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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T15:44:42+02:00</updated>
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   <title>Financer un projet quand on est une collectivité territoriale</title>
   <updated>2023-03-01T11:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Financer-un-projet-quand-on-est-une-collectivite-territoriale_a3409.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2023-03-01T11:20:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p>Créer un nouveau projet ou entreprendre des travaux peut être une expérience passionnante, mais l'aspect financier peut parfois s'avérer assez décourageant. Si vous travaillez au sein d'une collectivité territoriale et que vous cherchez à financer votre prochaine grande entreprise, cet article est pour vous ! Nous disposons de connaissances expertes sur des sujets tels que les financements publics, les processus de demande et la création d'un budget - lisez donc ce qui suit pour obtenir les informations dont vous avez besoin et vous assurer que vos projets sont bien pris en charge financièrement !</p>
<h2>Comment financer un projet lorsqu'on est une collectivité territoriale ?</h2>
<p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/71128498-49575947.jpg?v=1677667370" alt="Financer un projet quand on est une collectivité territoriale" title="Financer un projet quand on est une collectivité territoriale" />
     </div>
     <div>
      La première étape du financement d'un projet consiste à déterminer la somme d'argent nécessaire. Cela dépendra généralement de la taille et de la portée de votre projet, il est donc important d'évaluer avec précision le montant dont vous avez besoin pour le mener à bien. Après avoir estimé la somme nécessaire, vous pouvez commencer à étudier <a href="https://www.labanquepostale.fr/collectivites/financements/financer-investissements.html">les différentes options de financement dont disposent les collectivités territoriales</a>. Il est important de rechercher soigneusement toutes les options et de décider laquelle est la meilleure pour votre projet.</p><p>
<h3>Financement public</h3>
<p><p>Lorsqu'il s'agit de financer un projet en tant que collectivité territoriale, le financement public est souvent l'option la plus intéressante. Certains gouvernements offrent des subventions et des aides spécialement conçues pour financer des projets dans leur juridiction. D'autres peuvent fournir des prêts ou d'autres formes d'aide financière.</p><p>
<h3>Financement privé</h3>
<p><p>Outre les sources de financement publiques, vous pouvez également envisager des campagnes de financement privées. Il peut notamment s’agir d’un prêt souscrit auprès d’un organisme bancaire. Le crowdfunding, qui devient de plus en plus populaire comme moyen de collecter des fonds pour des projets, peut aussi être un moyen efficace de réunir les fonds nécessaires à votre projet. Aujourd'hui, il n'est pas rare que certains projets soient financés à 100 % par des fonds privés.</p><p>
<h2>Processus de demande</h2>
<p><p>Il est important de comprendre le processus de demande pour tout type de financement public. Chaque gouvernement a son propre ensemble de critères et de règles, il est donc essentiel d'effectuer des recherches avant de soumettre une demande. La plupart des gouvernements disposent de formulaires en ligne auxquels vous pouvez accéder afin de présenter une demande. Le gouvernement français a d'ailleurs lancé un appel à projets pour les années 2023 et 2024 pour accompagner la collaboration décentralisée des collectivités territoriales françaises à l'étranger.</p><p>
<p>Plusieurs thématiques sont mises à l'honneur comme l'égalité homme / femme, la sécurité alimentaire, le numérique inclusif et responsable, et bien d'autres. Il est de même pour les régions du monde avec à l'honneur le Sénégal, le Maroc, la Tunisie, le Mexique, le Liban, la Palestine et le Québec. Pour info, il n'y a que les projets qui pourront être exécutés entièrement sur une durée s'étalant de 12 à 24 mois maximum qui seront pris en compte et examinés.</p>

<p><img src="https://catalogue.1ereplace.com/images/5c038e8e-4452-40ee-8945-6b315f7cd1b4.jpg" /></p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Dette privée : un marché en pleine crise de liquidités ?</title>
   <updated>2023-01-13T17:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Dette-privee -un-marche-en-pleine-crise-de-liquidites _a3380.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2023-01-13T17:52:00+01:00</published>
   <author><name>Louis Thuillez </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après une année 2022 riche en événements, la dette privée ne semble pas touchée par les problèmes de liquidité.     <div>
      <p style="font-size: 16px; text-align: justify;"><span style="color: #222222;">la multiplicité des acteurs et les levées de fonds récentes apporte une forte liquidité supplémentaire dans ce marché en pleine expansion (120 Md$ selon Preqin au premier semestre 2022). L’enjeu pour les fonds alternatifs va résider dans la différenciation et la capacité à se positionner rapidement afin d’assurer leur pérennité.</span><span style="color: #222222;"> </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fonds de dette privée sont en pleine expansion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70117494-48947023.jpg?v=1673630082" alt="Dette privée : un marché en pleine crise de liquidités ?" title="Dette privée : un marché en pleine crise de liquidités ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: #222222;">Alors que les fonds de dette privée ont beaucoup d’argent à déployer, ils doivent faire face à un univers macroéconomique plus tendu, avec moins d’opportunités à saisir et plus de sélectivité comme de compétitivité dans les dossiers. Cette situation pourrait-elle induire un certain paradoxe : celui de la crise des liquidités ?&nbsp;</span>  <p style="font-size: 16px; text-align: justify;"><span style="color: #222222;">Les fonds de dette privée sont en pleine expansion depuis une dizaine d’années et le marché semblait arriver à une certaine maturité, avec une tendance à la consolidation. Force est de constater que ce n’est pas le cas tandis que de nouveaux acteurs apparaissent et d’autres continuent de se développer. </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une augmentation du rendement moins importante que l’inflation</b></div>
     <div>
      <span style="color: #222222;">Cet accroissement du nombre d’acteurs et le montant de liquidités disponibles pourrait bien avoir un effet pervers (au bénéfice des fonds de Private Equity et des emprunteurs) : une augmentation du rendement moins importante que l’inflation.&nbsp; </span><span style="color: #222222;">A cet égard, l’indice Aether FS Unitranche France reflète certaines tendances. En hausse au Q2 2022, les investisseurs avaient réussi à augmenter leur rendement par rapport au levier au closing. Ils avaient ainsi mieux négocié leur marge au closing pour certainement refléter l’effet d’accroissement du risque sur les opportunités de marché.&nbsp;</span>  <p style="font-size: 16px; text-align: justify;"><span style="color: #222222;">A contrario, l’indice Aether au Q3 2022 est en baisse, avec des leviers et des marges qui ont régressé, contrairement aux attentes qui prédisaient des marges supérieures.</span><span style="color: #222222;"> Pourtant, si le contexte actuel permet bien une chose, c’est l’ouverture à une meilleure rémunération du risque associé à chaque transaction. Il devient alors plus difficile de se placer dans un marché où les acteurs doivent arbitrer entre prudence et opportunité.</span><span style="color: #222222;">&nbsp;</span> <br />    <p style="font-size: 16px; text-align: justify;"><span style="color: #222222;">Une combinaison de la remontée des taux de référence associée à un large retrait des banques dans les financements à effet de levier, semble constituer une aubaine pour les acteurs de la dette privée. Cela permettra certainement aux fonds de pouvoir déployer les fonds levés et de garantir une place pour tous sur l’échiquier de la dette privée.</span> <br />   <br />  <strong><em>A propos de l'auteur : Louis Thuillez est Head of Private Debt Execution chez Aether Financial Services.</em></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La crise de l’Euro n’est pas terminée</title>
   <updated>2017-03-08T14:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-crise-de-l-Euro-n-est-pas-terminee_a2561.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2017-03-08T12:20:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Colmant</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Si cette réalité est aujourd’hui banalisée, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/BCE-le-taux-de-depot-durablement-negatif-une-experience-perilleuse_a2498.html">la constatation de taux d’intérêt négatifs </a>  reste une incongruité historique. Cette situation est provoquée et renforcée par la BCE qui impose un taux d’intérêt négatif de -40 points de base sur les dépôts qui lui sont confiés. Depuis peu, la BCE acquiert même des obligations d’Etat qui présentent un rendement inférieur à ces -40 points de base.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La gestion des taux d’intérêt est incongrue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11330560-18876012.jpg?v=1488980163" alt="La crise de l’Euro n’est pas terminée" title="La crise de l’Euro n’est pas terminée" />
     </div>
     <div>
      Comme le programme d’achat d’obligations souveraines respecte des allocations par pays, cela fait plonger le taux d’intérêt des obligations allemandes dans des tréfonds inconnus depuis la Réforme protestante du 16ème siècle. Est-il sain d’imposer des taux d’intérêt négatifs ? Je ne le crois pas. En bonne logique de marché, le taux d’intérêt devrait être fixé par la loi de l’offre et de la demande. Il est hasardeux qu’une banque centrale frappe d’un taux d’intérêt négatif la monnaie qu’elle vient de créer. En effet, la monnaie créée par la BCE revient immanquablement à son passif bilanciel. Tout se passe comme si la BCE imprimait des billets qui, une fois dispersés dans l’économie, revenaient sous forme de dépôts bancaires, assortis d’un taux d’intérêt négatif, à son propre bilan. De surcroît, la négativité des taux d’intérêt <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-25-ans-du-Traite-de-Maastricht-et-apres_a2545.html">accentue un déséquilibre inhérent à la zone euro,</a>  à savoir que ce sont les pays les moins risqués ou les moins endettés qui voient leur condition d’emprunt s’améliorer. Les finances publiques des pays forts en sortent donc renforcées. <br />   <br />  Bien sûr, on peut comprendre la réticence de certains États à voir leur banque centrale devenir un comptoir d’escompte des dettes publiques de pays faibles. Il n’empêche : la gestion des taux d’intérêt est incongrue. Cette situation, combinée au gigantesque assouplissement quantitatif que la BCE met en œuvre depuis deux ans, est singulière, non seulement dans ses modalités, mais aussi dans ses prospectives. Il est évident que la BCE a commis, pendant quatre ans, une erreur de jugement. La dernière année du mandat de Jean-Claude Trichet se sont soldées par deux augmentations de taux d’intérêt, en pleine crise grecque, au motif de la vigilance contre l’inflation alors qu’il a fallu trois ans à Mario Draghi pour mettre en œuvre une injection monétaire après un déni de déflation patente. Ces années perdues ont indéniablement contribué au tassement économique de la zone euro. Au-delà de ses apparences de tentative de reflation de l’économie et d’affaiblissement de l’euro, l’assoupissement quantitatif a essentiellement pour fonction d’alléger le financement des Etats. Au terme probable de sa mise en œuvre, près de 20 % des dettes publiques de la zone euro seront logées, pour une très longue période, dans le bilan de la BCE. Cela s’assimile à un rééchelonnement, voire à une perpétualisation partielle, de ces mêmes dettes publiques. Il est évident que la BCE va devoir s’extraire de cette situation monétaire intenable qui biaise l’allocation du capital et perturbe les lois naturelles de la monnaie. Les taux d’intérêt à court terme vont devoir être haussés tandis que le programme d’assouplissement quantitatif s’éteindra, de manière progressive, dans les prochains trimestres. Sa prolongation semble, en effet, improbable, sauf à envisager un revirement idéologique de l’Allemagne et des Pays-Bas sur la politique monétaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque politique persistant</b></div>
     <div>
      Cette sortie de la politique monétaire ne se fera pas sans heurts. En effet, le risque politique ambiant sera persistant. Une ou deux élections ne vont pas modifier l’insatisfaction grandissante par rapport à une monnaie dont les vices de fabrication et de gouvernance s’accroissent. Ce risque politique confirmera sans doute la confrontation entre la perception allemande de la monnaie, selon laquelle cette dernière doit s’apprécier par le travail, et la perception latine qui conduit à ce que la monnaie doit se déprécier pour le travail. De surcroît, les risques étatiques, temporairement camouflés par des taux d’intérêt artificiellement bas, vont se manifester à nouveau. A cet égard, il n’est pas anodin que deux des quatre principaux candidats à l’élection présidentielle française préconisent un défaut sur la dette publique, que ce soit par un retour au franc français ou par un « aménagement » de la dette. <br />   <br />  Cela devrait entraîner une hausse des primes de risques sur les endettements publics français, espagnols et italiens. Ces Etats devront probablement mettre en œuvre une certaine répression financière caractérisée par la canalisation de l’épargne domestique vers le financement de leur propre dette. Les banques et les compagnies d’assurance-vie seront donc sollicitées pour assurer une partie du renforcement de leur propre autorité de tutelle. Cette situation est très éloignée de la mobilité des capitaux qui avait servi de condition préalable à l’instauration de l’euro. En conclusion, il apparaît que la politique monétaire accommodante de la BCE porte en elle les conditions d’un brutal réveil du risque étatique, et donc de dissensions dans la gestion politique de la monnaie unique. Tout ceci aurait été évitable si un constat correct de la crise avait été dressé en 2009. Le Etats-Unis et le Royaume-Uni le firent. Pas la zone euro, qui privilégia le dogmatisme rhénan au pragmatisme anglo-saxon. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-25-ans-du-Traite-de-Maastricht-et-apres_a2545.html"><strong>A propos de l'auteur : </strong>Bruno Colmant</a>  est chef économiste chez Banque Degroof Petercam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>La dette : atout ou fardeau ?</title>
   <updated>2016-10-17T17:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-dette-atout-ou-fardeau_a2453.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2016-10-17T17:33:00+02:00</published>
   <author><name>Stefan Kreuzkamp</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les indices actions approchent des niveaux records, les prix du pétrole se stabilisent, les inquiétudes estivales autour du&nbsp;Brexit, de la Chine et de l’Italie sont déjà loin, et les gouvernements semblent désormais prêts à puiser dans leurs réserves fiscales à la suite des banques centrales et de leur formidable «&nbsp;générosité&nbsp;». En réalité, il n’y a pas lieu de s’enthousiasmer, surtout quand on sait que c’est le scepticisme qui alimente ce rallye, et non pas un quelconque élan d’euphorie. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une approche prudente</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10410104-17055132.jpg?v=1476719115" alt="La dette : atout ou fardeau ?" title="La dette : atout ou fardeau ?" />
     </div>
     <div>
      C'est pourquoi nous recommandons d’adopter une approche prudente face à cet environnement. La croissance reste modeste, en particulier sur les marchés développés, dans un contexte politique qui demeure incertain. Le&nbsp;Brexit&nbsp;n’est pas encore finalisé et se transforme, lentement mais sûrement, en un véritable casse-tête tant pour les gouvernements que pour les entreprises. L’Italie est sur le point de lancer un référendum et les élections américaines arrivent elles aussi à grands pas.&nbsp; <br />   <br />  Du côté des marchés émergents, qu’il s’agisse du prix du pétrole, de la fermeté du dollar US et du recul de la demande chinoise pour les importations, nombreux sont les facteurs qui pourraient mettre fin au conte de fée émergent estival.&nbsp;La plupart des classes d’actifs peuvent toutefois encore compter sur la générosité des banques centrales. Il y a peu de signes, et encore moins de chances, pour que l’actuelle politique monétaire accommodante soit prochainement abandonnée à court terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 9 positions à retenir de ce CIO View </b></div>
     <div>
      &nbsp;  <ol>  	<li class="list"><strong>Focus:</strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Oui-a-la-monnaie-helicoptere-_a2391.html">la tentation de nouvelles mesures de relance financée par la dette </a>  est de plus en plus forte alors que le débat sur l’opportunité de telles mesures reste ouvert : est-ce que plus d’endettement contribue réellement à alimenter la croissance ou cela nuit-il au contraire au développement économique à long terme ?</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="2"><strong>Macroéconomie :</strong>&nbsp;depuis le vote en faveur du&nbsp;Brexit, le ralentissement guette les investissements au Royaume Uni. Conjugué à d’autres incertitudes planant au niveau politique, tout semble concourir à venir affaiblir la croissance en Europe. L’économie américaine reste en bonne voie, avec une croissance certes modeste mais régulière.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="3"><strong>Matières premières :</strong>&nbsp;étant donné les fondamentaux du marché du pétrole et le niveau des stocks, nous nous attendons à une légère remontée des prix. L’or a quant à lui tout à gagner dans le contexte actuel d’incertitude politique et de faiblesse des taux d’intérêt.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="4"><strong>Taux&nbsp;:&nbsp;</strong>depuis le début de l’année, nous nous sommes intéressés de plus en plus étroitement aux obligations émergentes, aussi bien sur les segments de dette souveraine que de dette d’entreprises. Les obligations d’entreprises&nbsp;<em>Investment Grade</em>&nbsp;américaines et européennes gardent par ailleurs notre faveur.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="5"><strong>Devises :&nbsp;</strong>les banques centrales se montrent encore très créatives dès lors qu’il s’agit de contrôler la courbe des taux d’intérêts nominaux. Cependant, les devises sont davantage pilotées par les écarts de taux réels.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="6"><strong>Actions :</strong>&nbsp;s’il est tentant d’utiliser l’environnement de taux bas pour plaider en faveur d’une augmentation de la valorisation des multiples, cela serait une erreur. Les environnements de taux bas sont aussi bien un atout qu’un handicap pour les actions.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="7">Infrastructures :&nbsp;les infrastructures sont en vogue grâce à la stabilité des revenus et de hauts dividendes. Le principal risque pour la classe d’actifs résiderait dans une augmentation inattendue des taux d’intérêts ajustés de l’inflation.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="8"><strong>Placements alternatifs liquides :&nbsp;</strong>c’est une année à oublier pour toutes les stratégies&nbsp;<em>long/short</em>&nbsp;actions. Et il est peu probable que cela s’améliore prochainement. Nous continuons de nous tourner vers d’autres horizons pour de meilleures opportunités.</li>  </ol>  &nbsp;    <ol>  	<li value="9"><strong>Multi&nbsp;Asset&nbsp;:&nbsp;</strong>les temps sont durs quand il s’agit de délivrer de la performance. Nous continuons de favoriser les actifs générateurs de revenus, comme les obligations ou les actions offrant des rendements significatifs, tout en tenant étroitement compte des&nbsp;risques.</li>  </ol>   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong>&nbsp;Stefan Kreuzkamp est directeur&nbsp;des&nbsp;gestions&nbsp;de Deutsche Asset Management.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs</title>
   <updated>2015-12-02T17:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-BCE-doit-elargir-son-QE-a-d-autres-classes-d-actifs_a2243.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2015-12-02T17:27:00+01:00</published>
   <author><name>Daniel Gerino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’action des banques centrales pour soutenir la conjoncture reste indispensable. Injecter de la liquidité n’est pas en soi une idée mauvaise mais l’efficacité de ce type de mesures laisse cependant à désirer. J’attends de la BCE qu’elle abaisse éventuellement son taux de dépôt et qu’elle accepte de prolonger son programme d’achat d’actifs (QE) au-delà de septembre 2016 pour rassurer le marché. En revanche, il me paraît inutile d’augmenter la quantité de papier achetée chaque mois (60 milliards d’euros) car la transmission à l’économie réelle n’est pas optimale. Des milliards d’euros supplémentaires n’irrigueraient pas forcément les entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’attitude inflexible des Allemands n’a pas servi les intérêts économiques de l’Europe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8605507-13565646.jpg?v=1449074101" alt="La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs" title="La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;"><a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Mario-Draghi-fait-jubiler-les-marches_a2220.html">En achetant des titres souverains, la BCE ne finance pas l’activité des entreprises</a>  et maintient les taux d’emprunts des Etats à des niveaux artificiellement bas. Cette action ne permet de relancer ni la production de crédit, ni l’inflation.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">En demandant aux banques davantage de fonds propres pour prévenir la prochaine crise systémique (Bâle III), les régulateurs, animés des meilleures intentions du monde, pénalisent la distribution de crédit aux entreprises qui en ont vraiment besoin. Par conséquent, il serait plus judicieux que la BCE achète directement des créances privées (ABS etc.). Les biens d’équipement en fonctionnement dans la zone euro accusent aujourd’hui 8,5 années d’ancienneté, un indicateur qui prouve la nécessité pour les entreprises de donner un coup d’accélérateur sur l’investissement. Savez-vous que l’investissement ne représente que 0,4% du PIB de la zone euro&nbsp;? Un montant beaucoup trop faible&nbsp;et qui devrait être porté à 1%. Un sursaut européen est indispensable.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">La réduction de la dette, si nécessaire qu’elle soit, ne doit pas se faire au détriment de l’investissement. Aujourd’hui, la dette globale des Etats de la zone euro se refinance à 1,90% en taux embarqué, contre 3.60% en 2000. A ce titre, l’attitude inflexible des Allemands n’a pas servi les intérêts économiques de l’Europe. S’accrocher à l’objectif d’un déficit en deçà des 3% peut s’apparenter à un dogme non justifié au regard des réalités économiques.</span>
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     <div><b>L’inflation viendra du rebond des matières premières, pas de l’action des banques centrales</b></div>
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      <span style="line-height: 25.6px;">La politique monétaire ultra-accommodante des banques centrales n’a pas fait repartir l’inflation alors que les matières premières ont atteint des niveaux de prix historiquement bas. Ceux-ci vont se reprendre et l’inflation pourrait atteindre 3% d’ici trois ans. Ce n’est pas l’action de la BCE qui permettra de faire repartir l’inflation mais la hausse des prix des matières premières en vue.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Dans le même temps, la Fed n’a pas intérêt à remonter les taux même si Janet Yellen est cette fois quasi-obligée de passer à l’acte pour crédibiliser son discours. &nbsp;Pourtant, une hausse continue des taux va encore accentuer celle du dollar alors que l’économie américaine présente déjà un déficit commercial de 600 milliards de dollars. Un dollar trop haut pourrait s’avérer fatal aux exportations américaines et casser leur dynamique de croissance alors qu’une remontée de l’euro vers 1,20 dollar ne changerait pas fondamentalement la donne pour les entreprises européennes.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">La hausse du billet vert constitue un vrai préjudice pour les pays émergents dont une part importante de leurs dettes est libellée en dollars. Un relèvement des taux directeurs américains pourrait très vite précipiter une nouvelle chute des devises émergentes. Si une hausse de 0,25% est déjà anticipée par le marché, il va falloir que Janet Yellen se montre extrêmement prudente dans ses propos. Elle devra préciser clairement, lors de la réunion du 17 décembre, qu’elle ne les relèvera à l’avenir que si la robustesse de l’économie américaine le justifie vraiment. L’exercice d’équilibriste s’annonce délicat pour ne pas effrayer les marchés.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;"><strong>A propos de l'auteur :</strong> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-Europe-doit-jouer-la-carte-de-la-transition-energetique_a2232.html">Daniel Gerino</a>  est président et directeur de la gestion de Carlton Sélection et stratégiste d'Intersélection. O</span><span style="line-height: 25.6px;">l est également membre diplômé de l’Institut des Actuaires Français.</span>
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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