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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T03:46:24+02:00</updated>
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   <title>Covid-19 : comment se porte le secteur agroalimentaire ?</title>
   <updated>2020-04-02T10:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Covid-19-comment-se-porte-le-secteur-agroalimentaire_a3017.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2020-04-02T10:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <strong><span style="color:#000000;">L’ANIA (Association nationale des industries alimentaires) a organisé, entre les 24 et 27 mars dernier une large consultation des entreprises de l’alimentation afin de cerner<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/5-raisons-pour-lesquelles-le-coronavirus-perturbe-les-chaines-d-approvisionnement_a3015.html"> les impacts de la crise liée au COVID19</a>  et mieux les accompagner. Aux questions portant sur les conséquences sur l’emploi, les compétences, l'approvisionnement, la production et la livraison, l'export, et plus globalement le business, près de 550 entreprises (80&nbsp;% de TPE-PME ; 17&nbsp;% d’ETI et 3&nbsp;% de grands-groupes) ont répondu, tous secteurs et catégories de produits confondus. Il ressort de ce baromètre plusieurs réalités économiques et organisationnelles pour la 1<sup>ère</sup> industrie de France&nbsp;: </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 1 - Une nécessaire adaptation de l’organisation du travail et la main d’œuvre </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/44349002-36281447.jpg?v=1585818234" alt="Covid-19 : comment se porte le secteur agroalimentaire ?" title="Covid-19 : comment se porte le secteur agroalimentaire ?" />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list"><span style="color:#000000;">Le taux d’absentéisme moyen à date ressort à près de 10&nbsp;% des effectifs. Près d’une entreprise sur deux est concernée (le taux d’absentéisme moyen est alors de 20&nbsp;%). Dans l’ensemble, 30&nbsp;% des entreprises se disent affectées par un problème de main d’œuvre.</span></li>  	<li style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">Dans ce cadre, l</span>es mesures sociales en faveur de l’emploi et du maintien de l’activité (clarification et fluidification du recours du chômage partiel, assouplissement du code du travail) sont identifiées comme le 1<sup>er </sup>facteur de relance de l’activité.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2 - Un impact direct sur le chiffre d’affaires et l’activité pour certaines entreprises : </b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list"><span style="color:#000000;">Sur la base de l’activité constatée au moins de mars, près de 80&nbsp;% des entreprises anticipent une baisse de chiffre d’affaires, pouvant être supérieure à 50&nbsp;% dans 26&nbsp;% des cas.</span></li>  	<li style="text-align:justify;">Plus d’1/3 des entreprises estiment que la crise a déjà entraîné la fermeture de sites de production. Pour ces industriels, l’impact sur l’emploi devrait être significatif&nbsp;: près de 2/3 des salariés de l’entreprise sont potentiellement impactés par la fermeture de sites de production.</li>  	<li style="text-align:justify;">C’est ainsi que les mesures d’aides à la trésorerie et à l’emploi sont identifiées comme le 2<sup>ème</sup>&nbsp;facteur de relance de l’activité</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 3 - Une perturbation du processus de production et de transformation</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">40&nbsp;% des entreprises rencontrent des difficultés d’approvisionnement, notamment en terme d’emballages et de matières premières agricoles.</span></li>  </ul>    <ul>  	<li style="text-align:justify;">Près d’une entreprise sur deux se trouve contrainte dans son accès au marché final (export ou encore grandes et moyennes surfaces et restauration hors foyer).</li>  </ul>    <p style="text-align:justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align:justify;"><strong>Pour limiter l’impact de la crise, les entreprises déclarent mettre en œuvre de bonnes pratiques dont essentiellement : </strong>confinement, télétravail, respect scrupuleux des gestes barrières, mesures de distanciation sociale, réduction des entrées sur site, renforcement du dialogue social…<strong><em> Pour Richard Girardot, Président de l’ANIA,</em></strong><em> ces résultats illustrent très bien l’agilité et la capacité d’adaptation des entreprises de l’alimentation pour préserver tant la sécurité des salariés que la production, dans le dialogue social, en interne ainsi qu’avec leurs fournisseurs et clients&nbsp;: « Je tiens à saluer la mobilisation des chefs d’entreprise et des salariés, leur engagement, leur réactivité dans cette mission noble qui est la leur. Ils se donnent ainsi les moyens de minimiser les impacts de cette crise pour mieux rebondir après. Nous sommes et resterons à leurs côtés</em>&nbsp;». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>La filière porcine française en obsolescence programmée</title>
   <updated>2017-07-19T12:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-filiere-porcine-francaise-en-obsolescence-programmee_a2635.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2017-07-18T12:17:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis plusieurs semaines, les opérateurs de la filière porcine française se sont contentés d'une stagnation du cours au Marché du Porc Breton. Pendant ce temps, nos concurrents allemands et espagnols caracolaient à une dizaine de cts au-dessus du cours français. Cela représente 10 /porc en faveur des concurrents, soit environ 3000  de trésorerie dont les éleveurs de porcs français n'ont pas vu la couleur, à une période où le cours devrait profiter de la hausse estivale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comportements déviants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/15848567-20927566.jpg?v=1500459643" alt="La filière porcine française en obsolescence programmée" title="La filière porcine française en obsolescence programmée" />
     </div>
     <div>
      Sur les dernières cotations, l'Allemagne est repartie à la baisse, ne faisant que ramener son cours au niveau français. Etrangement, le Marché du Porc Breton vient de reculer ce lundi Pourtant, les poids d'abattage sont en baisse. En outre, malgré les opportunités export, moindres qu'en 2016, mais qui restent néanmoins intéressantes, la France est le pays qui s'affiche le plus en recul à l'export. Nos opérateurs sont-ils définitivement moins compétents que ceux de nos concurrents ? La vérité est que nous sommes loin d'une expression normale de la loi de l'offre et de la demande. Alors qu'il y a deux ans, tout le microcosme porcin se braquait contre un prix soi-disant « politique », qu'est aujourd'hui ce recul du cours du porc français, si ce n'est un prix politique entre acteurs économiques ! <br />   <br />  A la veille du lancement des Etats Généraux de l'Alimentation, où seront traitées les questions du prix et de la répartition de la valeur au sein de la chaîne alimentaire, nous dénonçons les comportements déviants qui ont cours au sein de notre filière. Entre les distributeurs qui s'approvisionnent dans d'autres régions françaises pour ne pas acheter au cadran et faire stagner les prix, ceux qui bloquent la répercussion des hausses demandées par les industriels, le sauve-qui-peut des industriels qui s'approvisionnent à vil prix à l'étranger, les segmentations et étiquetages douteux...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un danger structurel</b></div>
     <div>
      Il est temps de s'interroger sérieusement sur l'emprise des acteurs aval sur la fixation du prix du porc en France. La filière porcine française est en danger structurel. Face aux comportements des opérateurs, les éleveurs ont aujourd'hui l'impression d'une forme d'obsolescence programmée. Les jeunes générations n'ont plus confiance et se détournent de la production. La filière va dans le mur et appuie sur l'accélérateur à mesure qu'il se rapproche Il est temps de réagir et de moraliser les relations commerciales, une nécessité que nous porterons lors des Etats Généraux de l'Alimentation. ​
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les vins bio sont-ils de meilleure qualité ?</title>
   <updated>2016-09-08T12:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-vins-bio-sont-ils-de-meilleure-qualite_a2431.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/10173347-16586266.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-09-08T12:11:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une équipe de trois enseignants-chercheurs dont fait partie Olivier Gergaud, professeur d'économie à KEDGE BS, a réalisé une étude démontrant que les vins californiens sous label "bio" sont mieux notés par les publications spécialisées américaines. Une étude portant sur les vins français présente des conclusions préliminaires similaires.     <div>
      Une étude de KEDGE Business School et de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) publiée début août dans le Journal of Wine Economics, révèle que le vin labellisé "bio" a meilleur goût que les vins conventionnels. Des recherches précédentes avaient démontré qu’il était aussi souvent plus abordable. Les consommateurs ont beau encore rechigner à payer plus pour des vins de cépages bio, la nouvelle étude menée par Olivier Gergaud et ses co-auteurs, Magali Delmas et Jinghui Lim, respectivement professeur de management et chercheuse à l’Institut de l’UCLA pour l’environnement et le développement durable, prouve que lors de dégustations à l’aveugle, les experts attribuent de meilleures notes aux vins sous éco-label qu’aux vins conventionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les vins biologiques obtiennent en moyenne 4,1 points de plus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10173347-16586266.jpg?v=1473330189" alt="Les vins bio sont-ils de meilleure qualité ?" title="Les vins bio sont-ils de meilleure qualité ?" />
     </div>
     <div>
      "<em>Cette étude démontre que les principaux experts américains préfèrent, à caractéristiques données, les vins biologiques à ceux issus de la viticulture conventionnelle. C'est une bonne nouvelle pour les producteurs et les consommateurs qui trouveront dans cette étude une raison supplémentaire de consommer ou produire bio</em>", explique Olivier Gergaud. L'étude repose sur les critiques et notes de plus de 74 000 vins californiens données dans les revues Wine Advocate, Wine Enthusiast et Wine Spectator. Sur une échelle de 100 points, les vins biologiques obtiennent en moyenne 4,1 points de plus que les autres. Cette échelle harmonise les différents systèmes de notation, rétablissant ainsi un équilibre entre les plus généreux et les plus stricts. <br />   <br />  Bien que les trois chercheurs se soient uniquement penchés sur les vins californiens, ils pensent que leurs conclusions peuvent s’appliquer à l’échelle nationale, puisque la Californie représente 90 % de la production viticole américaine. Selon eux, une étude portant sur les vins français présente des conclusions préliminaires similaires. Selon leur étude, le vin bio sans conservateurs, autrefois connu pour s’altérer rapidement, pourrait en partie expliquer la réticence des consommateurs à payer plus pour ce genre de vin. Et ce, alors même que les viticulteurs et les experts louent la qualité des vins issus de cépages bio et/ou biodynamiques. Toutefois, la perception erronée des vins labellisés est une bonne nouvelle pour les consommateurs, qui bénéficient ainsi de vins de meilleure qualité à un prix plus abordable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un goût pur</b></div>
     <div>
      Olivier Gergaud et ses collègues espèrent que cette étude incitera les vignerons à arborer plus fièrement leur label bio et encouragera un plus grand nombre de vignerons à convertir leur exploitation à l'agriculture biologique. Selon ces derniers, les vins "bio" représentaient un dérisoire 1 % des vins étudiés en Californie. Dans les deux-tiers des cas, les vignobles californiens détenteurs d’un écolabel ne le font pas figurer sur les bouteilles car les consommateurs estiment généralement ces produits inférieurs aux autres en qualité. En 2014, Magali Delmas avait démontré que les consommateurs refusaient de payer plus pour des vins écoresponsables (d’où un prix plus faible). <br />   <br />  « <em>Les viticulteurs disent que le bio améliore leur vi</em>n », déclare Magali Delmas. « <em>Cela donne un goût pur, davantage respectueux du terroir, car en remplaçant les pesticides par de la main-d’œuvre, en soignant manuellement les vignes et en améliorant la composition de la terre, vous retrouvez la biodiversité nécessaire en agriculture, c’est-à-dire les microbes, les insectes, les abeilles et les vers.</em> » A noter enfin que dans le cadre d'une étude précédente publiée dans la revue Family Business Review, Olivier Gergaud et Magali Delmas ont montré que les vignerons désiraient adopter des pratiques écologiques non seulement dans le but d'améliorer la qualité de leurs vins mais aussi pour une autre raison toute aussi noble : léguer un environnement plus propre aux générations futures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>De l’amour,  des cours et un appel au secours</title>
   <updated>2012-10-25T17:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/De-l-amour-des-cours-et-un-appel-au-secours_a1313.html</id>
   <category term="Sur le net cette semaine" />
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   <published>2012-10-26T08:00:04+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4849860-7247558.jpg?v=1351180596" alt="De l’amour,  des cours et un appel au secours" title="De l’amour,  des cours et un appel au secours" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202349442758-francois-rebsamen-il-faut-envoyer-un-message-d-amour-au-monde-economique-504308.php">De l’amour pour l’économie</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.alternatives-economiques.fr/reinvestir-dans-l-ecole_fr_art_1164_60398.html">Réinvestir dans l’école</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/25/les-comptes-a-terme-une-solution-interessante-pour-placer-ses-liquidites_1780520_3234.html">Placements</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.businessmarches.com/agroalimentaire-sial-pays-strategie-marketing/">Agroalimentaire et marketing</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://startup.blogs.challenges.fr/archive/2012/10/24/ni-pigeons-ou-moineaux-mais-poussins-avant-tout.html">Noms d’oiseaux</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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