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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-16T10:12:57+02:00</updated>
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   <title>1 Français sur 3 récompenserait avec de l'argent un enfant pour sa participation aux tâches ménagères</title>
   <updated>2019-09-04T18:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/1-Francais-sur-3-recompenserait-avec-de-l-argent-un-enfant-pour-sa-participation-aux-taches-menageres_a2930.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2019-09-04T18:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La rentrée scolaire est souvent le moment choisi par les familles pour mettre en place les nouvelles règles d'organisation familiale pour l'année à venir, et notamment de définir les tâches ménagères qui incombent à chacun pour l'année à venir. Pixpay solution de paiement à destination des adolescents (10-18 ans) et de leurs parents, a souhaité savoir si les parents rémunéraient les enfants à cette occasion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La récompense financière pour des tâches ménagères effectuées par un enfant est-elle « monnaie courante » ? </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/37021262-32849244.jpg?v=1567614193" alt="1 Français sur 3 récompenserait avec de l'argent un enfant pour sa participation aux tâches ménagères" title="1 Français sur 3 récompenserait avec de l'argent un enfant pour sa participation aux tâches ménagères" />
     </div>
     <div>
      D'après le sondage, près d'1 personne sur 3 se dit prête à rémunérer son enfant en échange de sa participation aux tâches quotidiennes de la maison. 7 % sont tout à fait favorables et 22 % pas opposés à l'idée. Au total, 29 % des sondés utiliseraient donc l'argent pour encourager un enfant à participer à la vie du foyer. A l'inverse, 71 % des Français se déclarent défavorables à cette idée. Autrement dit, demander à son enfant de l'aide pour les tâches domestiques du quotidien est considéré comme normal et, à ce titre, ils excluent toute forme de récompense financière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de 50 % des Français sont prêts à rémunérer leurs enfants pour des tâches plus exceptionnelles </b></div>
     <div>
      Très logiquement, lorsque les Français sont interrogés sur le type des tâches méritant d'être rémunérées, une nuance très nette apparaît. Qu'ils soient pour ou contre, ils font la distinction entre tâches répétitives et normales et celles exceptionnelles. Ainsi, les Français sont plutôt ouverts lorsqu'il s'agit de rétribuer l'accomplissement de corvées que l'on peut considérer comme occasionnelles au sein d'un foyer. Parmi le top des tâches méritant une rémunération figurent :  <ul>  	<li class="list">Participer à des petits travaux bricolage (53 %)</li>  	<li class="list">Laver la voiture (52 %)</li>  	<li class="list">Tondre la pelouse (49 %)</li>  </ul>  A l'inverse, les petites tâches relevant du quotidien et de la vie de famille comme passer l'aspirateur (17 %) ranger sa chambre (13 %), mettre la table (12%), faire son lit (11%), étendre le linge (10%) ne sont que rarement rémunérées par les parents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Seulement 423 000 places pour les enfants de moins de trois ans</title>
   <updated>2016-06-22T12:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Seulement-423-000-places-pour-les-enfants-de-moins-de-trois-ans_a2385.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2016-06-22T12:08:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Fin 2014, près de 13 700 établissements accueillent des jeunes enfants sur l’ensemble du territoire français, hors Mayotte. Ils proposent plus de 423 000 places, soit 13 800 de plus qu’en 2013. Les établissements d’accueil collectif (crèches, haltes-garderies, jardins d’enfants et établissements multiaccueil) regroupent 87 % de l’ensemble des places, les services d’accueil familial (crèches familiales) 13 %. À eux seuls, les établissements multiaccueil proposent 67 % des places dans les structures d’accueil collectif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les microcrèches représentent 14 % des établissements </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9723066-15676759.jpg?v=1466590612" alt="Seulement 423 000 places pour les enfants de moins de trois ans" title="Seulement 423 000 places pour les enfants de moins de trois ans" />
     </div>
     <div>
      Les microcrèches s’implantent de plus en plus et représentent 14 % des établissements et 5 % des places en accueil collectif (contre respectivement 5 % et 1 % en 2010). Dans l’ensemble des modes d’accueil, l’offre la plus importante réside, toutefois, dans l’accueil par les assistantes maternelles employées directement par les parents. Elles représentent plus de 992 000 places, soit 70 % de l’offre globale. <br />   <br />  Les départements de la région parisienne et du sud de la France disposent d’un nombre de places d’accueil collectif et familial supérieur à la moyenne nationale, en proportion de la population des enfants de moins de 3 ans, mais l’accueil chez les assistantes maternelles y est moins développé..
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier de leurs parents</title>
   <updated>2016-06-22T12:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Sept-jeunes-adultes-sur-dix-beneficient-d-un-soutien-financier-de-leurs-parents_a2384.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/9723016-15676693.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-06-21T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les aides des parents représentent un apport essentiel pour les 18-24 ans. Fin 2014, sept jeunes adultes sur dix bénéficient ainsi d’un soutien financier régulier, et ce soutien concerne neuf jeunes en cours d’études sur dix. Lorsqu’ils ne vivent plus exclusivement chez leurs parents, les jeunes en cours d’études perçoivent plus de 500 euros d’aide parentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une aide qui dépend du milieu social</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9723016-15676693.jpg?v=1466590189" alt="Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier de leurs parents" title="Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier de leurs parents" />
     </div>
     <div>
      La participation financière des parents varie selon le milieu social : lorsqu’ils sont aidés, les enfants de cadres reçoivent alors un montant total 2,5 fois plus élevé que les enfants d’ouvriers. L’aide parentale vient le plus souvent compléter les aides publiques, dont les allocations logement sont le levier principal : ces dernières bénéficient à un jeune sur deux disposant de son propre logement. Fin 2014, trois jeunes adultes sur dix ont un emploi. <br />   <br />  Ils occupent dans les mêmes proportions des emplois à durée indéterminée ou déterminée et perçoivent en moyenne 1 250 euros nets par mois. Ils bénéficient nettement moins des aides financières de leur famille et de l’État, et plus de la moitié d’entre eux vivent encore chez leurs parents. Par ailleurs, un quart des jeunes en cours d’études a travaillé la semaine précédant l’enquête, dont presque la moitié en alternance ou en stage rémunéré..
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>1,6 million de familles monoparentales</title>
   <updated>2015-07-31T12:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/16-million-de-familles-monoparentales_a2161.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8086458-12604894.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-31T11:56:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La monoparentalité, notion apparue en France dans les années 1970, est de plus en plus répandue. Le nombre de familles monoparentales ne cesse d’augmenter et atteint 1,6 million en 2011, selon une étude de la DREES. Ce simple dénombrement sous-estime toutefois l’étendue de ce phénomène. Nombreux sont les mouvements d’entrée et de sortie de la monoparentalité, et 16 % des familles monoparentales observées en 2011 se sont formées en 2010.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un niveau de diplôme en baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8086458-12604894.jpg?v=1438337012" alt="1,6 million de familles monoparentales" title="1,6 million de familles monoparentales" />
     </div>
     <div>
      La catégorie des familles monoparentales recouvre en outre une diversité de situations familiales : 130 000 parents « isolés » ont un conjoint qui vit dans un autre logement, 200 000 parents « isolés » vivent dans le même ménage que d’autres adultes, 190 000 parents « isolés » n’ont jamais vécu en couple. <br />  &nbsp; <br />  Le niveau de diplôme des parents isolés a augmenté depuis les années 1990, mais leur position relative s’est dégradée par rapport à celle des parents en couple, dont le niveau de diplôme a progressé encore davantage. Alors qu’en 1990, les mères isolées étaient plus souvent actives occupées que celles en couple, la situation s’est inversée en 2012. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les Français, plus modernes que leurs politiques sur les nouveaux modèles familiaux</title>
   <updated>2014-03-25T20:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-Francais-plus-modernes-que-leurs-politiques-sur-les-nouveaux-modeles-familiaux_a1780.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/6462924-9747009.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-03-25T19:58:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Droits des beaux-parents, procréation médicalement assistée et mères porteuses pour les homosexuels... Le JournalDesFemmes.com met en lumière l’opinion des Français sur l’évolution de la famille grâce à une enquête réalisée sur Internet avec CCM Benchmark.     <div>
      Cette étude dévoile l’avis des Français sur les différentes mesures que devait contenir le projet de loi Famille de la ministre Dominique Bertinotti et qui depuis a fait l’objet d’un report sine die par le Chef de l’État. En voici les principaux résultats. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6462924-9747009.jpg?v=1395774399" alt="Les Français, plus modernes que leurs politiques sur les nouveaux modèles familiaux" title="Les Français, plus modernes que leurs politiques sur les nouveaux modèles familiaux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sur les modèles familiaux</strong> <br />   <br />  • <strong>58% </strong>des familles recomposées/monoparentales et homoparentales affirment se détacher du modèle de leurs parents. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur la création d’un statut pour le beau-parent</strong> <br />   <br />  • Près de 6 Français divorcés ou séparés sur 10 sont favorables. <br />  • Parmi les <strong>17% </strong>de Français réfractaires à cette mesure, 48% estiment que le droit de visite devrait être réservé aux parents biologiques. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur la mesure du gouvernement pour aider les futurs divorcés à s’entendre </strong><em>(Le projet de loi famille proposait une médiation familiale obligatoire, en</em> <em>amont le juge, pour aider les couples souhaitant divorcer)</em> <br />   <br />  • <strong>82% </strong>y sont favorables et estiment à <strong>39% </strong>que « cela serait bénéfique pour les enfants et les parents » et à <strong>15% </strong>que cela « désengorgerait les tribunaux ». <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur le contrat de coparent alité </strong><em>(la ministre de la famille souhaitait que cette médiation aboutisse à un contrat « en amont d’une audience devant le juge », validé ensuite au tribunal)</em> <br />   <br />  • <strong>62% </strong>des sondés n’en voient pas l’intérêt. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur la Procréation Médicale ment Assistée (PMA )</strong> <br />   <br />  • Seuls <strong>6% </strong>des Français sont contre. <br />  • <strong>50% </strong>des personnes interrogées précisent qu’elles sont « pour mais uniquement pour les <br />  couples homme-femme ne pouvant pas procréer ». <br />  • <strong>57% </strong>des hommes approuvent la PMA pour les couples hétérosexuels uniquement, contre <br />  44% des femmes. <br />  • <strong>22% </strong>affirment ouvertement être d’accord pour les couples homosexuels. <br />  • <strong>21% </strong>des familles traditionnelles sont pour l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens contre 26 % des autres. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur les mères porteuses</strong> <br />   <br />  • Seuls <strong>10% </strong>des internautes sont à « 100% pour » et <strong>46% </strong>« pour, à certaines conditions ». <br />  • Les moins de 35 ans sont pour la GPA à <strong>67% </strong>contre seulement <strong>44% </strong>des 55 ans et plus. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur la naissance sous X et la connaissance de ses origines tout en préservant l’anonymat des parents biologiques</strong> <br />   <br />  • <strong>6% </strong>pensent que ces enfants ne devraient rien savoir. <br />  • <strong>55% </strong>des internautes affirment qu’un enfant né sous X devrait connaître l’origine de ses parents et éventuellement ses antécédents médicaux. <br />  • <strong>40% </strong>déclarent même qu’un enfant devrait pouvoir connaître ses parents, surtout s’ils sont d’accord. <br />   <br />  Pour retrouver l’intégralité de l’étude, commentée par le sociologue de la famille Christophe Giraud, cliquez sur <a class="link" href="http://www.journaldesfemmes.com/maman/magazine/pma-gpa-beau-parent-enquete/">le lien.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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