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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T15:41:45+02:00</updated>
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   <title>Quelle perspective économique et monétaire pour le Royaume-Uni après le convinement ?</title>
   <updated>2020-05-14T15:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Quelle-perspective-economique-et-monetaire-pour-le-Royaume-Uni-apres-le-convinement_a3037.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2020-05-14T14:56:00+02:00</published>
   <author><name>Michael Ben-Gad </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le confinement strict au Royaume-Uni n'a été introduit qu’à la fin du mois de mars, donc les effets négatifs sur l’économie britannique en avril seront bien pires que ceux du mois de mars. Ces effets se refléteront surtout dans les chiffres du deuxième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, l'Office for Budget Responsibility prévoit une baisse du PIB de près de 13 % et la Banque d’Angleterre (BoE) d'environ 14 %. Si nous n'avons pas de deuxième vague et que les restrictions s'atténuent progressivement cet été, je pense que le chiffre sera plus proche de 10 %, un chiffre qui, de toute manière, reste sans précédent. Nous ne connaissons toujours pas le taux de chômage officiel depuis la mise en place du confinement, mais quel que soit ce chiffre, probablement entre 8 et 10 %, les données sur les différentes formes d'aide publique mise en place, donnent d’ores et déjà une idée plus précise du nombre de personnes sans emploi. Il n'y a aucune raison de s'attendre à ce que les statistiques du chômage soient différentes au Royaume-Uni par rapport aux chiffres annoncés dans d’autres pays occidentaux. En Grande-Bretagne, le taux de chômage effectif semble converger vers les 20 %. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>" Cette fois-ci, c'est le gouvernement qui dépense l'argent"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/46094521-36961304.jpg?v=1589462271" alt="Quelle perspective économique et monétaire pour le Royaume-Uni après le convinement ?" title="Quelle perspective économique et monétaire pour le Royaume-Uni après le convinement ?" />
     </div>
     <div>
      De même, presque tous les pays occidentaux se dirigent vers des déficits d'environ 10 à 15 % du PIB, rien que cette année et il faudra vraisemblablement des années avant que le PIB ne retrouve son niveau actuel. Les recettes resteront faibles et les dépenses probablement élevées dans les années à venir. À moins que des taxes plus importantes ne soient imposées, la dette de certains pays occidentaux pourrait bientôt devenir ingérable. Il est maintenant à la mode de considérer l'austérité de la dernière décennie comme une erreur, mais le but était d'empêcher que les déficits de 10 ou 11 % du PIB pendant la crise ne se poursuivent et de plafonner la dette. Imaginez où en serait le Royaume-Uni si le pays avait les niveaux d'endettement avec lesquels l'Italie se débat actuellement&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  S'il est vrai que le Royaume-Uni peut actuellement emprunter à des taux historiquement bas - le rendement d'un gilt (bon du trésor britannique) à 30 ans est maintenant inférieur à 0,6 %, ce qui ne reflète pas nécessairement la demande pour ces actifs étant donné l'augmentation massive du bilan de la Banque d'Angleterre. Contrairement au précédent cycle d'assouplissement quantitatif pendant la crise, où la base monétaire a augmenté mais où les banques ont conservé les réserves et où la création monétaire est restée en deçà de son plafond, cette fois-ci, c'est le gouvernement qui dépense l'argent. Cela signifie que nous sommes maintenant dans une période de financement monétaire avec tout ce que cela implique pour l'inflation dans les années à venir - d'autant plus que le déclin de l'activité économique est mieux décrit comme un choc d'offre plutôt que de demande. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Michael Ben-Gad est professeur en économie à la «&nbsp;City University of London&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le paradoxe de l'économie britannique</title>
   <updated>2015-05-06T13:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-paradoxe-de-l-economie-britannique_a2092.html</id>
   <category term="Europe" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/7759276-12015569.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-05-06T13:38:00+02:00</published>
   <author><name>Daniel Gerino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après cinq années consacrées au recentrage de l’économie sur le monde de l’entreprise, les conservateurs redoutent le verdict des prochaines élections. De nombreux résultats sont pourtant à l’actif du gouvernement britannique et feraient rêver nos dirigeants français. Comment expliquer ce paradoxe ?     <div>
      De 2010 à 2015 le gouvernement britannique a concentré ses efforts sur la création d’entreprises, la simplification de leur environnement tant sur le plan réglementaire, que sur le plan fiscal et social. Bref, de nombreuses contraintes ont été en grande partie gommées, afin de jouer la carte « des créateurs de richesse ». Les efforts consentis sont indéniablement payants : chômage&nbsp; à 5,70%&nbsp; contre 10,70% pour la France ; demande intérieure plus forte en Grande Bretagne qu’en France, climat des affaires positif. Résultat : le secteur marchand a créé plus d’un million d’emplois entre 2010 et 2015 pendant que nous comptions 180.000 créations dans l’hexagone sur la même période. Et tous les secteurs ont recruté !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les jeunes générations moins touchées par le chômage qu’en France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7759276-12015569.jpg?v=1430913400" alt="Le paradoxe de l'économie britannique" title="Le paradoxe de l'économie britannique" />
     </div>
     <div>
      Ces avancées ont bénéficié en particulier à l’emploi peu qualifié, mais pas seulement. En effet, le taux de chômage est bien moindre chez les jeunes diplômés anglais que chez leurs homologues français. Eurostat indique notamment que seuls 2,70% des anglais diplômés de l’enseignement supérieur sont au chômage contre 5,70% pour les français, tandis que pour les jeunes issus du second cycle de l’enseignement secondaire le taux de chômage est de 4,90 % chez les anglais contre 8,70 % chez les français. CQFD.&nbsp; Quant aux tranches d’âge sacrifiées, les moins de 20 ans et plus de 55 ans, le constat est sans appel, le taux d’activité en Angleterre est bien supérieur à celui de la France. De même concernant les inégalités salariales : hormis les très hauts salaires, il n’y a pas plus d’écart de salaires en Grande Bretagne qu’en France. Il n’est ainsi pas inutile de tordre le cou à quelques contrevérités… <br />   <br />  Une autre idée fausse sur l’Angleterre doit en effet être abandonnée. Les anglais auraient bradé leur industrie. Certes moins prépondérante que par le passé, elle représente aujourd’hui 21 % du PIB anglais (contre 27% en 2000), se situant encore au-delà de la France (19%). L’accent a été particulièrement mis sur les services et produits à haute technologie. C’est ainsi que la productivité est légèrement supérieure à celle de la France, bien que l’écart ne soit pas très significatif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un endettement de l’Etat élevé, mais des dépenses publiques en recul</b></div>
     <div>
      Quant à la sphère publique, la stratégie choisie contraste fortement avec celle de la France. Explications : lors de la crise de 2008 la France a fortement utilisé l’arme du déficit budgétaire comme amortisseur de cette crise. Et bien, l’Angleterre aussi ! Son déficit culmina à -10.26% en 2009 et -9.11% en 2010, soit un niveau plus élevé que dans les Etats de la zone euro depuis 2009. Cette stratégie s’est accompagnée d’une hausse des impôts pour les ménages et d’une baisse pour les entreprises.&nbsp; Le stock de dettes dépasse les 93% du PIB mais la dette est longue (15 ans) et elle bénéficie d’un rating AAA. <br />   <br />  Les dépenses publiques ont été réduites sur les 5 dernières années : gel des salaires des fonctionnaires pendant 2 ans, âge de départ à la retraite repoussé à 69 ans pour 2040. Et les ménages consomment ! Le taux d’épargne s’est bien réduit passant de 7,40% en 2010 à 4,50% en 2014. Les ménages anglais « pompent » dans leurs économies faute de bénéficier de hausse de salaire. Cela ne pourra pas durer, la hausse des salaires et de la productivité seront à inscrire au programme du futur gouvernement au risque d’assécher la reprise en cours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le défi politique</b></div>
     <div>
      Alors comment expliquer cette faible popularité du gouvernement Cameron ? Elle résulte des efforts entrepris par la nation, favorisant le premier chainon de la création de valeur ajoutée, l’entreprise. Cela s’est fait dans un premier temps au détriment des ménages, mais en faveur de la croissance et de la création d’emplois. Couplé à cette stratégie, la banque d’Angleterre a entrepris avec un excellent timing un « quantitative easing » (QE) en 2009, créant une bouffée d’oxygène nécessaire pour l’économie. Initié juste après la crise, elle a produit tous ses effets au moment où l’économie en avait besoin, tandis qu’en zone euro cette initiative a été trop tardive, puisque mise en œuvre en 2015. A l’avenir, la deuxième étape du redressement de l’économie anglaise passera par une réduction du déficit budgétaire, qui devra profiter à l’ensemble de l’économie. <br />   <br />  Cependant, le gouvernement qui sortira des urnes ce jeudi 7 mai devra affronter une autre difficulté, d’ordre politique : l’émiettement des partis, qui risque fort de concentrer les pouvoirs entre les mains de petits partis populistes ou corporatistes, rendant ses marges de manœuvre, qu’il soit conservateur ou travailliste, plus étroites. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : Daniel Gerino est président et directeur de la gestion de Carlton Sélection. Il </strong><strong>est économiste et membre diplômé de l’Institut des Actuaires Français. </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
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   <title>JO : 16,6 milliards d’euros en quatre ans</title>
   <updated>2012-08-13T15:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/JO-166-milliards-d-euros-en-quatre-ans_a1225.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/4613496-6905833.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-08-13T15:09:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Si tous les pays participants font le bilan sportif des JO de Londres, le Royaume-Uni, lui, ne se limite pas à cela. Pour lui, l’enjeu économique est aussi important. Au total, ces Jeux auront coûté 9,2 milliards de livres. Si cette somme respecte l’enveloppe budgétaire allouée au comité d’organisation, elle est supérieure de quatre fois aux estimations qu’avaient faites Londres au moment de sa candidature. Une addition salée donc. Mais combien espère gagner les Anglais grâce à cet événement ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4613496-6905833.jpg?v=1344863786" alt="JO : 16,6 milliards d’euros en quatre ans" title="JO : 16,6 milliards d’euros en quatre ans" />
     </div>
     <div>
      Selon David Cameron, le Premier ministre britannique, ces JO devraient ramener treize milliards de livres, soit 16,6 milliards d'euros, dans les quatre prochaines années. Les contrats potentiels à l'étranger dont pourraient bénéficier les entreprises britanniques grâce aux JO devraient s'élever à 4 milliards de livres. La firme Atkins, l'un des grands sous-traitants d'ingénierie des JO, a ainsi été engagée par le Qatar pour l'aider dans la préparation de la Coupe du monde de football de 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas d’effet sur la croissance</b></div>
     <div>
      Les investissements étrangers directs au Royaume-Uni sont quand à eux estimés à 6 milliards de livres. A cela s'ajoutent 2 à 3 milliards de livres provenant de l'afflux attendu des environs quatre millions de touristes, lié à &quot;l'effet JO&quot;, d'ici à 2015. La consommation en a profité pour repartir à la hausse.Sponsor officiel, l'allemand Adidas a fait état de ventes en hausse de 24 % au Royaume-Uni. Au total, l'impact sur la croissance devrait se situer entre 0,1 % et 0,4 % du produit intérieur brut (PIB) de 2012. Cette performance devrait concerner essentiellement le secteur tertiaire.       <br />
              <br />
       Mais à moyen terme, l'impact sur l'économie britannique est plus incertaine. L'Office of Budget Responsibility, organisme de contrôle budgétaire, prédit que la faible appréciation du PIB au troisième trimestre 2012 sera compensée au quatrième trimestre par un contrecoup à peu près équivalent. Quant à la Banque d'Angleterre, qui en mai avait parié sur une augmentation de 0,2 % de la production entre juillet et septembre, elle voit une croissance proche de zéro pour le royaume cette année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
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   <title>L'Angleterre, nouvelle terre d'exil...</title>
   <updated>2012-06-21T12:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/L-Angleterre-nouvelle-terre-d-exil_a1196.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2012-06-22T08:00:05+02:00</published>
   <author><name>Ysope</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4436789-6668054.jpg?v=1340274215" alt="L'Angleterre, nouvelle terre d'exil..." title="L'Angleterre, nouvelle terre d'exil..." />
     </div>
     <div>
      Pour en savoir plus sur le sujet, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Nous-deroulerons-le-tapis-rouge-pour-les-entreprises-francaises_a1190.html">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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  </entry>
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   <title>3 petites taxes et puis s’en va</title>
   <updated>2010-04-23T08:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/3-petites-taxes-et-puis-s-en-va_a286.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2048854-2840007.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-04-22T08:48:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2048854-2840007.jpg?v=1289630981" alt="3 petites taxes et puis s’en va" title="3 petites taxes et puis s’en va" />
     </div>
     <div>
      Alors que Goldman Sachs est en plein combat judiciaire, le secteur financier s’enfonce un peu plus dans une crise existentielle. Une remise en cause du système devient de plus en plus nécessaire. Malheureusement, pour le moment, les gouvernements et les institutions ne semblent connaître que le mot « taxe » alors qu’une meilleure régulation serait tout aussi efficace.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le coût des aides bancaires s’élève à 3 % du PIB</b></div>
     <div>
      Après la France, l’Angleterre et les Etats-Unis, c’est au tour du Fonds monétaire international (FMI) de mettre la pression sur le secteur banquier. Dans un rapport remis aux ministres des Finances du G20, l’institution internationale propose l’instauration de deux taxes afin de renforcer la stabilité du système financier et de soutenir le remboursement des aides accordées aux banques par les gouvernements durant la crise.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, l’heure est aux comptes. A l’heure où tout le monde se demande qui devra payer l’addition, le FMI souhaite que les banques contribuent à l’effort collectif. Un effort pas si collectif que ça, puisque, selon le FMI, le coût budgétaire du soutien apporté au système financier s'est élevé, en moyenne, à 3 % du Produit Intérieur Brut (PIB) des pays du G20. Ce montant est même monté jusqu’à 5 % pour les pays les plus touchés. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les taxes proposées par le FMI ne résolvent rien</b></div>
     <div>
      La première taxe, appelée &quot;contribution de stabilité financière&quot;,  aurait pour objectif de couvrir le coût d’un nouveau sauvetage en cas d’une nouvelle crise. Le taux n’a pas été encore déterminé. Le FMI estime que cette taxe devrait être calculée sur le bilan des institutions. Les sommes seraient versées dans un fonds spécifique créé à cet effet ou directement au budget de l'Etat. Autrement dit, cette taxe n’est rien d’autre qu’une assurance. Mettez de l’argent de côté ; en cas de coup dur, on vous le donnera. En d'autres termes, cela incitera les banques à prendre des risques puisqu’elles se savent couvertes.       <br />
              <br />
       Par la suite, l’institution multilatérale veut mettre en place une seconde taxe sur les activités financières. Cette dernière serait basée sur le montant des profits et des revenus des institutions financières. Selon le rapport, une taxe de 2 % pourrait rapporter, au Royaume-Uni,  0,2 % de PIB.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Paroles, paroles, encore et toujours des paroles</b></div>
     <div>
      Malheureusement, le FMI a indiqué qu’il était contre <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-taxe-Tobin-a-son-film_a212.html" target="_blank">la taxe Tobin</a>. Il estime que « <span style="font-style:italic">ce n'est pas le meilleur instrument pour financer un mécanisme de résolution des crises bancaires. Cette taxe n'affecte pas la source principale de l'instabilité financière </span>».  Pourtant, les chiffres qu’il avance sont plutôt persuasifs. Ainsi, un simple point de base sur les transactions d'actions, d'obligations et de produits dérivés rapporterait 200 milliards de dollars par an. Une taxe de 0,5 point de base sur les transactions au comptant et à terme sur les quatre devises principales permettrait de lever entre 20 et 40 milliards de dollars par an.       <br />
              <br />
       Mais que les financiers se rassurent, ces taxes sont encore loin de voir le jour. En effet, pour qu’elles soient mises en place, il faudra d’abord arriver à un consensus entre les différents pays. Encore une fois, ce ne sont rien que des mots.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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