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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T02:49:38+02:00</updated>
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   <title>Une Catalogne indépendante fragiliserait l’Espagne et l’Europe</title>
   <updated>2017-10-23T16:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Une-Catalogne-independante-fragiliserait-l-Espagne-et-l-Europe_a2685.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2017-10-23T16:48:00+02:00</published>
   <author><name>Daniel Gerino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Laisser des mouvements régionaux sécessionnistes détruire l’unité des vieux Etats européens ne pourrait provoquer qu’un chaos économique et, à terme, le déclin de notre continent.     <div>
      Cette affaire est grave et révèle le manque de maturité de certains acteurs politiques européens. En organisant un référendum d’auto-détermination anticonstitutionnel, le leader catalan Carlos Puigdemont a mis le doigt dans un engrenage dangereux pour l’Espagne et pour l’Europe dans son ensemble. Son attitude intransigeante s’est avéré toutefois une impasse, n’aboutissant pour le moment qu’à la reprise en main de la Catalogne par le gouvernement de Mariano Rajoy. Dans ce contexte, le rétablissement par Madrid de l’ordre constitutionnel, afin d’éviter que la situation échappe à tout contrôle, doit être soutenu sans ambiguïté par les autres Etats européens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des répercussions économiques négatives</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/17816535-22188992.jpg?v=1508770441" alt="Une Catalogne indépendante fragiliserait l’Espagne et l’Europe" title="Une Catalogne indépendante fragiliserait l’Espagne et l’Europe" />
     </div>
     <div>
      L’indépendance d’une région qui pèse environ 20 % du PIB de l’Espagne, soit l’équivalent de la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-Grece-catalyseur-de-nos-erreurs_a2141.html">Grèce</a>, créerait une situation inextricable. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Europe-il-faut-un-sursaut-moral_a2509.html">L’Union européenne </a>  n’étant pas disposée à accepter une Catalogne indépendante en son sein, tout du moins avant de longues négociations, cela aboutirait en théorie à faire sortir de l’UE ce nouvel Etat auto-proclamé. Les répercussions économiques seraient très négatives, surtout pour les Catalans eux-mêmes. Près de 300 entreprises catalanes ont déjà pris en compte ce risque, peu probable mais bien réel, en transférant immédiatement leur siège social hors de la région. <br />   <br />  Certains Catalans estiment que le dynamisme économique de leur région est entravé par Madrid puisque la Catalogne doit nécessairement contribuer à un effort de solidarité envers les autres régions de l’Espagne moins bien dotées. Ils oublient cependant ce qu’ils doivent à l’écosystème espagnol dans l’essor économique de leur région. Or, une Catalogne indépendante ne parviendrait pas à recréer le même environnement dans lequel elle a bâti sa prospérité actuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retour du risque politique en Europe ne doit pas être minimisé</b></div>
     <div>
      Face aux grands défis économiques, sociaux ou écologiques à relever au 21ème siècle, l’objectif des Européens devrait être de renforcer leur unité afin d’y apporter des réponses communes. Or, cette unité européenne, nécessaire pour rivaliser avec les grands Etats continentaux que sont les Etats-Unis, la Chine, voire l’Inde ou le Brésil, doit reposer sur des Etats stables et unis. <br />  Si l’identité catalane est une réalité incontestable, la mise en valeur des particularités régionales, source de richesse au niveau européen, ne doit pas se confondre avec des revendications nationales qui mèneraient à l’éclatement des Etats existants et porteraient préjudice à l’Europe dans son ensemble. Or, cette crise catalane ne fait que raviver le risque politique qui avait reculé en Europe après l’élection d’Emmanuel Macron en mai dernier. <br />   <br />  En Autriche, l’extrême-droite est aux portes du pouvoir et pourrait intégrer la prochaine coalition gouvernementale. Les Européens doivent, par conséquent, rester vigilants en ne laissant pas les vieux démons du nationalisme prendre le dessus et saborder tous les efforts consentis depuis soixante ans pour édifier une Europe unie. A plus long terme, l’Europe devra toutefois engager des efforts considérables pour soutenir une croissance équilibrée à travers l’ensemble de ses territoires. Sinon la progression des mouvements populistes et, en parallèle, des tentations sécessionnistes sera inexorable. <br />   <br />  En attendant, les marchés obligataires souverains n’ont pas cédé à la panique. Le taux espagnol à 10 ans, qui a culminé début octobre à 1,76%, est redescendu sous la barre des 1,65% au cours des derniers jours. Sur les marchés actions, l’indice IBEX 35 qui était repassé, le 4 octobre, sous la barre des 10.000 points a regagné plus de 250 points lors des dernières séances. Ce sang-froid des investisseurs est rassurant&nbsp;: les marchés ne croient pas à une aggravation de la crise. <br />   <br />  <strong>​A propos de l'auteur : </strong>Daniel Gerino est président et directeur de la gestion de Carlton Sélection.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>2016 : une année politique pleine d'incertitudes pour l'Europe</title>
   <updated>2016-01-17T18:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/2016-une-annee-politique-pleine-d-incertitudes-pour-l-Europe_a2267.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2016-01-12T17:16:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En zone euro, une année politique 2015 qui finit comme elle avait commencé, marquée d’incertitudes et de chamboulements.     <div>
      Il était écrit que l’année 2015 serait placée sous le signe du changement politique dans la zone euro. Elle avait débuté en janvier avec les élections législatives grecques qui avaient vu le parti de gauche radicale Syriza accéder au pouvoir. Huit mois plus tard, de nouvelles élections avaient été convoquées, M. Tsipras devant faire face à la fronde de nombreux membres de son propre parti. Désireux de conforter sa position, il fut réélu et renforcé à l’issue du scrutin le 20 septembre dernier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Merkel renforcée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8782512-13889361.jpg?v=1452616193" alt="2016 : une année politique pleine d'incertitudes pour l'Europe" title="2016 : une année politique pleine d'incertitudes pour l'Europe" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Seulement deux semaines après, le paysage portugais se trouvait totalement modifié également, avec une victoire du parti de droite au pouvoir, mais le mouvement du Premier ministre M. Coelho étant mis en minorité à l’Assemblée, le mois d’octobre fut largement chahuté chez les lusitaniens. C’est finalement une coalition de partis de gauche (le parti socialiste, le bloc de gauche et le parti communiste) qui prit les commandes après le retrait du Premier ministre sortant. Quelques semaines plus tard, Mme Merkel devait faire face à la gronde de sa propre coalition, des menaces de « putsch » ayant même été évoquées. Heureusement, le dernier congrès de la CDU du 15 décembre dernier a vu la chancelière renforcer sa position et son autorité. <br />   <br />  Au regard du dernier scrutin de l’année dans la zone, les élections générales espagnoles, on constate bien que l’année politique 2015 se finit comme elle avait commencé, marquée de nombreuses incertitudes et de chamboulements. Après des décennies de bipartisme, la péninsule ibérique doit bien se rendre à l’évidence, le vent du changement souffle au regard de la montée en force du nouveau parti centriste Ciudadanos et de gauche radicale Podemos. Le Parti Populaire de M. Rajoy sera incapable de gouverner avec les 123 sièges qu’il a obtenus, et une coalition avec les centristes sera insuffisante pour obtenir la majorité de 176 sièges à l’Assemblée. Par ailleurs, une alliance avec le parti socialiste espagnol (PSOE) apparaît aujourd’hui inconcevable tant l’antagonisme et les désaccords sont marqués entre ces deux pôles. D’autre part, le PSOE semble avoir retenu la leçon du parti socialiste grec PASOK qui s’allia à la droite (Nouvelle Démocratie) en 2011, initiative qui entraîna la migration de son électorat vers Syriza, à tel point que les socialistes n’obtinrent que 4,6 % des voix aux élections helléniques de janvier dernier.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Espagne semble donc ingouvernable</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8782512-13889365.jpg?v=1452615893" alt="2016 : une année politique pleine d'incertitudes pour l'Europe" title="2016 : une année politique pleine d'incertitudes pour l'Europe" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Alors, partant de ce constat, vers où l’Espagne se dirige-t-elle ? Il serait tentant de voir la ressemblance entre les scrutins espagnol et portugais, or, c’est une coalition de gauche qui remporta la mise in fine en octobre chez ces derniers. Il est toutefois peu probable de voir ce scénario se reproduire à Madrid où, à cause de la montée en puissance des centristes, les partis de gauche ne réuniraient pas assez de sièges ou seraient tentés de former une très large et instable coalition, d’autant que Podemos et le PSOE s’opposent sur de très nombreux points, notamment celui d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. L’Espagne semble donc ingouvernable en l’état. M. Rajoy, malgré ses ambitions de formation d’une coalition risque de se heurter aux refus de ses opposants, et parait incapable d’obtenir le vote de confiance dont il aurait besoin pour gouverner. <br />   <br />  Dans ces conditions, un second vote de confiance aura lieu, sans que l’on y voie une issue plus favorable. Bien entendu, les débats et pourparlers seront longs et exhaustifs, M. Rajoy aura besoin de quelques semaines pour essayer de rallier d’autres partis. D’ailleurs, en 2008, 33 jours avaient été nécessaires à M. Zapatero pour obtenir son vote de confiance. Mais l’heure tourne et le temps sera vraisemblablement trop court pour le Premier ministre sortant car, si au bout de deux mois (à compter de début janvier) le vote de confiance n’est pas obtenu, le Roi dissoudra l’Assemblée et convoquera de nouvelles élections. Il faut donc s’attendre à de nouvelles élections législatives dès le printemps prochain en Espagne, en mars ou avril a priori, un scrutin dont on ne peut pour l’heure imaginer l’issue. Dans ce contexte, les marchés actions pourraient continuer de se replier en Espagne, et le taux 10 ans se tendre encore, malgré le fort écartement déjà constaté depuis début décembre. Sur le court terme, seule une coalition inattendue pourrait endiguer ces mouvements, qu’il s’agisse d’un gouvernement d’Union nationale ou d’une alliance des partis de gauche. L’année 2016 débutera donc comme la précédente, et ce ne sera qu’une première étape puisque l’ éventuel scrutin espagnol du printemps précédera le référendum au Royaume-Uni qui devrait se tenir l’été prochain, si les négociations entre M. Cameron et l’Union Européenne s’avéraient satisfaisantes au prochain sommet de février 2016. Mais à chaque jour suffit sa peine, surtout pour les marchés…</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">A propos de l'auteur : Thomas Page-Lecuyer est stratégiste chez CPR Asset Management.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Des histoires, des exécutoires et du désespoir</title>
   <updated>2012-12-20T16:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Des-histoires-des-executoires-et-du-desespoir_a1393.html</id>
   <category term="Sur le net cette semaine" />
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   <published>2012-12-21T08:00:05+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5047772-7538735.jpg?v=1356017578" alt="Des histoires, des exécutoires et du désespoir" title="Des histoires, des exécutoires et du désespoir" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.courrierinternational.com/article/2012/12/11/le-porno-quitte-le-grand-ecran">Espagne : même le cinéma X est en crise</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.businessmarches.com/pratiques-salaries-coeur-cybermenaces/">Cybermenace, les salariés complices</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/20/alger-se-sent-snobe-par-les-investisseurs-francais_1808945_3234.html">Algérie vs France : avantage France</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/nyse-euronext-rachete-plus-de-huit-milliards-de-dollars-329897">Mouvements en Bourse</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20121213trib000736987/supervision-bancaire-l-accord-est-conclu.html">Scopmania</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>L’Espagne crie finalement au secours</title>
   <updated>2012-12-10T12:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/L-Espagne-crie-finalement-au-secours_a1373.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5007890-7477636.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-12-10T12:12:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En cette fin d’année 2010, le gouvernement espagnol criait haut et fort qu’<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-Espagne-ne-fera-pas-appel-au-mecanisme-international-d-aide-financiere_a528.html">&quot;il ne ferait pas appel au mécanisme international d’aide financière&quot;.</a> <span style="font-style:italic">&quot;Quelque 95 % des banques espagnoles ont passé les &quot;stress tests&quot; de la BCE&quot;</span> se targuait même la ministre de l’Économie d’alors.  Deux ans plus tard, la réalité a rattrapé l’Espagne et les banques ont fait faillite.  Pire encore, alors qu’il n’était « que » de 18 % en 2010, le taux de chômage est aujourd’hui de plus de 25 %. Résultat, le discours du gouvernement a complètement changé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une ligne de crédit de 100 milliards d’euros</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5007890-7477636.jpg?v=1355138204" alt="L’Espagne crie finalement au secours" title="L’Espagne crie finalement au secours" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, Madrid vient officiellement de demander à l’Union européenne une aide de 39,5 milliards d’euros pour son secteur bancaire. L’objectif est de recapitaliser les établissements de crédit mis à mal par l'explosion de la bulle immobilière. La Commission européenne avait donné mercredi dernier son feu vert à la restructuration par l'Espagne de ses quatre banques en difficulté qui ont été nationalisées, ouvrant la voie au déblocage d'un soutien financier de la zone euro via le Mécanisme européen de stabilité (MES).        <br />
              <br />
       Ces quatre établissements pourront donc recevoir 36,968 milliards d'euros d'aides, dernière étape avant son versement par le Mécanisme européen de stabilité (MES). Cette somme sera retirée de la ligne de crédit d'un maximum de 100 milliards d'euros accordée cet été par la zone euro à l'Espagne. Sur ces fonds, 37 milliards d'euros soutiendront les banques nationalisées, Bankia, Catalunya Banc, BCG Banco et Banco de Valencia et les 2,5 milliards restants seront destinés à la structure de défaisance espagnole (ou 'band bank'), la Sareb dont l'Etat espagnol est, pour l'heure, l'unique actionnaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Des records, des remords et des rapports</title>
   <updated>2012-10-11T15:20:00+02:00</updated>
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   <category term="Sur le net cette semaine" />
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   <published>2012-10-12T08:00:04+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4804002-7182339.jpg?v=1349961591" alt="Des records, des remords et des rapports" title="Des records, des remords et des rapports" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/11/le-fmi-juge-necessaire-d-accorder-deux-ans-supplementaires-a-la-grece_1773271_3234.html">Chômage : la Grèce rattrape l’Espagne</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense/actu/0202320522373-eads-bae-la-presse-allemande-ereinte-merkel-371394.php">EADS-BAE : les raisons d’un échec</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.slate.fr/tribune/62965/frais-reels-niche-fiscale-inequitable-anti-ecologique">Une niche fiscale anti écolo et inéquitable</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.alternatives-economiques.fr/les-3----c-est-pas-maintenant_fr_art_633_60466.html">Les 3 %, c’est pas maintenant</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20121011trib000724314/le-rapport-secafi-sur-psa-relativise-la-mauvaise-sante-du-groupe.html">Peugeot : une histoire de rapports</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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