <strong>déclare Annelies Helmer, commissaire générale de la convention Patrimonia.</strong> <br />    <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>86% des Français ont peur de l’inflation</b></div>
     <div>
      <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Alors que la question de l’inflation est sur toutes les lèvres et que celle-ci vient de passer la barre des 5 % pour la première fois depuis 1985, de nombreux Français déclarent avoir peur de la situation. Si 46 % appréhendent surtout la hausse du prix de l’énergie et l’impact que cela aura sur leur budget, ils sont aussi 40% à déclarer avoir déjà commencé à puiser dans leurs économies. <br />    <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Dans ce contexte anxiogène, 51 % des Français sont persuadés qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. Une certitude particulièrement marquée en Nouvelle Aquitaine (67%) alors que les Bretons et les Franciliens ne sont que 42 % à partager cet avis. En termes de tranche d’âge, ce sont les 25-34 ans qui se montrent les plus effrayés par cette perspective de crise économique (92% versus 82% chez les 35-49 ans et 89% chez les 50-60 ans). Une actualité qui n’est pas sans rappeler les krachs de 2000 (éclatement de la bulle internet) et 2008 (crise des subprimes) pour 38% des sondés, qui craignent de revivre une crise similaire. A noter, pour 12 % des Français la situation reste gérable, mais les empêche désormais d’épargner et de se constituer un patrimoine. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les Français cherchent à protéger leur patrimoine mais ne savent pas tous comment s’y prendre</b></div>
     <div>
      Malgré ce contexte anxiogène, pour le moment les Français sont plutôt attentistes. Si pour l’instant 65% d’entre eux ne changent rien à leurs habitudes de gestion, ils sont aussi 47% à déclarer compter faire prochainement appel à un conseiller en gestion de patrimoine ou à un banquier afin de se faire aider. Parmi eux, 25% n’avaient pas songé à cette possibilité mais l’envisagent sérieusement à cause de l’inflation actuelle et 22% sont convaincus que ce serait une aide précieuse pour protéger leurs biens.  <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Cependant, les sondés sont aussi 52% à déclarer ne pas compter faire appel à un spécialiste ! <br />    <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Pourquoi ? <br />    <ul>  	<li style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">42% n’ont pas confiance et préfèrent gérer eux-mêmes. Un frein qui est particulièrement marqué en Occitanie (61%) et en PACA (51%)</li>  	<li style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">34% ont l’impression que ce type de service est réservé aux grandes fortunes et n’est pas adapté à leur situation. Un sentiment plus fort dans le Grand Est (49%)</li>  	<li style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">18% considèrent ce type de service comme trop cher</li>  	<li style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">15% n’y ont jamais pensé, notamment en Nouvelle Aquitaine (27%) et en Centre Val de Loire (26%)</li>  </ul>    <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Patrimonia, en tant que plus grand rassemblement français des professionnels de l’univers du conseil patrimonial : CGP, CGPi, Family Office, Gérants Privés, Experts Comptables, Notaires, Courtiers, Avocats… met en lumière, grâce à ce sondage, les défis qui attendent les professionnels du secteur et donc les chantiers auxquels ils vont devoir plus ou moins rapidement s’atteler selon les régions françaises où ils se trouvent. <br />    <p style="font-size: 14px; color: #000000; line-height: 1.2; text-align: justify;">Plus de pédagogie pour expliquer leurs offres, plus de transparence pour que chacun puisse se sentir concerné… de nombreuses clés sont à découvrir sur la convention les 29 et 30 septembre 2022 et des experts seront à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants</title>
   <updated>2021-09-03T09:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-gestionnaires-de-fonds-ayant-debute-leur-carriere-pendant-une-recession-sont-plus-performants_a3178.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2021-09-01T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une nouvelle étude révèle que les gestionnaires de fonds, pour toute leur vie, font preuve de prises de décisions et de performances caractéristiques qui dépendent des conditions du marché au début de leur carrière.     <div>
      Une nouvelle étude menée par la Business School (anciennement Cass) montre que les conditions économiques dans lesquelles les gestionnaires de fonds commencent leur carrière ont une influence à long terme sur leurs résultats professionnels et leurs prises de décisions.

L’article « Gestionnaires récession et performances de fonds communs de placement », par le professeur de finances à la Business School (anciennement Cass) Meziane Lasfer et des coauteurs des universités de Leeds, de Southampton et de Shanghai, examine spécifiquement la relation entre les caractéristiques de fonds communs de placement aux États-Unis et les profils de leurs gestionnaires, afin de déterminer les raisons des divergences de comportements et de niveaux de performances dans ce secteur.

Les conclusions principales de cette étude sont les suivantes :

    Les gestionnaires de fonds ayant commencé leur carrière au cours d’une récession (« gestionnaires récession ») produisent des retours globalement plus élevés que ceux ayant débuté dans des circonstances économiques plus favorables (« gestionnaires non-récession »).

    Les fonds gérés par des « gestionnaires récession » sont également plus grands, plus concentrés et avec des flux plus élevés que ceux des « gestionnaires non-récession ».

    Ces mêmes fonds tendent à avoir une taille de famille plus réduite, et des frais de gestion et un taux de rotation plus faibles.

    Les « gestionnaires récession » anticipent bien le marché pendant les turbulences économiques, au moyen d’avoirs liquides plus élevés et d’investissements dans des secteurs plus défensifs.

    Pendant les booms économiques, cependant, les « gestionnaires récession » ne sélectionnent pas mieux les valeurs (activité de stock-picking) que les « gestionnaires non-récession ».

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l'importance de l'environnement en début de carrière</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/58697036-43261021.jpg?v=1630655586" alt="Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants" title="Les gestionnaires de fonds ayant débuté leur carrière pendant une récession sont plus performants" />
     </div>
     <div>
      Le professeur Meziane Lasfer explique que ces conclusions révèlent l’influence profonde de l’environnement en début de carrière, et que cela pourrait s’appliquer à d’autres professions que la gestion des fonds. « Les personnes sont plus réceptives aux stimulations de leur environnement en début de carrière, en raison d’une courbe d’apprentissage abrupte et de leur ardeur pour impressionner leurs supérieurs et s’adapter à une façon de faire les choses », déclare le professeur Meziane Lasfer de la Business School (anciennement Cass). <br />   <br />  « Le début de la carrière d’une personne constitue une période d’impression essentielle et sensible, susceptible d’entraîner chez cette personne des comportements ultérieurs pour résister à l’environnement. Cet effet d’impression développe des caractéristiques qui reflètent les structures majeures de l’environnement, et ces caractéristiques persistent au cours des périodes qui suivent, même en cas de modifications significatives dans l’environnement. » <br />   <br />  « Les performances des gestionnaires de fonds, telles qu’elles ont été mesurées dans notre étude, peuvent être influencées par de nombreuses caractéristiques. Celles-ci incluent les fonds gérés, ainsi que différentes conditions économiques des gestionnaires comme leur sexe, leur domaine de formation, leurs qualifications professionnelles, leur âge, le nombre de fonds qu’ils gèrent et leur expérience tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du secteur financier. » <br />   <br />  « Les gestionnaires de fonds qui commencent leur carrière dans des conditions macroéconomiques difficiles, par exemple des périodes de récession, surpassent nettement le marché : ils font preuve spécifiquement d’une meilleure anticipation que leurs homologues ayant débuté dans des conditions économiques relativement sûres ou des booms économiques. Ils font pencher leurs investissements vers des secteurs défensifs, plutôt que cycliques, pendant et avant des chocs macroéconomiques difficiles. » <br />   <br />  « Globalement, j’espère que cette étude apportera de l’espoir aux débutants d’aujourd’hui, qu’ils travaillent dans les services financiers ou dans d’autres secteurs, parmi les effets de la pandémie. Les épreuves qu’ils traversent maintenant apporteront à cette nouvelle génération de décideurs la résilience et les compétences pour négocier les chocs à venir. » <br />   <br />  Les données sur les performances des fonds ont été obtenues auprès du CRSP (Centre for Research in Security Prices) qui mesure des caractéristiques de fonds comme leur taille, leur actif net, leur ancienneté, leur ratio de frais de gestion et leur taux de rotation. Les données sur les gestionnaires de fonds ont été utilisées à partir des profils de plus de 960 professionnels sur une période de 26 ans et recueillies auprès de la base de données de Morningstar Direct, en définissant le début de la carrière d’un gestionnaire de fonds comme étant l’année d’obtention de son diplôme d’enseignement supérieur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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