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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T22:05:56+02:00</updated>
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   <title>320 000 assistantes maternelles</title>
   <updated>2016-10-14T10:52:00+02:00</updated>
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   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-10-14T10:42:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Au deuxième trimestre 2014, 320 000 assistantes maternelles sont employées par des particuliers en France, selon une étude de la DREES. Les assistantes maternelles gardent 8 % d’enfants de plus en 2014 qu’en 2010.&nbsp;Ce sont majoritairement des femmes, âgées de 40 à 55 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois quart sont effectivement en emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10392803-17020374.jpg?v=1476435140" alt="320 000 assistantes maternelles" title="320 000 assistantes maternelles" />
     </div>
     <div>
      Parmi les assistantes maternelles agréées par les conseils départementaux, trois quarts sont effectivement en emploi, mais cette part varie selon les départements.&nbsp;Les assistantes maternelles accueillent plus d’enfants qu’en 2010 et diversifient leur accueil en prenant davantage en charge des enfants de 3 ans ou plus.&nbsp;Leur âge moyen a augmenté entre 2010 et 2014. Les nouvelles entrantes dans la profession en 2014 sont plus jeunes, mais ne représentent que 6 % de la profession. En 2014, l’ancienneté des assistantes maternelles employées par des particuliers est plus élevée qu’en 2010.&nbsp;L’offre d’accueil des assistantes maternelles n’occupe pas la même place dans les modes de garde selon les départements. Ces derniers se répartissent en quatre groupes aux caractéristiques spécifiques, et cette typologie reste stable depuis 2010
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le congé de paternité : un droit exercé par sept pères sur dix</title>
   <updated>2016-03-25T15:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-conge-de-paternite-un-droit-exerce-par-sept-peres-sur-dix_a2317.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2016-03-25T15:14:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis le 1er janvier 2002, à la naissance d’un enfant, les pères qui travaillent ou qui ont perçu une allocation chômage au cours des douze derniers mois peuvent bénéficier d’un congé de paternité indemnisé d’une durée maximale de onze jours. D’après l’enquête réalisée par la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Assurance-complementaire-sante-339-MD-de-cotisations-collectes_a2301.html">DREES</a>  "Modes de garde et d’accueil des jeunes enfants de 2013", près de sept pères sur dix éligibles au dispositif ayant au moins un enfant de moins de 3 ans ont eu recours au congé de paternité en prenant, pour la plupart d’entre eux, la totalité des jours qui leur étaient accordés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Âge et statut de l'emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9193105-14659680.jpg?v=1458915455" alt="Le congé de paternité : un droit exercé par sept pères sur dix" title="Le congé de paternité : un droit exercé par sept pères sur dix" />
     </div>
     <div>
      Parmi les facteurs que l’enquête permet de mesurer, l’âge et le statut de l’emploi du père sont deux facteurs déterminants du recours au congé de paternité. En effet, les pères de 40 ans ou plus, les travailleurs indépendants ou ayant un emploi précaire ou, a fortiori, les pères sans emploi prennent plus rarement un congé de paternité à la naissance de leur enfant. À l’inverse, les salariés du secteur public ont davantage recours au dispositif : ils sont près de neuf sur dix à avoir pris leur congé de paternité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Pour que le cacao ne laisse pas un goût amer</title>
   <updated>2015-09-04T17:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Pour-que-le-cacao-ne-laisse-pas-un-gout-amer_a2172.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8225067-12853420.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-03T17:21:00+02:00</published>
   <author><name>Han de Groot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En décembre 2014, Le Forum International des Droits du Travail&nbsp;(<em>The International Labor Rights Forum- ILRF</em>) a publié un rapport selon lequel entre&nbsp;500,000 et 1,5 million d’enfants travaillent dans les plantations de cacao en Afrique de l’Ouest. Ce rapport constitue l’une des nombreuses initiatives prises par les organisations mondiales pour lutter contre un fléau qui persiste dans l’industrie du cacao depuis des décennies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cercle vicieux de l’extrême pauvreté des planteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8225067-12853420.jpg?v=1441380342" alt="Pour que le cacao ne laisse pas un goût amer" title="Pour que le cacao ne laisse pas un goût amer" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Plus de 70% du cacao produit dans le monde provient des quatre pays d’Afrique: la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun et le Nigeria. Les fèves de cacao sont habituellement cultivées dans des petites exploitations familiales qui utilisent une pratique agricole à forte intensité de main-d'œuvre&nbsp;: plus de 7,5 millions de personnes y travaillent, selon un rapport de l’OECD</span><span style="line-height: 25.6px;">, y compris les enfants âgés de 5 à 18 ans, surtout lors des pics de production.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Ces enfants sont exposés à de multiples risques&nbsp;: des outils dangereux, des produits chimiques hasardeux, les morsures d’insectes etc. En plus de ces risques physiques, ils sont contraints à sacrifier leur éducation au profit du travail dans les fermes et dans le pire des cas, les enfants sont également victimes de trafic.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">Pour lutter contre ce problème, il est important de cerner sa cause fondamentale&nbsp;: la pauvreté des planteurs. Pendant les périodes où les prix du cacao sont bas, les revenus de nombreux producteurs, tombent souvent en dessous du seuil de pauvreté.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des initiatives à développer : vers le cacao vert et durable</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Ils subissent également les contrecoups d’une faible productivité qui est généralement associée à de mauvaises pratiques agricoles. De même, les producteurs de cacao sont souvent vulnérables aux conditions météorologiques qui impactent la production. Et comme la plupart des petits agriculteurs n’ont pas accès aux crédits, il est difficile pour eux de faire face à des risques économiques et environnementaux. Ces conditions économiques non seulement les incitent à employer des enfants, qui représentent une main d’œuvre bon marché, mais perpétuent également la pauvreté en général.&nbsp;</span> <br />   <br />  <span style="line-height: 25.6px;">A ces raisons économiques s’ajoutent des problèmes tels que le manque d’une éducation de qualité, de régulations gouvernementales ou de protection sociale pour les adultes.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">Depuis quelques années, les différents intervenants dans la production du cacao se mobilisent pour une chaine d’approvisionnement saine qui utiliserait des pratiques durables et fournirait des conditions de travail sûres et pérennes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La certification pour une gestion durable de la chaîne d’approvisionnement</b></div>
     <div>
      <div><span style="line-height: 25.6px;">Les outils de certifications pour une production durable comprennent des règles ou des codes de conduites qui tiennent compte des normes environnementales et éthiques ainsi que des « bonnes pratiques agricoles ». Ils constituent ainsi un processus important pour vérifier que le cacao est produit&nbsp; en respectant les standards sociaux et environnementaux et que la chaîne d’approvisionnement répond aux exigences internationales. L’objectif d’une certification durable est aussi de rendre les planteurs plus résilients et d’accroître leur productivité à travers les programmes de formation. Il est important de noter qu’une augmentation des rendements a un impact direct sur le revenu net de l'agriculteur. Cet impact peut être assez important, étant donné que la plupart de ces petits exploitants ont des rendements relativement faibles et par conséquent des faibles revenus. Comme le prix “bord champs” est déterminé par le marché mondial ou fixé par les gouvernements, le moyen le plus efficace pour améliorer les revenus des agriculteurs sur le marché grand public est en améliorant la productivité et l'efficacité. <br />   <br />  Les programmes de certification seuls ne suffisent pas pour éradiquer le problème du travail infantile dans la production du cacao. Ainsi, même sur une ferme certifiée, il n’est jamais réellement possible de garantir à 100% qu'aucun enfant n’y travaille. Les gouvernements, les infrastructures, les services d'éducation et de santé jouent tous un rôle essentiel dans cette lutte. Pour éradiquer totalement le travail des enfants il est important que tous les acteurs et parties prenantes travaillent de concert.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des initiatives multipartites pour renforcer  les actions des acteurs locaux</b></div>
     <div>
      <div><span style="line-height: 25.6px;">Ainsi, la volonté collective et les actions concrètes de tous les intervenants sont nécessaires&nbsp; pour qu’il y ait un vrai impact. Les efforts sont en cours pour changer la situation. Les planteurs certifiés bénéficient d'une formation et obtiennent des rendements plus élevés. De plus en plus de coopératives sont créées et elles apportent plus d'avantages à leurs membres. Ceci dit, la pauvreté persiste. Certains villages manquent encore d’école. L’accès au marché reste restreint voire inexistant dans certains cas et les agriculteurs dépendent d'un très petit groupe de commerçants pour acheter leur production.</span></div>    <div><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Développer un secteur du cacao plus durable est nécessaire et présente des avantages indéniables aussi bien pour l'industrie que pour les agriculteurs. Pour ce, il faut que les rendements augmentent et que surtout l'industrie s’engage à récompenser, promouvoir et encourager le commerce durable.&nbsp; Sinon, il n’est pas exagéré de dire que le chocolat va bientôt se transformer en un produit de niche et coûteux, et ne serait plus ce petit plaisir qui peut être apprécié tous les jours. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong>&nbsp;</span>Han de Groot est directeur exécutif d'UTZ Certified.    <div style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>61 % des enfants de moins de trois ans sont principalement gardés par leurs parents</title>
   <updated>2014-10-31T16:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/61-des-enfants-de-moins-de-trois-ans-sont-principalement-gardes-par-leurs-parents_a1950.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2014-10-31T16:06:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie les premiers résultats de l’enquête, menée à la fin 2013, sur les modes de garde et d’accueil des jeunes enfants. Comme dans les éditions de 2002 et 2007, cette étude témoigne de la grande diversité des intervenants et des organisations mobilisés par les familles pour s’occuper de leurs plus jeunes enfants. Depuis dix ans, le recours à une assistante maternelle ou à une crèche augmente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>68% des enfants sont gardés au moins une fois dans la semaine par un autre intervenant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7130717-10929710.jpg?v=1414768512" alt="61 % des enfants de moins de trois ans sont principalement gardés par leurs parents" title="61 % des enfants de moins de trois ans sont principalement gardés par leurs parents" />
     </div>
     <div>
      En 2013, 61 % des enfants de moins de trois ans sont principalement gardés par leurs parents en semaine dans la journée, contre 70% en 2002. Et dans la moitié des cas, ces derniers sollicitent au moins une fois un tiers pour prendre le relais comme les grands-parents, une assistante maternelle ou encore un établissement d'accueil du jeune enfant (EAJE). Au total, ce sont 68 % des enfants qui sont gardés au moins une fois dans la semaine par un autre intervenant. <br />   <br />  Cette diminution du rôle des parents dans la garde principale des enfants s’accompagne d’un plus grand recours aux modes d’accueil extérieurs à la famille. Ainsi, en 2013, 32% des enfants sont confiés la majeure partie du temps à une assistante maternelle ou un EAJE, contre 22% en 2002. Cette évolution permet notamment d’accompagner les femmes, mères d’un enfant de moins de trois ans, dans un accès croissant à l’emploi : 59 % d’entre elles travaillent en 2013, contre 55 % dix ans plus tôt.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hausse de l'activité féminine</b></div>
     <div>
      ​Autre constat de l’étude, l’accueil à titre principal hors du foyer augmente même lorsque l’un des deux parents ne travaille pas à temps complet ou dans le cas de familles monoparentales, ce qui traduit une diffusion progressive de ce modèle. Enfin, lorsque les enfants sont gardés par leurs parents, ils le sont le plus souvent par la mère seule, mais la présence du père seul ou avec la mère augmente de 9 points entre 2002 et 2013. Cette tendance reflète la hausse de l'activité féminine ainsi que de possibles modifications de comportements au sein des couples.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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