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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T22:52:13+02:00</updated>
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   <title>Sida : le G7 ne respecte pas ses engagements</title>
   <updated>2015-06-04T14:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Sida-le-G7-ne-respecte-pas-ses-engagements_a2110.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/7869545-12216590.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-04T14:27:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2005, le G7 s’engageait pour l’accès universel aux traitements VIH. Dix ans plus tard, quel est le bilan ?     <div>
      A l’issue du sommet de Gleneagles en 2005, les dirigeants du G7 avaient pris des engagements forts dans la lutte contre le sida : atteindre l’accès universel aux soins d’ici à 2010. Dix ans plus tard, alors que le G7 s’apprête à tenir son sommet annuel en Allemagne les 7 et 8 juin, les résultats ne sont pas au rendez-vous. Certes d’énormes progrès ont été réalisés. Le nombre de nouvelles infections a largement diminué dans le monde. Néanmoins,&nbsp;le sida continue de tuer 125 000 personnes par mois et seulement 48 % des malades bénéficient d’un traitement. La promesse d’un accès universel au traitement du sida est loin donc d’être réalisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Promesses brisées, malades trahis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7869545-12216590.jpg?v=1433421620" alt="Sida : le G7 ne respecte pas ses engagements" title="Sida : le G7 ne respecte pas ses engagements" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Alors que des traitements efficaces existent pour moins de 10 dollars par mois, le sida continue son effroyable hécatombe&nbsp;: 1,5 million de personnes sont mortes du sida en 2013, faute de traitement.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">D’après l’ONU, 75% des 3,2 millions d’enfants infectés par le VIH n’ont toujours pas accès au traitement. Et les progrès restent dramatiquement lents&nbsp;: au cours du premier semestre 2014, le nombre d’enfants bénéficiant d’un traitement n’a augmenté que de 3%, contre 6% pour les adultes. En 2013,&nbsp; ils étaient 190 000 à mourir du sida par manque de traitement.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">En Afrique, le continent&nbsp; qui abrite à lui seul 70% des malades du sida, 3 pays uniquement sont parvenus à l’accès universel au traitement antirétroviral (soit une couverture d’au moins 80 % des malades) : le Botswana, la Namibie et le Rwanda. Sur l’ensemble du territoire africain, les disparités restent flagrantes. La couverture est d’en moyenne 30 % en Afrique de l’Ouest et&nbsp; centrale, contre 56 % en Afrique de l’Est et australe.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Agir pour en finir</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Pourtant, le traitement du VIH a pour effet non seulement de garder les malades en vie et en bonne santé, mais aussi de stopper la transmission du virus vers des personnes supplémentaires. Ainsi le traitement permet d’enrayer la pandémie, et le traitement universel d’aboutir à l’éradication du sida.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Aujourd’hui, le principal obstacle à l’accès universel aux soins est le manque de ressources. Pis, sans une augmentation des contributions financières, l’épidémie risque de repartir à la hausse, selon ONUSIDA. Les progrès réalisés depuis le G7 de 2005 restent fragiles.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">Dans le rapport de Deauville sur la tenue des engagements du G8 en faveur du développement, publié le 18 mai 2011, les dirigeants du G8 reconnaissent eux-mêmes que leurs financements pour le sida ont péniblement stagné, et que ceux destinés à lutter contre les trois pandémies (sida, tuberculose, paludisme) ont baissé entre 2008 et 2011.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Aussi, nous, associations de lutte contre le sida,&nbsp;appelons le président François Hollande et ses homologues&nbsp;à annoncer au prochain sommet du G7 du 7 et 8 juin&nbsp;qu’ils consacreront&nbsp; 0,06% de leur PIB (soit 20 milliards de dollars par an à l’échelle du G7) à la réalisation de leur engagement à un accès universel au traitement VIH, et ce afin de débarrasser la planète de cette terrible pandémie.&nbsp;Cette tragédie peut être arrêtée. Cette tragédie doit être arrêtée. <br />   <br />  Les signataires de ce message sont Act Up, Aides, Coalition Plus et Solidarité Sida.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Carême 2014 : l’AED vient en aide aux chrétiens palestiniens</title>
   <updated>2014-03-25T17:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Careme-2014-l-AED-vient-en-aide-aux-chretiens-palestiniens_a1777.html</id>
   <category term="Annonces" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/6462104-9745872.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-03-25T16:16:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
                                          <div style="display:none"><img src="http://stat.ebuzzing.com/stats/101953_35966_1409091_12826_10180_1.jpg" border="0" style="width:0px;height:0px"  /></div><p>
	Dans de nombreux pays aujourd&rsquo;hui, la libert&eacute; religieuse est menac&eacute;e. Parmi ces victimes, des Chr&eacute;tiens. Certains sont assassin&eacute;s pour leur foi. D&rsquo;autres sont trait&eacute;s injustement, exclus de la vie sociale et politique par des l&eacute;gislations discriminatoires. D&rsquo;autres encore sont menac&eacute;s pour avoir pris la d&eacute;fense des petits et des pauvres. L&rsquo;<a rel="nofollow" href="http://social.ebuzzing.fr/rdro/101953_35966_1409091_12826_10180_571490/careme.aed-france.org%2F%3Futm_source%3DEbuzz%26utm_medium%3DEbuzz%26utm_campaign%3DCAREME2014+" target="_blank">Aide &agrave; l&#39;Eglise en D&eacute;tresse</a>(AED) est une association internationale qui vise &agrave; leur venir en aide.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>5&nbsp;000&nbsp; projets par an</strong></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6462104-9745872.jpg?v=1395763317" alt="Carême 2014 : l’AED vient en aide aux chrétiens palestiniens" title="Carême 2014 : l’AED vient en aide aux chrétiens palestiniens" />
     </div>
     <div>
      <p>
	&nbsp;</p>
<p>
	Gr&acirc;ce &agrave; ses dix sept pays donateurs, elle intervient dans 150 pays pour soutenir l&rsquo;&Eacute;glise, &agrave; travers plus de 5000 projets par an. En 2013, l&rsquo;association a soutenu quelques 19&nbsp;000 s&eacute;minaristes et 800 pr&ecirc;tres, religieux et religieuses. En 2012, elle disposait d&rsquo;un budget de 90,7 millions d&rsquo;euros. Un budget qui provient exclusivement de dons. Avec 23,5 % du budget, la France est le pays qui apporte la plus grosse contribution (23,5 % du budget international en 2012). Malgr&eacute; des moyens importants et une forte mobilisation, l&rsquo;AED a d&ucirc; refuser 2&nbsp;000 demandes d&rsquo;aides.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;association continue de mobiliser sur les pers&eacute;cutions que vivent les chr&eacute;tiens. Ainsi, pendant le <a rel="nofollow" href="http://social.ebuzzing.fr/rdro/101953_35966_1409091_12826_10180_571490/careme.aed-france.org%2F%3Futm_source%3DEbuzz%26utm_medium%3DEbuzz%26utm_campaign%3DCAREME2014+" target="_blank">Car&ecirc;me</a>, du 5 mars au 21 avril, l&rsquo;AED lance une mobilisation online de soutien aux chr&eacute;tiens de Palestine. Le projet, intitul&eacute; Car&ecirc;me 2014, invite les internautes &agrave; signer une p&eacute;tition pour permettre aux 47&nbsp;000 chr&eacute;tiens palestiniens de se rendre librement &agrave; J&eacute;rusalem et au Saint-S&eacute;pulcre afin d&rsquo;y prier, en d&eacute;pit du mur de s&eacute;paration &eacute;difi&eacute; depuis 2002.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>Plus de laissez-passer entre la Cisjordanie et J&eacute;rusalem</strong></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.economieetsociete.com/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/H7EGJoqzCMU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <p>
	&nbsp;</p>
<p>
	L&rsquo;association souhaite atteindre au moins 10 000 signaturesau 21 avril pour augmenter le nombre de laissez-passer entre la Cisjordanie et J&eacute;rusalem. La p&eacute;tition sera remise au patriarche latin de J&eacute;rusalem, Monseigneur Fouad Twal. Et, en tant que fondation pontificale, l&rsquo;AED enverra &eacute;galement la p&eacute;tition au Pape Fran&ccedil;ois. Si vous souhaitez participer &agrave; cette campagne vous pouvez signer la p&eacute;tition directement sur leur site ou en imprimant la p&eacute;tition en version PDF. Bien s&ucirc;r, vous pouvez &eacute;galement faire un don pour soutenir les actions de l&rsquo;AED en Isra&euml;l et Palestine. Pour cela, rien de plus simple vous pouvez le faire depuis <a rel="nofollow" href="http://www.aed-france.org/soutenir/?campaign=CAREME2014&amp;source=11602">leur site Internet.</a> Vous pouvez alor choisir entre un don unique du montant de votre choix ou une aide mensualis&eacute;e.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<a rel="nofollow" href="http://social.ebuzzing.fr" target="_blank">Article sponsoris&eacute;</a></p>
                                
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Rémunération des associations : entre transparence et modération</title>
   <updated>2014-02-18T01:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Remuneration-des-associations-entre-transparence-et-moderation_a1757.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/6336166-9556204.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-02-18T00:52:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le secteur des associations et fondations a créé de l’emploi sur les dix dernières années. Pour autant, il reste encore fragile dans la pérennité de ses ressources. C'est la grande conclusion de la première étude de rémunération de ce secteur, menée par Deloitte et Taste. Pour cette 1ère édition, ce sont 4 112 fiches de paye qui ont été collectées auprès de 50 associations et fondations de toutes tailles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des rémunérations plus équilibrées</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6336166-9556204.jpg?v=1392682328" alt="Rémunération des associations : entre transparence et modération" title="Rémunération des associations : entre transparence et modération" />
     </div>
     <div>
      En voici les cinq grands enseignements :       <br />
              <br />
       - <b>Les écarts de salaires</b> sont compris entre -16% et -33% chez les cadres par rapport au secteur marchand.        <br />
              <br />
       - <b>Les écarts entre les plus faibles et plus fortes rémunérations</b> sont beaucoup plus réduits que dans le secteur marchand, (1 à 5,5 versus 1 à 8,4).       <br />
              <br />
       - <b>Les salaires les plus élevés</b> atteignent un plafond de 75 000 euros. <span style="font-style:italic">&quot;Comme on pouvait s’y attendre, on constate une modération salariale dans le secteur des associations et fondations qui sont le reflet de la motivation et des intentions des salariés du secteur qui va bien au-delà de la seule rémunération. Cependant, on pourrait s’interroger sur la réalité de cet adage pour le management intermédiaire. Un salaire de base moyen, la faible progressivité des rémunérations en lien avec la prise de responsabilité et l’absence de complément variable sont autant d’éléments qui pourraient en partie nuire à l’attraction et à la rétention des talents&quot;</span>, analyse Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.       <br />
              <br />
       - <b>La rémunération variable reste très peu répandue.</b> <span style="font-style:italic">&quot;En prenant en compte la part variable, l’écart entre le secteur Non Profit et le secteur marchand s’accentue et se positionne à 34% en moyenne. On constate de forts écarts entres les niveaux de responsabilités avec 13% d’écart pour les non Cadres et 56% pour les cadres supérieurs&quot;</span>, complète Gabriel Bardinet, Senior Manager en charge de l’Observatoire de la Rétribution chez Deloitte.       <br />
              <br />
       - <b>Un meilleur taux de féminisation au top management </b> (38 %) par rapport au secteur marchand (18 %). Avec 67 % de femmes, le secteur des associations et fondations est beaucoup plus féminisé que le secteur marchand (46 %). L’écart de rémunération constaté entre les hommes et les femmes est comparable à celui observé dans le secteur marchand avec un écart de 2,5 % pour les non cadres et 6,5 % pour les cadres supérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Un salaire de base plus faible</b></div>
     <div>
      Le secteur des Associations et Fondations est en moyenne 17 % inférieur au secteur marchand en salaire de base et cet écart se creuse sur les niveaux supérieurs de responsabilité. On passe d’une différence de -6% pour les fonctions non-cadres à -33 % pour les fonctions de cadres supérieurs.       <br />
              <br />
       La dispersion des salaires est également plus étroite dans le secteur Non Profit. L’écart entre les plus basses et <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/37-940-euros-le-salaire-annuel-moyen-d-un-diplome-d-une-grande-ecole_a1606.html">les plus hautes rémunérations</a> est de 5,5 alors qu’il est de 8,4 dans le secteur marchand. Il en résulte une progression plus faible entre deux niveaux de responsabilité. Si l’écart constaté entre deux niveaux est de 25 % dans le secteur marchand, il est de 15% dans le secteur Non Profit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une diversité des pratiques de rémunérations</b></div>
     <div>
      On constate une grande hétérogénéité et diversité des pratiques selon la structure (association ou fondation), la taille, ou la mission sociale. La différence constatée dans les pratiques de rémunérations entre associations et fondations est de 7% en faveur de ces dernières. On note aussi un écart de 6% entre les organisations de taille importante (&gt;30M€ de Compte Emploi Ressources) et celles de plus petites tailles (&lt;5M€ de CER).       <br />
              <br />
       La mission sociale est également un facteur significatif de différenciation :       <br />
              <br />
       - L’humanitaire se situe 6% en dessous du secteur et 23% en-dessous du secteur marchand ;       <br />
       - Le médico-social se situe en revanche 11% au-dessus du secteur mais reste 6% inférieur au secteur marchand.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Remuneration-des-associations-entre-transparence-et-moderation_a1757.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les associations, entre mutations et crise économique</title>
   <updated>2012-10-26T16:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-associations-entre-mutations-et-crise-economique_a1317.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/4858885-7251957.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-10-30T08:00:03+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      À l’occasion du 7ème Forum National des Associations et Fondations, Deloitte a présenté les résultats d’une enquête menée en collaboration avec le CNRS-Centre d’Économie sociale auprès du secteur associatif. L’étude dresse un nouvel état des difficultés du secteur associatif, leur impact selon les types d’associations et apporte quelques préconisations, six ans après l’enquête &quot;Trajectoires associatives&quot; menée par le cabinet et le laboratoire Matisse du CNRS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un contexte de crise marqué par de fortes mutations</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4858885-7251957.jpg?v=1351262750" alt="Les associations, entre mutations et crise économique" title="Les associations, entre mutations et crise économique" />
     </div>
     <div>
      Le secteur associatif n’a pas été épargné par la crise économique, l’un des effets majeurs étant la raréfaction des ressources au moment où les besoins de solidarité explosent. Néanmoins, contrairement aux idées reçues, les ressources du secteur qu’elles soient privées ou publiques se sont accrues à un rythme supérieur à celui du produit intérieur brut, entraînant une augmentation régulière de son poids économique et de l’emploi salarié.       <br />
              <br />
       Les ressources privées - dons, mécénat et surtout ventes aux usagers – représentent le plus grand soutien des associations avec une croissance deux fois plus rapide que  les ressources publiques. Ce sont les collectivités locales et principalement les départements qui ont pallié au désengagement de l’État. <span style="font-style:italic">&quot;Pour une grande part, les résultats de l’enquête confirment à la fois les enseignements déjà observés en 2006 dans notre précédente étude et ce que nous constatons sur le terrain : problèmes de trésorerie ou de fonds de roulement,  augmentation des états de cessation de paiement malgré la volonté et l’énergie de quelques hommes et femmes engagés. La situation financière des associations traduit aujourd’hui bien plus qu’il y a 6 ans, la diminution de l’aide publique, les collectivités locales et principalement les départements palliant au désengagement de l’État&quot;</span>, explique Jean-Pierre Vercamer, Associé Services financiers et responsable secteur associatif chez Deloitte. <span style="font-style:italic">&quot;Les appels au secours d’associations dépassées par le formalisme imposé par les réglementations toujours plus nombreuses sont aujourd’hui courants&quot;</span>, ajoute-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La raréfaction des ressources : problématique majeure des associations</b></div>
     <div>
      Le nombre de créations d’associations s’est considérablement accéléré ces dernières années générant notamment une diminution des ressources, difficulté relevée par 80% des associations répondantes. 46% déclarent souffrir de la baisse des financements publics de type subventions et 39% de toutes les formes de financements publics. Pour 16% des associations, la recherche de financements alternatifs qui s’appuierait sur une augmentation de la part des usagers n’est pas la solution, leur solvabilité étant de plus en plus fragile. Elles sont d’ailleurs 20% à témoigner des difficultés croissantes à tarifer au juste prix les prestations délivrées.       <br />
               <br />
       Une trésorerie ou un fonds de roulement insuffisants pour faire face à d’éventuelles difficultés sont pointés par près d’un tiers des associations (31%). Le retard dans le paiement des subventions publiques est l’une des explications pour 23% des associations. L’insuffisance des outils de gestion à disposition, signalée par 9% des associations, aggrave les difficultés de maitrise de la gestion et au final, près d’un quart des associations employeurs déclarent manquer de visibilité sur les perspectives à moyen ou long terme. En revanche seulement 3% des associations ont signalé dans ce contexte des difficultés pour emprunter auprès des banques.       <br />
               <br />
       Par ailleurs, 67% des associations employeurs reconnaissent rencontrer des difficultés de gouvernance. Par exemple, trouver des dirigeants bénévoles pour renouveler les structures dirigeantes est une préoccupation pour 53% des associations. Cette problématique est particulièrement forte au sein des petites associations et des associations sportives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’environnement institutionnel force à la professionnalisation du secteur associatif</b></div>
     <div>
      Les associations mentionnent en premier lieu dans ce domaine le poids des contrôles et les contraintes croissantes imposées par les pouvoirs publics, source de difficultés pour 29% d’entre elles. Les modifications législatives ou réglementaires des conditions d'exercice de l'activité sont difficiles à gérer pour 16% des associations soit deux fois moins qu’en 2007.       <br />
       15% des associations répondantes indiquent être fragilisées dans leurs décisions par les phénomènes de « judiciarisation » croissante de la société et d’évolution des règlementations.       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le renforcement des contraintes juridiques condamne le secteur associatif à rejeter tout amateurisme et à maintenir un professionnalisme total dans tous les domaines&quot;</span>, commente Jean-Pierre Vercamer. Dans ce contexte, les contraintes fiscales imposées par les pouvoirs publics ne représentent de difficultés réelles que pour 6% des associations, et principalement pour les grandes associations, laissant entendre que la réforme de la doctrine fiscale engagée en 2000, est complètement digérée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’accès à l’emploi salarié et aux compétences, un défi de plus en plus prégnant</b></div>
     <div>
      Le contexte de forte professionnalisation associé à une concurrence de plus en plus vive conduit le secteur associatif à rechercher des acteurs qualifiés, aussi bien en matière de bénévolat que d’emplois salariés. Or trouver ou conserver des salariés qualifiés constitue pour 29% des associations employeurs une réelle difficulté. Pour 22% d’entre elles, celle-ci tient à l’impossibilité d’assurer un niveau de rémunération correct.        <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Les associations sont incontestablement fragilisées aujourd’hui par un double contexte de mutations et de crise économique. Elles se heurtent en particulier à d’importantes difficultés liées à la raréfaction et la transformation des financements publics. Elles ont également d’importantes difficultés à trouver et conserver les salariés et les bénévoles qui ont les compétences nécessaires, dans le contexte d’encadrement croissant de l’activité  et de forte professionnalisation que connaît le secteur pour survivre et lutter contre la concurrence&quot;</span>, déclare Viviane Tchernonog, chercheur au CNRS, au Centre d’Economie de la Sorbonne.       <br />
               <br />
       L’étude complète est disponible sur le site Internet de <a class="link" href="http://57l.r.mailjet.com/Gp6A8XMG/1DqpvW/dFLla6/www.deloitte.com/fr/associations_mutation_crise_economique">Deloitte. </a>       <br />
               <br />
       <b>Méthodologie :</b> L’enquête nationale, &quot;Les associations entre mutations et crise économique – État des difficultés&quot; a été réalisée par Deloitte et le CNRS-Centre d’Economie Sociale auprès d’un échantillon de 2 400 associations employeurs. Parmi ces associations, seules les réponses des 869 associations ayant recours à l’emploi de professionnels salariés ont  été exploitées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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