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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T03:37:11+01:00</updated>
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   <title>La finance solidaire poursuit sa croissance</title>
   <updated>2023-06-29T18:10:00+02:00</updated>
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   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2023-06-29T16:01:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La finance solidaire poursuit sa croissance et continue de séduire les Français, qui sont plus que jamais en quête de sens pour leur argent. Cette 21e édition du Baromètre de la Finance Solidaire, en partenariat avec le journal La Croix, révèle un encours global de 26,3 milliards d’euros (+7,4% depuis 2021) et représente désormais 0,45% de l’épargne des Français (vs 0,41% en 2021). Bien que l’encours ait crû de 7,4% entre 2021 et 2022, c’est néanmoins la plus faible croissance relative depuis la crise financière de 2008. Cependant en matière de volume (+1,8 Md€), c’est la 5ème meilleure année depuis 2008.     <div>
      « Après deux années exceptionnelles, la collecte d’épargne solidaire poursuit son ascension. Si les ménages ont cessé de surépargner après la crise sanitaire et que les marchés financiers ont reculé, la collecte solidaire a bénéficié de nouvelles labellisations, de souscriptions fortes et du dynamisme de quelques produits particuliers. Si bien que sa part dans l’épargne financière des ménages poursuit sa progression, passant de 0,41 % en 2021 à 0,45 %. Autre point intéressant cette année, les acteurs de la finance recommencent à investir dans des projets environnementaux (+114%), alors que ces derniers avaient été laissés de côté ces dernières années, au profit de projets sociaux (habitat / accès à l’emploi) » analyse Frédéric Tiberghien, Président de FAIR.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La finance solidaire progresse de 7,37 % en 2022</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/73779368-51325608.jpg?v=1688056190" alt="La finance solidaire poursuit sa croissance" title="La finance solidaire poursuit sa croissance" />
     </div>
     <div>
      Comme le démontrent les résultats du 21e Baromètre de la finance solidaire FAIR / La Croix, la collecte poursuit sa croissance en 2022 et arrive, malgré un contexte morose, à tirer son épingle du jeu. L'encours global de l'épargne solidaire a atteint en 2022 26,3 milliards d'euros, soit une progression de 7,37 % en un an. Les financements solidaires réalisés en 2022 (841,53 millions d’euros soit + 22%) ont permis de soutenir plus de 1 590 projets à impact social ou environnemental permettant : <br />   <br />  • le financement de 80 institutions de microfinance, coopératives agricoles, entreprises sociales… oeuvrant en faveur de l’accès aux biens et services essentiels <br />  • de reloger 1440 nouvelles personnes <br />  • d’alimenter 8 381 foyers supplémentaires en électricité renouvelable (soit l’équivalent d’une ville comme Cognac) <br />  • de soutenir 91 nouveaux agriculteurs et permettre d’exploiter 1 559 hectares de plus en agriculture biologique (soit l’équivalent de 2 227 terrains de football).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une meilleure collecte que ne le laissait supposer les marchés financiers</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/73779368-51325623.jpg?v=1688056050" alt="La finance solidaire poursuit sa croissance" title="La finance solidaire poursuit sa croissance" />
     </div>
     <div>
      Avec un contexte tendu pour les marchés financiers en 2022, les chiffres de la finance solidaire ont connu une augmentation sensible. Ce phénomène s'explique grâce à la hausse des souscriptions, la labellisation Finansol de 11 nouveaux produits, la surpeformance de certains autres et la fidélité des épargnants solidaires, les chiffres de la finance solidaire ont continué d’augmenter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’année 2022 en 5 points clés</b></div>
     <div>
      L’année est bonne pour les entreprises solidaires : la quasi-totalité des acteurs membres du réseau de FAIR ont connu une croissance de leur encours : +9% entre 2021 et 2022 (contre +15% l’année précédente), passant ainsi de 908M€ à 991M€. C’est ainsi le canal de collecte d’épargne solidaire qui connaît la plus grosse progression en pourcentage en 2022. Ce dynamisme est principalement porté par quelques gros acteurs qui concentrent cette épargne (Habitat &amp; Humanisme, France Active, Terre de Liens, LITA.CO, la Nef, Solifap ou encore SNL Prologues). <br />   <br />  - <strong>Pour les produits bancaires, la croissance plus faible de cette année</strong> (+ 190 M€ en 2022 contre + 440 M€ en 2021) s’explique par la baisse de 13 produits de type livrets (entre -5% et -28% de l’encours selon les acteurs). Cependant, au global, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/L-economie-solidaire-une-nouvelle-facon-de-voir-l-economie_a1699.html">l’épargne solidaire</a>  via les banques et les mutuelles d’assurance progresse de 5,5 %, soit un encours total légèrement supérieur à 10 milliards d’euros. Les livrets d’épargne solidaire continuent à croître, avec + 7,4 % en 2022 et atteignent 2,9 milliards d'euros. Et ce notamment grâce à certains acteurs qui ont surperformé en 2022 : La Nef, le Crédit Coopératif et le Crédit Mutuel/CIC ont collecté près de 250M€ à eux seuls. Les collecteurs d’épargne bancaire ont donc connu une année en demi-teinte où certains ont réussi à collecter de façon significative, tandis que d’autres ont perdu des clients ; <br />   <br />  <strong>- Du côté des Organismes de placement collectifs (ou OPC), </strong>la dynamique est là-aussi bonne pour le solidaire, bien que le marché traditionnel soit baissier en 2022. La labellisation de nouveaux produits solidaires et les souscriptions des épargnants dynamisent ce canal. La croissance est principalement apportée par certains produits tels que Novaxia R1 ou dans une moindre mesure certains produits de Mirova, Amundi et BNP Paribas AM qui ont connu une augmentation de leurs encours. En revanche, la grande majorité des produits labellisés Finansol ont connu un effet de&nbsp;marché négatif (-400 M€). Ce sont donc surtout les souscriptions nettes2 des épargnants solidaires qui dynamisent la croissance des actifs sous gestion des fonds (estimé à + 730 M€). À noter enfin, les investissements solidaires des fonds sont aussi particulièrement hauts cette année : +29%. <br />   <br />  - <strong>Coté épargne salariale solidaire, les montants des souscriptions sont supérieurs à la baisse du marché. </strong>L’épargne salariale solidaire est toujours sur une dynamique soutenue et constitue la plus grosse contribution aux encours de l’épargne solidaire : elle atteint 15,3 Mds€ en 2022 (+8,5%, soit 1,2 Md€). Cette croissance s’observe par ailleurs dans un contexte où l’épargne salariale française est en baisse : la part de l’épargne salariale solidaire s’est donc mécaniquement accrue dans l’épargne salariale au total, passant de 8,4% en 2021 à 9,4% en 2022. Par ailleurs, même si les marchés ont été baissiers en 2022, cela n’a pas empêché de nombreuses entreprises à s’équiper : elles étaient 360 000 en 2021, elles sont désormais 378 200 en 2022 (+5%), notamment grâce aux lois PACTE et ASAP. De plus, les cas de déblocages exceptionnels des capitaux mis en place par la loi sur les mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat en 2022 n’ont été utilisés qu’à la marge : 300 000 porteurs l’ont utilisé pour un montant de 1,3 Md€. La tendance est donc à la souscription, bien que l’état du marché pourrait laisser croire le contraire. <br />   <br />  -<strong> En 2022, les acteurs de la finance solidaire ont investi 841,53 M€, soit +22% par rapport à 2021</strong>. Près de 1 600 projets à impact social ou environnemental sont ainsi soutenus. Cette poussée est tirée par les fonds solidaires, banques, assurances, crédits municipaux et financeurs solidaires (+27 %). Les financements de projets environnementaux en ont bien profité (+114 %, soit + 125,4 M€), tandis que la solidarité internationale pâtit à nouveau d’une certaine désaffection (-13 %). Les financements de projets à utilité sociale (accès au logement très social, à l’emploi, aux transports, etc.) sont également en croissance (+ 123,6 M€, soit +4 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>87 % des Français ne souhaitent pas piocher dans leur épargne pour financer leurs vacances</title>
   <updated>2023-06-22T17:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/87-des-Francais-ne-souhaitent-pas-piocher-dans-leur-epargne-pour-financer-leurs-vacances_a3465.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2023-06-20T13:49:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
33 % des Français envisagent de partir moins loin qu’en 2022 et 53 % n’anticipent aucun budget pour leurs congés.     <div>
      <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Teletravail-a-l-heure-d-ete-quelles-sont-les-habitudes-des-Francais_a3320.html">À l’approche des vacances estivales</a>, Yomoni, leader de l’épargne en ligne, a voulu savoir comment les Français s’organisent pour financer leurs congés et s’ils piochent dans leur épargne pour leurs vacances. Une enquête menée auprès de 4 101 personnes qui dévoile un visage méconnu du vacancier pour l’été 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2023 : des vacances repensées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/73648732-51243856.jpg?v=1687436082" alt="87 % des Français ne souhaitent pas piocher dans leur épargne pour financer leurs vacances" title="87 % des Français ne souhaitent pas piocher dans leur épargne pour financer leurs vacances" />
     </div>
     <div>
      Cette année encore, presque 1 Français sur 3 risque de ne pas partir en vacances, soit plus de 29 %. Pour les 71 % de chanceux, les congés 2023 seront un peu différents des années précédentes. En effet, 33 % des Français envisagent de partir moins loin qu’en 2022. Parmi eux, 18 % resteront plus longtemps et 15 % moins longtemps. À l’inverse, 27 % prévoient une destination plus lointaine que l’année dernière. Dans le détail, 21 % y resteront moins longtemps et 6 % beaucoup plus. Enfin, 11 % des Français sont encore indécis sur l’organisation de leur été. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Cet été, vous prévoyez de partir en vacances :&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Moins loin et moins longtemps</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">15 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Moins loin mais plus longtemps</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">18 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Plus loin mais moins longtemps</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>21 %</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Plus loin et plus longtemps</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">6 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong><em>Je ne compte pas partir</em></strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong><em>29 %</em></strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Je ne sais pas encore</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">11 %</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas d’anticipation</b></div>
     <div>
      Seulement 3 % des Français déclarent prévoir un budget tout au long de l’année pour anticiper leurs vacances d’été. Un peu moins prévoyants, 44 % s’organisent au dernier moment et alimentent une enveloppe budgétaire avant de partir. De ce fait, 53 % des Français n’anticipent aucun budget pour leurs congés. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Pour préparer vos vacances, vous diriez que :</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">J'ai un budget que j'alimente tout au long de l'année</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">3 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">J'ai un budget que j'alimente juste avant ou au dernier moment</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">44 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Je n'ai aucun budget de prévu</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>53 %</strong></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    <div style="clear: both;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Épargner rime avec farniente</b></div>
     <div>
      S’ils ont du mal à prévoir leur budget vacances, les Français continuent à plus de 67 % à préparer leur retraite ou leur avenir en mettant de l’argent de côté pendant leurs congés. Ils ne sont que 5 % à moins le faire et 28 % à ne pas épargner du tout. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Est-ce que vous continuez à épargner durant l'été ?</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Oui systématiquement</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>67 %</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Oui, mais un peu moins</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">5 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Non pas du tout</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">28 %</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas touche au grisbi !</b></div>
     <div>
      Même pour disposer de plus d’argent pendant leurs congés, 87 % des vacanciers ne sont pas du tout prêts à piocher dans leur épargne. Seulement 11 % avouent que cela peut leur arriver de temps en temps et 2 % le font systématiquement. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Pour augmenter votre budget vacances, êtes-vous prêt(e) à piocher dans votre épargne ?</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Oui, c'est le cas à chaque fois</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">2 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Oui cela peut m'arriver</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">11 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Non pas du tout</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>87 %</strong></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    <div style="clear: both;">&nbsp;</div>  Les Français ne sont pas prêts à s’endetter pour profiter encore plus de leurs congés. Ainsi, plus de 65 % déclarent ne pas vouloir contracter un crédit pour augmenter leur budget et seulement 27 % sont disposés à le faire, mais pour de petites sommes. Uniquement 8 % sont prêts à se lâcher un peu plus avec un portefeuille bien rempli. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Êtes-vous prêt(e) à faire un crédit pour augmenter votre budget vacances ?</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Oui, ce sera le cas</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">8 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Oui, mais une petite somme</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">27 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Non pas du tout</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>65 %</strong></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des budgets qui baissent</b></div>
     <div>
      Cet été 2023, les budgets baissent plus qu’ils ne montent. 55 % des Français vont diminuer l’enveloppe budgétaire de leurs vacances&nbsp;: 29 % vont la faire baisser un peu et 26 % beaucoup. De l’autre côté, 45 % de chanceux vont dépenser plus qu’en 2022&nbsp;: 27 % vont augmenter un peu leur budget et 18 % beaucoup plus&nbsp;que l’année dernière. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Cette année, vous diriez que votre budget vacances va :</strong>&nbsp;</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Augmenter beaucoup</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">18 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Augmenter un peu</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">27 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Baisser un peu</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>29 %</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Baisser beaucoup</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>26 %</strong></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    <div style="clear: both;">&nbsp;</div>  &nbsp; <br />  Ainsi, le budget moyen consacré aux vacances sera compris cet été 2023 entre 1&nbsp;500€ et 1&nbsp;700€ pour plus de 47 % des personnes interrogées. <br />  &nbsp;  <table align="center" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 653px;" width="653">  	<tbody>  		<tr>  			<td colspan="2" style="width: 636px; height: 20px;"><strong>Cette année, quel sera le montant moyen de votre budget vacances ?&nbsp;&nbsp;</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Réponses</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>Pourcentages</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Moins de 1&nbsp;000€</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">7 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Entre 1 000€ et 1&nbsp;500€</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">19 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;"><strong>Entre 1 500€ et 1</strong>&nbsp;<strong>700€</strong></td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;"><strong>47 %</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Entre 1 700€ et 2&nbsp;000€</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">14 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Entre 2 000€ et 2&nbsp;500€</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">9 %</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="width: 447px; height: 17px;">Plus de 2&nbsp;500€</td>  			<td style="width: 174px; height: 17px;">4 %</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mobiliser l’épargne pour soutenir le financement responsable des entreprises françaises</title>
   <updated>2022-11-17T18:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Mobiliser-l-epargne-pour-soutenir-le-financement-responsable-des-entreprises-francaises_a3360.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2022-11-17T17:59:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
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    <![CDATA[
Malgré certaines faiblesses structurelles, l’économie française dispose d’un gisement important d’entreprises créatrices d’emplois et autant d’opportunités pour les investisseurs qui anticipent le monde de demain. Davantage tournée vers les marchés que ses homologues européens, la France compte notamment le premier marché obligataire privé d’Europe, un marché en pointe sur l’ESG.     <div>
      Thématique d’investissement à part entière, la France recèle suffisamment d’entreprises compétitives pour attirer investisseurs et épargnants. C’est en effet un enjeu essentiel pour les équipes de BFT IM que de contribuer à orienter l’épargne nationale abondante vers le financement de l’économie française. On estime à environ 6.000 Mds€ le volume d’épargne financière disponible en France, représentant 40% du patrimoine total des ménages. «&nbsp;Or, le tissu économique français est riche en opportunités, tout particulièrement pour les investisseurs souhaitant s’exposer aux secteurs les plus en pointe autour des enjeux ESG. A ce titre, le fonds BFT France Emploi ISR est le premier fonds à impact lancé par BFT IM, tourné vers les entreprises qui créent de l’emploi en France, et labellisé ISR&nbsp;» rappelle Julie Fardoux, responsable de la stratégie ESG, BFT IM.
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     <div><b>Un recul des emplois industriels spectaculaire mais qui n’est pas irréversible</b></div>
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      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/68847797-48337255.jpg?v=1668705808" alt="Mobiliser l’épargne pour soutenir le financement responsable des entreprises françaises" title="Mobiliser l’épargne pour soutenir le financement responsable des entreprises françaises" />
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      <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%">  	<tbody>  		<tr>  			<td align="left" style="font-size: 0px; padding: 0; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px; padding-left: 10px;">  			<div style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1; text-align: left; color: #000000;">  			<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">Les entreprises françaises représentent 63% de la valeur ajoutée et 70% de l’emploi en France. L’enjeu est ainsi de contribuer à flécher davantage l’épargne vers ces entreprises en priorité. Pour encourager cet investissement à long terme, la puissance publique a mis en place des véhicules d’investissement et des mécanismes incitatifs, notamment la loi PACTE, adoptée en 2019, et le Label Relance en 2020. </span> <br />    			<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;">&nbsp; <br />    			<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">«&nbsp;<em>Si le potentiel de croissance de l’économie française est évalué en moyenne à 1,35% au cours de la prochaine décennie, contre +2% sur la période 1986-2008, cette croissance peut être soutenue par deux moteurs&nbsp;: des politiques publiques structurelles d’une part et des politiques d’investissement de la part des entreprises destinées à stimuler la croissance et l’emploi alors que la France garde un taux de chômage structurel supérieur à la moyenne européenne (8,2% vs. 7,1%)</em>&nbsp;» relève Romain Aumond, économiste chez BFT IM. Sur ce point, l’effort doit être notamment amplifié en direction des jeunes, au travers de politiques de formation plus ambitieuses (taux de chômage de 18,9% pour les 15-24 ans).</span> <br />    			<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">Au cours des vingt dernières années, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Plus-de-la-moitie-des-Francais-ne-savent-pas-ce-que-les-banques-font-de-leur-argent_a3318.html">les entreprises françaises ont certes, créé 3,6 millions d’emplois mais la proportion d’emplois industriels a reculé dangereusemen</a> t. «&nbsp;<em>Si l’industrie représentait 23% du PIB en 1961, elle ne pèse plus que 9% de l’économie française, un déclin spectaculaire que l’on ne retrouve ni en Italie, ni en Allemagne mais qui n’est pas un phénomène irréversible. D’autant que la crise sanitaire a mis en évidence ce besoin de souveraineté industrielle suite aux ruptures de chaînes d’approvisionnement. En outre, le choc énergétique lié au déclenchement de la guerre en Ukraine fait prendre conscience de la nécessité de construire une économie plus résiliente et un nouveau modèle énergétique</em> » précise Romain Aumond. Ce nouveau modèle va nécessiter des investissements considérables&nbsp;: les besoins d’investissements climat d’ici 2028 est estimé à plus de 490 Mds€ à l’échelle de l’économie française selon l’Institute for Climate Economics. Relever ce défi énergétique passe par un effort massif de Recherche &amp; Développement alors que la France accuse un retard en la matière (2,3% du PIB contre 3,1% en Allemagne et 3,5% aux Etats-Unis).</span> <br />    			<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">A l’instar de ses voisins, la France subit cette crise énergétique, source d’une inflation inédite (6,0% attendu en 2022 en rythme annuel) mais qui reste inférieure à la moyenne européenne grâce à la dépense publique et la mise en place de boucliers tarifaires. Cette dernière contient pour le moment les effets récessifs de cette crise et protège le pouvoir d’achat des ménages. Néanmoins, le renchérissement du coût de la dette publique aura des conséquences sur la demande interne à moyen terme.</span> <br />  			</div>  			</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
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     <div><b>Un marché obligataire privé français très dynamique</b></div>
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      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">Dans ce contexte difficile pour l’économie française, les entreprises sont en première ligne pour traverser la tempête et financer l’effort d’investissement. Leur besoin de financement estimé à un peu moins de 2.000 Mds€ est assuré à 700 Mds€ par les marchés financiers alors que les crédits bancaires représentent un peu moins de 1.300 Mds€, soit une proportion de 35/65 vs. 15/85 en Allemagne. Les entreprises françaises ont donc davantage recours aux marchés que leurs homologues allemandes, et européennes en général.&nbsp;Le système de financement français se rapproche ainsi davantage du modèle américain.</span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 14px; line-height: 115%; color: black;">«&nbsp;<em>En France, on observe une dynamique très forte sur le compartiment des émissions obligataires privées. En incluant les sociétés financières, on estime à 160 Mds€ le volume d’émissions obligataires en moyenne annuelle sur la période 2017-2021. Le marché français se situe à la première place de l’univers Euro IG (Investment Grade) et Euro HY (High Yield). Le secteur financier est le premier émetteur mais tous les secteurs de l’économie sont représentés. En outre, le marché obligataire français se distingue par sa capacité d’innovation. La France est leader du marché européen des émissions Green Social Sustainable, aussi bien sur le compartiment souverain que privé</em>&nbsp;» explique Laurent Gonon, Directeur des Gestions chez BFT IM. A noter également que les entreprises françaises affichent un score ESG globalement supérieur à leurs homologues&nbsp;: 48/100 contre 42/100 pour la moyenne européenne, selon le calcul réalisé par Moody’s ESG Solutions<em>.</em></span> <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
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