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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-18T01:11:36+02:00</updated>
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   <title>Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement</title>
   <updated>2018-05-18T11:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-petites-et-moyennes-capitalisations-offrent-de-belles-opportunites-d-investissement_a2777.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2018-05-17T11:32:00+02:00</published>
   <author><name>Charles Anniss</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les petites et moyennes capitalisations («SMID caps») surperforment les grandes capitalisations depuis le début de l’année, et tous les facteurs sont au rendez-vous pour la poursuite de cette solide dynamique.     <div>
      Au cours des dernières années, à l’exception de 2016, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Le-marche-des-midcaps-est-sous-valorise_a2643.html">les SMID&nbsp;caps européennes</a>  ont systématiquement réalisé des performances supérieures à celles des grandes capitalisations. Malgré le retour marqué de la volatilité en début d’année, ce segment de marché continue à bien se comporter.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un segment qui surperforme depuis le début de l’année</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/22306376-25070559.jpg?v=1526637162" alt="Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement" title="Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement" />
     </div>
     <div>
      Sur les quatre premiers mois de l’année, différentes tendances de marché se sont succédé. En janvier-février, la volatilité des marchés actions a bondi dans son ensemble, mais elle a surtout affecté les grandes capitalisations, celles-ci étant à la fois pénalisées par les ventes d’ETF et par le mauvais parcours des «bond-proxys» en période de hausse des taux. La faible proportion de «bond-proxys» au sein des petites capitalisations a permis à ses dernières d’être moins affectées. A partir du mois de mars, une deuxième phase d’incertitude est apparue avec les craintes relatives aux mesures protectionnistes de Donald Trump et aux déboires de Facebook. Sur cette période, les titres ayant le mieux résisté sont les valeurs défensives. Enfin, en avril, nous avons assisté à une normalisation du marché, avec une rotation sectorielle en faveur des titres cycliques («value»). <br />   <br />  Dans cet environnement mouvementé, les SMID caps ont continué à surperformer les grandes capitalisations. De janvier à avril, le MSCI Europe Large Caps a en effet enregistré une performance de +0,04% (au 27&nbsp;avril), alors que le MSCI Europe Small Caps s’est affiché à +1,20 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une bonne dynamique appelée à se poursuivre</b></div>
     <div>
      Cette belle performance devrait perdurer cette année, portée par la solidité des fondamentaux économiques de ces sociétés. <br />  Pour 2018, la croissance des bénéfices des SMID caps européennes est attendue autour de 19 à 20%. Ces attentes sont clairement supérieures à celles des grandes capitalisations, qui devraient voir la croissance de leurs bénéfices s’établir aux alentours de 12 à 13% cette année. Ce constat n’est pas surprenant car cette tendance est structurelle, les petites entreprises ayant par nature un meilleur potentiel de croissance que les grandes entreprises déjà matures sur leur marché. Les petites capitalisations présentent également l’avantage d’être plus exposées au marché domestique que les sociétés de grande taille. Or, la conjoncture européenne est actuellement l’une des plus porteuses grâce à la reprise en cours. <br />   <br />  Cette solide dynamique favorise aussi les activités de fusion-acquisition, dont les SMID caps sont des cibles privilégiées. De nombreuses opérations de ce type ont déjà eu lieu depuis le début de l’année, et leur rythme devrait augmenter dans le contexte actuel de taux bas en Europe, avant leur remontée progressive liée à l’arrêt des interventions de la BCE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une qualité encore bon marché</b></div>
     <div>
      Enfin, les SMID caps européennes présentent l’avantage d’être des entreprises nettement moins endettées que leurs homologues américaines. Un chiffre interpelle: les PME européennes sont en&nbsp;moyenne deux fois moins endettées que les entreprises américaines de même taille. Le prix de cette qualité reste par ailleurs encore attractif. Certes, après plusieurs années d’excellentes performances, les valorisations des SMID caps sont désormais supérieures à leur moyenne de long terme. Pour autant, les niveaux de valorisation demeurent globalement similaires à ceux des grandes capitalisations. Les SMID caps affichent une croissance supérieure à celle des grandes capitalisations, et leur valorisation relative est donc particulièrement attrayante. La comparaison avec les SMID caps américaines est encore une fois sans appel: ces dernières présentent des valorisations plus élevées que celles de leurs homologues européennes. <br />   <br />  Pour profiter pleinement des opportunités offertes par le segment des SMID caps, l’important est toujours de savoir rester sélectif. Les PME irlandaises, françaises et espagnoles recèlent actuellement un vaste vivier de valeurs de qualité. Nous surpondérons donc ces sociétés au sein de notre allocation d’actifs. <br />   <br />  <strong>​A propos de l'auteur :</strong> Charles&nbsp;Anniss est senior portfolio manager à l’Union Bancaire Privée (UBP).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le marché des « midcaps » est sous-valorisé</title>
   <updated>2017-07-27T16:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-marche-des-midcaps-est-sous-valorise_a2643.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2017-07-27T16:21:00+02:00</published>
   <author><name>Charles Anniss</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de l’année, le compartiment des small & mid caps a le vent en poupe auprès des investisseurs. Davantage exposé aux marchés domestiques, l’univers des petites et moyennes capitalisations recèle de nombreuses opportunités en Europe.     <div>
      Le marché des petites et moyennes capitalisations reste souvent mal couvert par les analystes financiers qui préfèrent se concentrer sur les grandes capitalisations. Pour les valeurs disposant d’une capitalisation boursière supérieure à 10 milliards d’euros, il n’est pas rare de disposer d’une vingtaine de recommandations d’analystes, parfois plus d’une trentaine. Difficile dans ce contexte de dénicher une information originale qui ne serait pas prise en compte par le marché. En revanche, les valeurs affichant une capitalisation inférieure à un milliard d’euros ne sont généralement guère suivies par plus de cinq analystes. En conséquence, certaines pépites sont délaissées par les investisseurs car la circulation de l’information dans cet univers s’avère beaucoup moins dynamique que dans celui des grandes capitalisations. Ainsi, ce marché reste relativement inefficient, ce qui crée des écarts de valorisation importants et donc de nombreuses opportunités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des valeurs industrielles ou technologiques aux résultats solides</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16108240-21064715.jpg?v=1501165628" alt="Le marché des « midcaps » est sous-valorisé" title="Le marché des « midcaps » est sous-valorisé" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs, le marché européen des petites et moyennes capitalisations offre une grande hétérogénéité d’un pays à l’autre. Aussi, afin de repérer les valeurs les plus attractives, il est préférable de disposer d’un outil de «&nbsp;screening&nbsp;» quantitatif efficace, capable de couvrir cet univers de plusieurs centaines de sociétés. Une base de données exhaustive doit permettre de sélectionner les valeurs offrant à la fois des perspectives de croissance intéressantes, un rendement élevé, un bilan solide et dont le titre bénéficie d’une liquidité suffisante pour que des arbitrages puissent être réalisés au moment opportun. <br />  &nbsp; <br />   <br />  En 2016, les grandes capitalisations européennes avaient légèrement surperformé (de 2% environ) les petites et moyennes capitalisations, mais depuis le début de l’année 2017, les «&nbsp;smids&nbsp;» (<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Paris-a-la-cinquieme-place-des-bourses-europeennes-les-plus-attractives-en-2014_a2030.html">contraction de «&nbsp;small &amp; midcaps&nbsp;»</a>) réalisent de meilleures performances en Bourse que les «&nbsp;large caps&nbsp;» (à&nbsp;+10,48% au 30 juin pour le MSCI Europe Small Cap contre +6.68% pour le MSCI Europe).&nbsp;Leurs bénéfices avaient d’ailleurs davantage progressé, l’année dernière, que ceux des «&nbsp;large caps&nbsp;». Les économies européennes connaissent des conditions plus favorables (les indices PMI sont bien orientés), portées par la diminution du risque politique (élection d’Emmanuel Macron en France). Or, les valeurs moyennes sont davantage exposées aux marchés domestiques de la zone euro. Ces entreprises sont également plutôt tournées vers des activités cycliques, qu’elles soient industrielles ou technologiques. Très présentes sur les marchés de «&nbsp;niches&nbsp;», les valeurs moyennes subissent de façon moins marquée les aléas de la conjoncture globale. Un phénomène qui n’est pas toujours reconnu à sa juste mesure par le marché. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions macroéconomiques favorables</b></div>
     <div>
      En résumé, les conditions macro et microéconomiques demeurent favorables à l’univers des petites et moyennes capitalisations. Malgré leur hausse récente, les niveaux de valorisation restent tout à fait raisonnables. De nombreuses opportunités existent encore, notamment sur les valeurs françaises, espagnoles ou irlandaises. A condition de pouvoir passer au peigne fin cet univers très riche et souvent insuffisamment couvert par les analystes spécialisés. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Charles Anniss est gérant de portefeuille petites et moyennes capitalisations chez UBP.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Le potentiel des petites et moyennes capitalisations européennes</title>
   <updated>2016-10-27T11:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-potentiel-des-petites-et-moyennes-capitalisations-europeennes_a2472.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2016-10-27T11:52:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’équipe Actions Européennes de l’UBP, dont la stratégie de stock-picking est fondée sur la génération de thèmes d’investissement, considère que les petites et moyennes capitalisations recèlent un fort potentiel de valeur dans l’environnement de marché actuel.     <div>
      Les atouts de l’univers des «&nbsp;smid-caps&nbsp;» européennes sont structurels et tiennent autant aux fondamentaux de ce segment de marché qu’au profil de ces entreprises. Du fait même de leur taille plus modeste, ces entreprises affichent une croissance généralement plus forte que leurs homologues de grande capitalisation, grâce à un effet de base favorable. Elles sont aussi, le plus souvent, issues de secteurs particulièrement dynamiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Génération de valeur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10472995-17182171.jpg?v=1477562232" alt="Le potentiel des petites et moyennes capitalisations européennes" title="Le potentiel des petites et moyennes capitalisations européennes" />
     </div>
     <div>
      Les petites et moyennes valeurs européennes représentent un vivier de 1 500 sociétés dont les capitalisations s’établissent de 200 millions à 5 milliards d’euros. Le territoire des petites et moyennes compagnies est encore relativement peu exploré par les analystes et gérants d’actifs<em>.&nbsp;«&nbsp;Pour les spécialistes de ce segment, c’est un avantage compétitif. Il est possible de trouver des pépites encore peu connues de l’ensemble du marché&nbsp;»</em>&nbsp;estime Charles Anniss,&nbsp;Gérant de&nbsp;portefeuille Petites et moyennescapitalisations, qui vient de rejoindre UBP pour y lancer un nouveau fonds consacré à ces valeurs.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Si le profil, la santé ou le business-model de ces entreprises sont évidemment disparates, l’univers d’investissement des smid-caps semble se prêter plus facilement à la génération de valeur.&nbsp;<em>« Cet univers d’investissement compte beaucoup d’entreprises évoluant dans des secteurs de niche, capables d’imposer du pricing power grâce à leur savoir-faire industriel, leurs produits exclusifs ou leurs innovations. Ces caractéristiques sont des gages de visibilité sur la croissance bénéficiaire de l’entreprise »&nbsp;</em>explique Charles Anniss. C’est notamment le cas dans les secteurs manufacturier, des services technologiques ou de la santé, en Suède ou en Allemagne, où le tissu des petites et moyennes entreprises est dense.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous pensons qu’il existe un momentum sur les résultats des smid-caps européennes en 2016 et 2017. Leur croissance devrait être dans l’ensemble supérieure à celle des grandes capitalisations, dont les résultats sont plus impactés par les difficultés du secteur bancaire&nbsp;»&nbsp;</em>ajoute-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Opérations de M&A, grandes tendances démographiques et mutations industrielles </b></div>
     <div>
      Quelques écueils sont toutefois à éviter. Plus que dans d’autres compartiments des marchés actions, la sélectivité des titres reste précieuse.&nbsp;<em>« C’est un univers particulièrement réservé aux stock-pickers, car plus qu’ailleurs la liquidité et la volatilité peuvent représenter des obstacles. Une approche titre par titre permet d’éviter&nbsp;&nbsp;la dispersion des performances&nbsp;».&nbsp;</em>Pour ce faire, l’équipe d’UBP concentre son analyse sur les catalyseurs intrinsèques et exogènes des entreprises&nbsp;: d’un côté, la qualité du bilan de la société et de ses cashflows, de sa structure opérationnelle, de son management, sa culture d’entreprise ou encore sa capacité à structurer ses coûts, de l’autre, des critères relatifs à son environnement économique et sectoriel. <br />   <br />  En termes de choix d’investissement, l’équipe cible aujourd’hui non seulement des entreprises dont la croissance est stable et visible (elles constituent environ 65% de l’exposition aux smid-caps dans les portefeuilles d’UBP), mais aussi des entreprises dont les résultats sont en forte progression après une phase de retournement, de restructuration ou d’évolution de leur business-model. Ces dernières peuvent afficher des points d’entrée intéressants en bourse<em>.</em>&nbsp;Historiquement, Charles Anniss a toujours détenu entre 50 et 60 positions, conservées entre 24 et 36 mois, dans son portefeuille petites et moyennes capitalisations.<em>&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;En ce moment, nous sommes particulièrement attentifs aux marchés français, irlandais ou espagnol, que nous jugeons intéressants&nbsp;»&nbsp;</em>détaille-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous identifions quelques opportunités. Les compagnies faisant l’objet d’opérations de M&amp;A – c’est notamment le cas dans les secteurs des services aux entreprises ou de la logistique – sont susceptibles de bénéficier d’une appréciation en bourse. Nous apprécions aussi les sociétés du secteur de la santé, en mesure de tirer parti de grandes tendances démographiques comme le vieillissement de la population, ou issues d’industries en mutation, du secteur technologique, capables de bénéficier d’évolutions disruptives&nbsp;»&nbsp;</em>conclut Charles Anniss. Au sein des portefeuilles actions européennes de l’UBP, l’exposition aux smid-caps représentait ces dernières années entre 16 et 25%. Cette pondération devrait être augmentée dans les semaines à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Les 100 plus grandes entreprises du monde ont une capitalisation boursière de 13 600 milliards de dollars</title>
   <updated>2013-06-18T14:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-100-plus-grandes-entreprises-du-monde-ont-une-capitalisation-boursiere-de-13-600-milliards-de-dollars_a1598.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2013-06-17T14:37:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Entre 2008 et 2009, la crise financière a engendré un effondrement de plus de 5 000 milliards de dollars du niveau de capitalisation, qui s'établissait initialement à 13 500 milliards de dollars. Selon PwC, il a fallu quatre ans pour retrouver les niveaux de capitalisation d’avant-crise et les dépasser. Les 100 plus grandes entreprises du monde totalisent aujourd’hui une capitalisation boursière de 13 600 milliards de dollars, par rapport à un point bas de 8 400 milliards de dollars en 2009.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sociétés américaines sur le devant de la scène</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5622124-8385602.jpg?v=1371559663" alt="Les 100 plus grandes entreprises du monde ont une capitalisation boursière de 13 600 milliards de dollars" title="Les 100 plus grandes entreprises du monde ont une capitalisation boursière de 13 600 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      En seulement cinq ans, les cinq sociétés qui ont enregistré les plus fortes augmentations ont contribué à hauteur de 701 milliards de dollars à la capitalisation boursière totale. Les géants de la technologie, Apple et Google, ont enregistré les meilleures performances, avec des hausses respectives de 290 milliards de dollars et 125 milliards de dollars au cours de la période. En revanche, les cinq sociétés les moins performantes ont affiché une baisse collective de 737 milliards de dollars. Quatre d'entre elles appartiennent au secteur pétrolier et gazier et au secteur de l'énergie.        <br />
               <br />
       Pour Philippe Kubisa, associé marchés de capitaux chez PwC, <span style="font-style:italic">&quot;les sociétés américaines dominent le classement mais ce qui est vraiment remarquable, c'est la capacité des États-Unis à engendrer de nouveaux pionniers. Il y a 15 ans, les sociétés comme Apple et Google venaient tout juste d'être créées ou bien n'étaient pas reconnues comme ayant un tel potentiel.  Aujourd'hui, elles se classent première et troisième parmi les 100 premières capitalisations boursières.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les sociétés américaines des secteurs porteurs de croissance, tels que ceux de la santé et des services aux consommateurs, connaissent le même succès La présence accrue, sur le plan mondial, des marques existantes telles que WalMart et McDonald's, et les bouleversements engendrés par les nouveaux acteurs de l'e-commerce comme Amazon et ebay, qui attirent les acheteurs par des moyens innovants, ont contribué à une croissance fulgurante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La capitalisation d’Apple dépasse les 500 milliards de dollars</title>
   <updated>2012-03-13T16:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-capitalisation-d-Apple-depasse-les-500-milliards-de-dollars_a1062.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2012-03-05T15:14:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Mercredi dernier, Apple a franchi la barre des 500 milliards de dollars de capitalisation. A la fin de la journée, le cours de l’action atteignait 544,44 dollars. Les entreprises à avoir franchi ce cap symbolique sont peu nombreuses. Microsoft, Intel, Cisco ou encore Exxon Mobil ont connu cette gloire avant de s’effondrer.       <br />
              <br />
       L’envolée de l’action s’explique pour trois raisons. La première est bien sûr le succès récurrent que connaissent les produits de la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Apple-l-entreprise-qui-defie-la-loi-de-la-gravite_a363.html">marque à la pomme.</a> Le groupe californien a franchi la barre symbolique des 25 milliards d'applications pour iPad et iPhone téléchargées depuis sa boutique en ligne. Chaque utilisateur télécharge en moyenne 45 applications.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 100 milliards de dollars de cash</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3945416-5956774.jpg?v=1330957050" alt="La capitalisation d’Apple dépasse les 500 milliards de dollars" title="La capitalisation d’Apple dépasse les 500 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Apple-ne-s-essoufle-pas_a817.html">Le secret d’Apple ?</a> Renouveler perpétuellement ses produits pour arriver à maintenir des prix élevés. C’est ainsi que la deuxième raison concerne les rumeurs accompagnant la présentation de l’iPad3 le 7 mars sont nombreuses.        <br />
              <br />
       La troisième enfin, porte sur l’utilisation des 100 milliards de dollars de cash détenus par la firme américaine. Selon les rumeurs, Apple pourrait accorder un dividende récurrent ou exceptionnel ou encore des rachats d’actions. Des possibilités qui donnent envie de devenir actionnaire de la société californienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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