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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T04:40:13+02:00</updated>
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   <title>Comment financer le lancement d'une entreprise ?</title>
   <updated>2018-01-30T10:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Comment-financer-le-lancement-d-une-entreprise_a2722.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2018-01-30T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>Grégoire Leclercq </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Un bon projet ne se suffit pas à lui seul pour lancer son entreprise. Le financement est capital pour lui donner corps. De multiples solutions existent mais c'est au créateur de définir celles qui correspondent le mieux à son profil et à celui de sa structure, étant entendu qu'elles peuvent se cumuler. Voici un tour d'horizon des possibilités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1- Le love money</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/19822197-23547472.jpg?v=1517305673" alt="Comment financer le lancement d'une entreprise ?" title="Comment financer le lancement d'une entreprise ?" />
     </div>
     <div>
      Très plébiscitée pour les débuts d'une société, une demande d'argent auprès de ses proches permet de permet de se lancer rapidement. La prospection est limitée et rapide puisque reposant sur la confiance de l'entourage amical ou familial. Ce cash est susceptible par ailleurs de rassurer les potentiels investisseurs qui voudraient s'impliquer davantage dans le projet : ils verront en ce geste un gage de confiance et de motivation !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2- Les concours</b></div>
     <div>
      Ils apportent une notoriété rapide à la nouvelle structure et à son créateur. Les gains finaux sont souvent monétaires mais peuvent aussi se traduire par des conseils gracieux sur le plan juridique ou des prestations offertes en matière de communication. Cependant, participer à un concours est chronophage et demande un investissement important de la part du participant (dossier de présentation, business plan, étude de marché, budget prévisionnel) s'il veut dégager une image professionnelle et fiable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3- Subventions et aides</b></div>
     <div>
      De nombreuses subventions et aides sont distribuées par l'Etat, les collectivités territoriales et l'union européenne, couvrant différents secteurs (tourisme, économie sociale et solidaires, artisanat…). <br />   <br />  ● BPI France propose l'accompagnement au démarrage, à l'export pour les plus téméraires ! <br />   <br />  ● L'ACCRE permet à un chômeur qui reprend ou crée une entreprise de bénéficier d'une exonération des charges sur l'activité exercée. <br />   <br />  ● L'implantation en zone AFE qui peut octroyer une exonération d'impôts. <br />   <br />  ● Des subventions européennes, comme le COSME qui s'adresse aux TPE-PME.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4- Le prêt d'honneur</b></div>
     <div>
      Avance d'argent à taux 0 %, le prêt d'honneur s'adresse à tous les porteurs d'un projet de création ou de reprise d'entreprise mais aussi aux dirigeants d'entreprises de moins de 3 ans, qui ne possèdent pas suffisamment d'apports financiers personnels pour financer la création (ou la reprise) de leur entreprise. Il procure un effet de levier pour obtenir un financement bancaire complémentaire. Mais c'est aussi un effet de crédibilité vis-à-vis du projet, grâce à la préparation minutieuse du dossier et à sa présentation devant un jury composé de professionnels. Il sera donc utile pour régler les investissements de départ (matériel, aménagement des locaux, etc.) et satisfaire le besoin en fonds de roulement. Le prêt d'honneur se rembourse par mensualité et peut être obtenu auprès de : <br />   <br />  ● L'ADIE, qui propose des prêts d'honneur allant jusqu'à 4000€ ainsi que des micro-crédits. <br />   <br />  ●Tout organisme accrédité NACRE, dispositif qui propose un prêt à taux zéro pour les entreprises créatrices (maximum 8000€). <br />   <br />  ● Initiative France qui organise des comités d'agrément qui ont pour but d'évaluer la pertinence d'un demandeur de prêt. À l'issue de la présentation, le prêt est accordé (ou non) et le montant est tributaire du potentiel du projet et du montant demandé par le candidat. <br />   <br />  ● Réseau entreprendre, constitué d'un réseau de nombreux entrepreneurs prodiguant des conseils aux nouveaux créateurs. Un comité d'engagement est également créé sur demande de prêt d'honneur pour évaluer le potentiel du projet avec un prêt minimum de 15 000€.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5- Les business angels</b></div>
     <div>
      Ce sont des investisseurs qui souhaitent engager une partie de leur capital dans des entreprises prometteuses. Ils donnent les moyens à tout créateur de développer sereinement leur activité. Sans contrainte de remboursement, l'apport du business angel augmente le capital social, en plus des conseils que ce dernier peut prodiguer au créateur. Une nuance toutefois : du fait de l'entrée au capital du business angel, le créateur doit s'assurer de bien cohabiter avec lui et que leurs priorités soient communes, pour éviter les conflits. Bien sûr, cela implique aussi de céder une partie de son capital à un associé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>6- Le crowdfunding</b></div>
     <div>
      Le financement participatif permet de lever des fonds auprès d'une multitude de personnes intéressées, souvent par le biais d'une plateforme internet. Le créateur doit développer un projet complet et fixer le montant des sommes à lever en faisant preuve de transparence. La communauté d'investisseurs pourra investir, moyennant des contreparties. Ce mode de financement est soumis à des obligations réglementaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>7- Le crédit-bail ou leasing</b></div>
     <div>
      Ce n'est pas à proprement parler un capital mais une solution qui permet de pallier à son insuffisance en louant un bien à un tiers avec option d'achat à l'issue du crédit-bail. Une nuance subsiste : le créateur n'est pas propriétaire du bien durant la période d'utilisation. Comptablement, le crédit-bail se traite de façon particulière (compte 6122 ou 6125).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8- Les prêts bancaires</b></div>
     <div>
      Les établissements financiers accordent des prêts spécifiques mais bien souvent il leur faut l'assurance d'un apport personnel, gage de motivation et de confiance. En revanche, les banques ne financent pas à ce stade le besoin en fonds de roulement. Elles sont également frileuses à s'engager auprès d'une start-up et accordent très rarement des prêts ou crédits en cas de défaut de paiement. <br />   <br />  En conclusion, de nombreux moyens de financement sont possibles pour aboutir à la création d'une entreprise. Tout comme le statut juridique, le financement retenu impactera directement les stratégies de l'entreprise. Autant diversifier tout en jouant la prudence. <br />   <br />  <strong>​A propos de l'auteur :</strong> Grégoire Leclercq est P-DG d'Itool Systems.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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  <entry>
   <title>25,5 MD$ de fonds levés en capital-risque</title>
   <updated>2016-04-29T14:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/255-MD-de-fonds-leves-en-capital-risque_a2339.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-04-27T14:23:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Chaque trimestre, l’étude «&nbsp;Venture Pulse&nbsp;» de KPMG décrypte les tendances du financement des start-up par le capital-risque à travers le monde. Voici les principaux &nbsp;enseignements&nbsp;au premier trimestre 2016&nbsp;:
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse continue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9394873-15045960.jpg?v=1461933779" alt="25,5 MD$ de fonds levés en capital-risque" title="25,5 MD$ de fonds levés en capital-risque" />
     </div>
     <div>
      <ul style="line-height: 25.6px;">  	<li class="list">Une baisse continue du capital-risque dans le monde depuis septembre 2015&nbsp;avec 1829 deals conclus (contre 1907 au dernier trimestre 2015) pour 25,5 milliards&nbsp;$&nbsp;de fonds levés (contre 27,7 milliards&nbsp;$&nbsp;au dernier trimestre 2015).</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul style="line-height: 25.6px;">  	<li class="list">Une baisse mondiale entrainée par l’Asie  	<ul>  		<li class="list">3<sup>e</sup>&nbsp;trimestre&nbsp;2015&nbsp;: 14,3 milliards $ de fonds levés</li>  		<li class="list">4<sup>e</sup>&nbsp;trimestre&nbsp;2015&nbsp;: 9,8 milliards $ de fonds levés</li>  		<li class="list">1<sup>er</sup>&nbsp;trimestre&nbsp;2016&nbsp;: 6,5 milliards $ de fonds levés</li>  	</ul>  	</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul style="line-height: 25.6px;">  	<li class="list">Par conséquent,&nbsp;le corporate venture se développe :  	<ul>  		<li class="list">+27% entre le 4<sup>e</sup>&nbsp;trimestre 2015 et le 1<sup>er</sup>&nbsp;trimestre 2016</li>  	</ul>  	</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul style="line-height: 25.6px;">  	<li class="list">En Europe : le financement s’améliore malgré une nouvelle baisse d’activité.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul style="line-height: 25.6px;">  	<li class="list">A noter, le top&nbsp;3 des deals en Europe au 1<sup>er</sup>&nbsp;trimestre 2016&nbsp;:&nbsp;Spotify (1 milliard $),&nbsp;Skycanner (192 millions $) et&nbsp;Deezer (109 millions $).</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Mais où sont les licornes ?</title>
   <updated>2015-12-11T15:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Mais-ou-sont-les-licornes_a2246.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8645723-13639065.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-11T15:37:00+01:00</published>
   <author><name>Jérôme Lecoeur et Jérôme Faul,</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      « <em>La France championne européenne du capital risque au premier semestre 2015</em> » constate avec une légitime satisfaction le dossier présentant les initiatives pour les Nouvelles Opportunités Economiques du ministre Macron. Toutefois, le vade-mecum « Noé » précise de suite que « <em>la France ne figure qu'en 5ème position en Europe sur le nombre de start-up valorisées plus d'un milliard de dollars/euros</em> », soit trois licornes exactement sur les quarante recensées sur le continent européen. Pourquoi ? Sans dogmes ni positions partisanes, ce constat pointe la triple réalité à laquelle sont confrontées <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-jeunes-sont-16-fois-plus-ouverts-a-l-idee-de-se-lancer-dans-l-entrepreneuriat_a2173.html">les start-up en recherche de financement.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire le bon diagnostic...</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8645723-13639065.jpg?v=1449845274" alt="Mais où sont les licornes ?" title="Mais où sont les licornes ?" />
     </div>
     <div>
      Première réalité : depuis 2012 l'Etat a injecté de l'argent pour pallier à un manque du secteur privé dans le financement, dit « d'amorçage » ou « early stage », des toutes jeunes sociétés innovantes. Une partie (600 millions d'euros) du programme des investissements d'avenir a été consacrée au capital amorçage. La vingtaine de fonds qui ont été montés à cette occasion sont encore trop jeunes pour qu'on puisse en tirer un premier bilan financier. Mais ce qui est certain c'est que cet argent public a attiré peu d'argent privé (dans la proportion d'environ 1 euro privé pour 2 euros publics) pour financer les entreprises au moment de leur création...Utile pour « réamorcer la pompe », ce déséquilibre entre les investissements publics et privés est une singularité bien française qui, à long terme, est préjudiciable. Nous y reviendrons. <br />   <br />  Après cette phase, les premières start-up financées commencent à ressentir la nécessité de lever des tours de financement supplémentaires. C'est précisément à cette étape qu'elles sont confrontées à la deuxième réalité : les fonds de capital-innovation français sont encore trop peu présents sur le segment du post amorçage. Concrètement quand on commence à parler en millions d'euros. Il s'agit pourtant d'une phase cruciale dans le développement des startups innovantes. Elles connaissent des premiers succès commerciaux mais elles sont loin de l'équilibre financier et n'ont pas sécurisé leur business model. Il faut financer une accélération ou, au contraire, un changement de stratégie. Dans tous les cas, c'est coûteux et le manque de moyens est littéralement mortel. Par ailleurs, est-ce réellement le rôle de l'Etat d'intervenir à ce stade de développement des entreprises qui nécessite, outre « du cash », une capacité à accompagner au quotidien les dirigeants des sociétés innovantes dans cette phase décisive de développement ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>... Pour administrer le bon remède</b></div>
     <div>
      Arrive la troisième réalité : la nécessité de doter le capital-innovation de moyens supplémentaires a été prise en compte par la BPI depuis sa création avec le parti-pris de faire naître des acteurs majeurs en termes de dotation. Elle encourage une consolidation du secteur en favorisant l'émergence de 6 fonds français avec plus d'1 milliard d'actifs sous gestion d'ici 2018 en même temps qu'elle travaille à attirer des investisseurs étrangers et développe une stratégie d'investissement en direct. ... &nbsp;Ceci étant posé, regardons de plus près - il le faut bien - quelques chiffres issus des associations professionnelles. <br />   <br />  Sur le 1er semestre 20151, on a dénombré dans l'hexagone 273 entreprises soutenues en amorçage pour un total de 241 millions d'euros, 10 entreprises en post-amorçage pour un montant global de 104 millions d'euros et 1 en phase ultime de développement pour 38 millions d'euros. Aux Etats-Unis, sur l'unique 3ème trimestre 20152, on compte 613 entreprises soutenues en amorçage pour un total de 5 milliards de dollars, 257 en post-amorçage pour 6, 3 milliards de dollars et 200 entreprises en phase ultime de développement pour 4, 4 milliards de dollars. Les comparaisons précises n'étant pas pertinentes, restons-en aux grandes masses pour retenir trois éléments majeurs... <br />   <br />  Si l'on constate une similitude entre nos deux pays, puisque que le nombre d'opérations diminue avec la maturité des sociétés, on voit aussi que ce nombre diminue terriblement plus vite en France. Concrètement et pour simplifier, une société innovante française sur 28 trouvera un financement en post amorçage quand il s'agit d'une société sur 2,4 aux US... On note surtout une différence importante puisqu'en France les montants globalement disponibles pour ces opérations diminuent alors qu'aux Etats-Unis les 3 groupes sont relativement équivalents. In fine, et même si les deux marchés « domestiques » sont incomparables - 65 millions d'habitants d'un côté, 318 millions de l'autre, prééminence de l'anglais dans le commerce international, ... - l'écart entre les deux pays pour ce qui concerne la dernière étape, celle de la phase ultime de développement qui conditionne la naissance ou non d'une licorne, est un gouffre. Le rapport est ainsi de 1 à 200 en nombre de sociétés financées en phase ultime de développement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il faut déjà grandir pour devenir une licorne</b></div>
     <div>
      Pourtant, si l'on regarde maintenant les données de performance publiées par l'AFIC3, on voit que les investissements les plus rentables sont ceux qui justement interviennent dans les phases les plus tardives du développement des sociétés. C'est donc naturellement vers là que s'orientent d'abord les investisseurs en capital-innovation. Ce n'est donc pas par manque de fonds disponibles (en tout cas en proportion) dans la dernière étape de financement (celle des grosses levées de fonds) que l'on pêche mais par manque de fonds et de sociétés ayant survécu dans l'étape précédente du post amorçage ! La licorne est un animal légendaire mais, dans la vie réelle, elle ne peut pas sortir de nulle part. Il faut une continuité dans la chaîne de financement. <br />   <br />  Il faut que les start-up les plus jeunes qui réussissent puissent continuer à se développer. Il faut des fonds de capital-innovation de toutes les tailles avec des capacités de financement variées pour accompagner leur croissance. Si la BPI pousse à la création de 6 fonds à 1 milliard, il faudrait logiquement qu'elle pousse à la création de 60 fonds à 100 millions et à plusieurs centaines de fonds d'amorçage. De tels montants cumulés sont probablement hors de notre portée aujourd'hui, la France n'en a simplement pas les moyens et ce n'est peut-être pas son rôle. Il est en réalité évident qu'il faut créer les conditions d'un retour massif des investisseurs privés sur tous les segments d'investissement. Si l'Etat intervient, il doit le faire à bon escient pour créer un cercle vertueux, intéresser les investisseurs privés, s'y substituer le cas échéant. Prenons enfin le sujet dans le bon ordre, étape par étape. A vouloir financer des sujets qui font rêver sans avoir d'abord jeté les bases rendant le rêve crédible, on poursuit des chimères, pas des licornes. <br />   <br />  <strong>A propos de auteurs :</strong> Jérôme Lecoeur est président du directoire d'Innovacom et Jérôme Faul, directeur général.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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