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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T03:16:13+02:00</updated>
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   <title>297 000 euros : la rémunération moyenne d'un trader en 2012</title>
   <updated>2013-05-17T14:43:00+02:00</updated>
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   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2013-05-20T08:00:06+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les traders des trois principaux établissements financiers français (BNP Paribas, Société générale et Crédit Agricole) ont touché une rémunération moyenne de 297 000 euros en 2012, selon Le Parisien. Soit une augmentation de 17 % par rapport à 2011. Ces établissements financiers ont provisionné 2,1 milliards d'euros pour rémunérer les quelque 7 276 traders qu'ils emploient dans le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le gâteau augmente, le nombre d’invités diminue</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5521080-8235797.jpg?v=1368794391" alt="297 000 euros : la rémunération moyenne d'un trader en 2012" title="297 000 euros : la rémunération moyenne d'un trader en 2012" />
     </div>
     <div>
      Si l'enveloppe totale consacrée aux opérateurs de marché n’a augmenté que de 7 % en 2012, la hausse de rémunération a été plus importante car les banques ont taillé dans leurs effectifs. Ainsi, la taille du gâteau augmente et le nombre de personnes y ayant droit diminue dans le même temps. Bref, un métier qui semble être déjà sorti de la crise… Quelques années auparavant, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-seul-survivant-le-fabuleux-Fab_a283.html">les traders défrayaient la chronique pour excès de confiance.</a> Il faut croire qu'ils avaient raison.       <br />
              <br />
       Si l’on regarde maintenant banque par banque, c’est la BNP Paribas qui rémunère le mieux ses traders avec une rémunération annuelle moyenne de 325 180 euros. Vient ensuite la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Sauver-la-Societe-Generale-et-tuer-le-soldat-Kerviel_a448.html">Société générale</a> avec  292 014 euros et le Crédit Agricole avec 236 000 euros. La BNP Paribas a également la force de frappe la plus importante avec pas moins de 3 189 traders à travers le monde, contre seulement 2 880 pour la Société générale et 1 207 pour le Crédit Agricole.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5521080-8235799.jpg?v=1368794129" alt="297 000 euros : la rémunération moyenne d'un trader en 2012" title="297 000 euros : la rémunération moyenne d'un trader en 2012" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Banques : "Allo maman bobo"</title>
   <updated>2010-04-30T18:37:00+02:00</updated>
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   <category term="Il y a deux ans..." />
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   <published>2010-05-03T06:01:01+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré de bons résultats, les banques demeurent fragiles. Alors que les États étaient venus, fin 2008, à leur rescousse pour éviter des faillites en cascade, ce sont eux qui sont en train de les déstabiliser un peu plus.     <div>
      D'après la Banques des règlements internationaux (BRI), les banques françaises sont en Europe les plus exposées à la Grèce avec une exposition estimée à 57 milliards d'euros. Viennent ensuite les banques allemandes avec 34 milliards d'euros. Le Crédit agricole a fait savoir jeudi soir que son exposition au risque souverain de la Grèce s'élevait à 850 millions d'euros, dont 600 millions pour sa filiale grecque Emporiki, en réaction aux inquiétudes du marché. Et cette fois-ci, les États ne seront pas en mesure de voler au secours des banques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2066962-2867821.jpg?v=1289630982" alt="Banques : "Allo maman bobo"" title="Banques : "Allo maman bobo"" />
     </div>
     <div>
      Article publié la première fois le 30/04/2008       <br />
              <br />
       Alors que les régulateurs internationaux engagent les banques à nettoyer au plus vite leur bilan, les principaux établissements américains ont encore publié des résultats en forte baisse, plombés par de nouvelles provisions. Cependant, les dirigeants des banques se veulent rassurants. Ils estiment que l’essentiel des dégâts liés à la crise des subprimes est enfin inscrit dans les comptes, limitant ainsi fortement les risques. Selon eux, le pire serait déjà passé : &quot;<span style="font-style:italic">Nous sommes plus proches de la fin que du début</span>&quot; affirme Richard Fuld, directeur de Lehman Brothers.       <br />
              <br />
       S’il est vrai que la clarification des comptes limitera les risques encourus par les banques, ce processus prendra du temps avant d’effacer les traces laissées par la crise des subprimes. Selon Tanya Azarchs, directrice de la notation des établissements financiers chez Standard et Poor’s, &quot;<span style="font-style:italic">il convient désormais de suivre attentivement les banques régionales, jusqu’ici largement épargnées par la crise mais néanmoins exposées au crédit immobilier </span>&quot;.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour Christopher Whalen, directeur général du cabinet Institutional Risk Analyties, c’est bien dans le secteur immobilier que réside la clé du problème : &quot;<span style="font-style:italic">Les banques ne commenceront à sortir de la crise que lorsque le marché de l’immobilier aura touché le fond. Et je n’anticipe pas ce point bas avant 2009 au moins.</span>&quot; En effet, si la crise immobilière perdure, les particuliers auront plus de mal à rembourser les crédits empruntés auprès des banques. Les pertes des banques liées au crédit aux particuliers risquent donc de continuer à augmenter. Autant dire que le retour à la normale n’est pas garanti pour les banques.        <br />
                <br />
       Mais pour les marchés toutes les banques n’en sont pas au même niveau. Ainsi, malgré une perte 5,1 milliards de dollars au premier trimestre, les investisseurs ont applaudi la volonté affichée par Citigroup de tailler dans ses coûts fixes. Au contraire, la Bank of America, deuxième banque des Etats-Unis, commence à faire peur. Et pour cause, elle vient d’inscrire dans son bilan 6,45 milliards de dollars de provisions sur des crédits aux particuliers et aux PME. Or, les marchés craignent désormais que, face à la crise économique que traversent les Etats-Unis, les consommateurs et les entreprises soient en défaut de paiement. Autrement dit, ce sont désormais les banques de détail qui se mettent à trembler.       <br />
              <br />
       Pour retrouver tout l'univers d'Ysope, l’illustrateur de cette rubrique, <a class="link" href="http://ysope.over-blog.net/" target="_blank">visitez son blog.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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