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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>http://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-06-18T06:54:46+02:00</dc:date>
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   <title>Pourquoi le CAC 40 monte alors que l’économie va mal ?</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 17:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le 17 mai, le CAC 40 franchissait enfin le seuil des 4 000 points. <a class="link" href="http://www.latribune.fr/bourse/actualite/20120522trib000699728/le-cac40-depasse-les-4000-points-une-premiere-depuis-2011.html">Un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis le 7 juillet 2011. </a> On est néanmoins encore loin du record des 7 000 points qui avaient été approché en septembre 2000 par le CAC 40. Pour rappel,  le CAC 40 était tombé à 2 500 points après la chute de Lehman Brothers en mars 2009. Mais la hausse constatée depuis ces dernières semaines semblent irréelle au vu des indicateurs économiques mondiaux qui font craindre le pire. Comment alors expliquer un tel écart ? Quatre principales raisons à cela.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 1-	Des politiques monétaires accommodantes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5532316-8252650.jpg" alt="Pourquoi le CAC 40 monte alors que l’économie va mal ?" title="Pourquoi le CAC 40 monte alors que l’économie va mal ?" />
     </div>
     <div>
      Première explication, le marché est porté par les politiques monétaires accommodantes des banques centrales à travers le monde. Des mesures qui font passer au second plan les nombreuses déceptions sur l'économie de la zone euro. Ainsi de nombreux experts pensent que la bourse monte parce que l’économie allant mal, il faudra bien que <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/En-attendant-la-BCE_a1533.html">la BCE</a> réagisse en baissant les taux d’intérêt ou en injectant encore des capitaux. Du coup la mauvaise nouvelle économique devient une raison de monter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 2- Des hausses de secteurs encourageantes</b></div>
     <div>
      Le secteur automobile est le moteur de cette progression du CAC 40. Pour la première fois depuis septembre 2011, le marché européen a enregistré une progression de 1,7 % en avril. Le 17 mai, PSA Peugeot Citroën profitait de cette annonce et était en tête du SBF 120 gagnant 7,48 %, suivi à distance par son rival Renault (+ 4 %). Le fabricant de pneumatiques Michelin (+ 3,59 %) et l'équipementier Faurecia (+4,30 %) ont suivi progressivement dans leur sillage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3-	Des entreprises avec beaucoup de cash</b></div>
     <div>
      Autre explication, les grandes entreprises ont accumulé depuis le début de la crise beaucoup de cash. Or, avec la conjoncture économique, elles ne l’investissent que très peu. En revanche, elles se servent sert à augmenter les dividendes et les rachats d’actions. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4-	Des investissements peu rémunérateurs</b></div>
     <div>
      Les autres classes d’actif devienne de moins en moins rémunérateurs ce qui poussent les investisseurs à prendre plus de risque. En effet, les émetteurs considérés comme sans risque, comme les USA ou l’Allemagne pour les emprunts d’État, ou les grandes entreprises bien notées, offrent des rendements très faibles, nuls ou négatifs. Résultat, les investisseurs à la recherche de rendement se déportent sur des produits plus risqués, faisant à leur tour monter leur prix, et diminuer le retour sur investissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Tout a une fin…</b></div>
     <div>
      Toute cette hausse généralisée des actifs financiers se fait dans un contexte de croissance zéro (voir négative) pour l’Europe, faible pour les États-Unis, ou en ralentissement pour la Chine. Autrement dit elle n’est pas tenable à long terme. Cette hausse se fait sur l’espoir d’une reprise mais qui n’arrive pas. Pas conséquent, un jour ou l’autre, il va se produire un &quot;atterrissage&quot; plus ou moins brutal.        <br />
              <br />
       L’important est donc de pouvoir anticiper. Pour cela, suivre en tant réel les cours de bourse est une priorité. <a class="link" href="http://www.finances.net/">Le cours de la bourse visible sur finances.net</a> permet de suivre en direct toutes les évolutions en temps réel. En plus de cela, le fil actualité vous permet d’être au courant des dernières informations importantes avant tout le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.economieetsociete.com/Pourquoi-le-CAC-40-monte-alors-que-l-economie-va-mal_a1559.html</link>
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   <title>Baisse des taux : un aveu d’impuissance !</title>
   <pubDate>Tue, 07 May 2013 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Éric Delannoy</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Jeudi dernier, la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/En-attendant-la-BCE_a1533.html">Banque centrale européenne (BCE)</a> abaissait son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %, un acte sans précédent dans l’histoire de la monnaie unique. Cette mesure vise à relancer la croissance d’une Europe en crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal politique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5475251-8169370.jpg" alt="Baisse des taux : un aveu d’impuissance !" title="Baisse des taux : un aveu d’impuissance !" />
     </div>
     <div>
      La baisse du taux directeur est un signal plus politique qu’économique, il correspond à une mesure conventionnelle de la BCE dans son rôle principal de garantie de la stabilité des prix. Mario Draghi réaffirme ainsi l’indépendance de la BCE par rapport à une Allemagne qui était opposée à la baisse du taux directeur. Il donne un signe de confiance aux pays européens pour accompagner une éventuelle reprise.       <br />
               <br />
       Pourtant, la portée économique réelle de cette mesure est faible et traduit l’impuissance de la BCE à prendre les mesures nécessaires pour aider à la reprise de la croissance. Aujourd’hui les banques ne manquent pas de liquidités et cette baisse du taux directeur risque de ne pas être transférée à l’économie réelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les problèmes de financement demeurent</b></div>
     <div>
      Les freins à la reprise économique, spécifiques pays par pays, concernent l’incapacité à soutenir l’activité et le développement des PME qui, en Europe, représentent 65% des emplois et 55% de la richesse créée, et dépassent largement le cadre d’interventions possibles de la BCE.       <br />
              <br />
       Les banques sont incitées à limiter les crédits à moyen terme aux PME. Pour satisfaire aux nouvelles exigences réglementaires, les banques sont incitées à accumuler des liquidités et à limiter leur prise de risque. Cela les pousse à limiter les crédits à moyen terme aux PME en durcissant les règles d’octroi. Elles se désengagent d’une partie du financement aux PME.       <br />
               <br />
       Face à cette situation, c’est une gageure d’imaginer que la baisse de 0,25 point du taux directeur de la BCE puisse avoir un quelconque effet. La BCE devrait privilégier l’utilisation de la Banque Européenne d’Investissement comme bras armé du soutien des PME européennes et favoriser un assouplissement des ratios de liquidité et de fonds propres imposés aux banques par la réglementation Bâle III.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-paradis-fiscaux-sont-necessaires_a1515.html">Éric Delannoy</a> est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.economieetsociete.com/Baisse-des-taux-un-aveu-d-impuissance-_a1541.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Tribune : une solution pour la Grèce et autres pays endettés</title>
   <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 08:00:05 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Louis Peretz</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Il serait si simple pour les États endettés comme pour les banques qui détiennent des créances sur eux, de rayer d'un trait de plume leurs dettes à court terme. Il suffirait que, par compensation, les banques inscrivent sur leurs comptes les liquidités correspondantes exactement  « comme si » elles venaient d'être remboursées. Nous allons voir que ce &quot;tour de passe-passe- arrangerait tout le monde en  effaçant (presque) tout … et en recommençant après avoir en quelque sorte mis les pendules à l'heure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’argent en caisse</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5463098-8150989.jpg" alt="Tribune : une solution pour la Grèce et autres pays endettés" title="Tribune : une solution pour la Grèce et autres pays endettés" />
     </div>
     <div>
      Certes du point de vue purement comptable cela peut être considéré comme un faux en  écriture. Normalement dans un bilan on doit inscrire la stricte vérité sur valeurs qui y sont chiffrées. Dans notre cas, les chiffres ne seraient en rien modifiés, on indiquerait simplement qu'ils ne correspondent plus à des créances  du moins celles à court terme, mais  seraient inscrites sous forme liquide, donc disponibles. De l’argent en caisse.       <br />
              <br />
       Certes les banques seraient frustrées de n'avoir pas d'intérêts à toucher, mais sortiront  renforcées par ces nouvelles liquidités alors qu'elles se battent avec des actifs dits pourris parce que leurs futurs remboursements ne sont pas totalement garantis. Il serait intéressant pour elles d'augmenter leurs réserves plutôt que de risquer des impayés. En effet la Grèce, récemment,  n'a pas remboursé la totalité des dettes arrivées à échéance.  Il y a quelques années c'était l'Argentine qui a refusé de payer toutes ses dettes. Récemment c'est l'Islande.        <br />
              <br />
       Plutôt que de perdre leurs créances les banques sont généralement obligées de s'assurer auprès d'organismes appropriés (CDS) ce qui les oblige à augmenter les taux d'intérêt si elles re-prêtent à des emprunteurs douteux. Mais la charge de ces intérêts augmente le montant de la dette à rembourser. C'est un cercle vicieux qui enfonce de plus en plus les pays qui sont obligés par la rigueur budgétaire de diminuer leurs possibilités de remboursement. Alors que dans notre cas, une partie du déficit budgétaire qui provient de ce  service de la dette serait effacée sans qu'elle donne lieu au moindre transfert de liquidités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des banques ont prêté à l’État français sans intérêt</b></div>
     <div>
      Quel tribunal pourrait les juger et les condamner si les parties sont d’accord entre elles pour appliquer cette méthode ? Les États désendettés pourraient trouver ainsi des marges de manœuvre pour la relance. Cette proposition peut paraître absurde. Mais elle  permet de dénoncer l’aspect fictif de la monnaie financière qui se gorge des taux d’intérêts. Au point que cette monnaie bancaire court actuellement de façon très volatile dans le monde entier à très court terme (les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas en réserve). Comment dans ces conditions pouvoir faire figurer ces valeurs dans leurs bilans ! N'y a-t-il pas déjà tromperie sur la véracité de leurs bilans ?       <br />
              <br />
       On comprend aussi pourquoi, récemment, des banques ont prêté à l’État français sans intérêt. Que les taux au Japon et aux U.S.A sont tombés presque à zéro, suivis par la BCE. On revient ainsi à la limite à situation que l’on a connue avant les années 1973. Tout se passe comme si la banque prêteuse, au lieu de passer le non-paiement d’une <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Dette-un-rocher-de-plus-en-plus-lourd-a-porter_a1350.html">dette</a> étatique par compte de pertes et profits était sa propre assurance. Il ne devrait pas être interdit de changer de règles dans un cas exceptionnel, si les deux parties, y trouvent des avantages. Puisque, comme on vient de le voir l’argent est pure convention, les dettes ne le sont-elles pas également ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cupidité malsaine</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5463098-8150992.jpg" alt="Tribune : une solution pour la Grèce et autres pays endettés" title="Tribune : une solution pour la Grèce et autres pays endettés" />
     </div>
     <div>
      Pourquoi cette technique simple et logique n'aura pourtant aucune chance d'être adoptée ?  Parce que la BCE, organisme de tutelle qui contrôle les banques mettra certainement un veto à ce type de solution. Parce que cela créerait un précédent moins favorable que le rendement des intérêts. On confirme ainsi la cupidité malsaine des banques aveuglées par la seule source de leur bénéfice. Ce qui les rend responsables en général des crises et de ses conséquences dont la rigueur imposée, qui entraine de grandes souffrances pour les populations concernées.        <br />
              <br />
       Cette proposition aura eu au moins l’avantage de montrer qu’il faudrait arrêter la propagande officielle qui insiste sur le montant extraordinaire des dettes souveraines des pays du sud européen avec l’objectif réel de faire accepter ces rigueurs et autres austérités par ces populations qui n’en sont pas responsables. Alors  que cette responsabilité leur incombe à l’origine ainsi qu'aux dirigeants qui nous ont fait accepter les traités européens. Pour ceux qui s’intéressent au fonctionnement en général de l'économie, je développe, entre autres, cet aspect de la finance prédatrice dans mon livre <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-strategie-de-la-demande_a1464.html">En finir avec les crises et le chômage</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.economieetsociete.com/Tribune-une-solution-pour-la-Grece-et-autres-pays-endettes_a1534.html</link>
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   <title>En attendant la BCE…</title>
   <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabrice Cousté</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Une distorsion. Voilà comment pourrait se résumer la situation des marchés boursiers européens au regard du sombre tableau macroéconomique. Alors que la zone euro reste enlisée dans un environnement récessif, où le niveau du chômage atteint des niveaux records en Espagne (plus de 27% !) et en France, les places boursières ont affiché une surprenante reprise depuis quelques séances. Les indices Eurostoxx50 et CAC40 ont ainsi progressé d’environ + 4,3 % sur les cinq dernières séances, retrouvant des performances un peu plus attractives pour les investisseurs qui ont parié sur ces marchés depuis le début de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Allemagne ne fait plus exception !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5463070-8150928.jpg" alt="En attendant la BCE…" title="En attendant la BCE…" />
     </div>
     <div>
      Mais quels sont donc les motifs de satisfaction des marchés boursiers ? Paradoxalement, l’assombrissement de la conjoncture en Europe nourrit de sérieux espoirs pour les investisseurs. Pas sur la capacité actuelle de l’économie européenne à renouer avec la croissance, mais sur l’éclosion désormais possible, d’un projet européen réellement concerté, pour trouver une alternative. Et évidemment, sur le maintien d’un environnement monétaire ultra-accommodant par la BCE, à l’image des ses homologues japonaise ou américaine. Le retrait des mesures exceptionnelles n’est pas pour demain et les marchés saluent ce soutien aux actifs dits risqués.        <br />
              <br />
       La donne a changé. Jusqu’à présent immunisée face au ralentissement économique, l’Allemagne faisait figure d’exception européenne, ce qui permettait à ses dirigeants d’imposer leurs vues sur l’austérité budgétaire. Seulement voilà, la première économie du Vieux Continent est à présent pleinement concernée par le ralentissement économique. Menacée à l’extérieur par la compétitivité retrouvée des exportations de son grand rival à l’international, le Japon, grâce à la dévaluation pilotée du yen, l’économie allemande souffre aussi de la faiblesse de ses voisins européens. Cela impacte ses standards économiques, tels que l’activité. De quoi infléchir les positions politiques allemandes et favoriser une convergence des intentions, avec celles de ses voisins français voire même italien ou espagnol.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Austérité ?</b></div>
     <div>
      À quelques jours de la réunion de la BCE, le changement de perception économique que vont devoir s’imposer les dirigeants allemands devrait orienter <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-BCE-et-la-souverainete_a1259.html">la politique de la Banque Centrale européenne.</a> Si celle-ci ne devrait pas annoncer de nouvelle baisse de taux, quelques pistes d’action pourraient émerger pour les mois à venir. Dans un contexte sans croissance, le « tout  austérité » prôné notamment par l’Allemagne depuis deux ans est insuffisant. La stimulation monétaire insufflée par la BCE via ses mesures d’assouplissement (baisse des taux, programmes LTRO/OMT) a détendu les taux de financement souverains et garanti la stabilité des marchés financiers. Mais ses bienfaits sur l’économie réelle sont difficilement appréciables.        <br />
              <br />
       Dès lors une nouvelle trajectoire de relance est nécessaire et la BCE pourrait bien confirmer son rôle central, dans un projet européen plus ambitieux et cohérent. En somme, un soutien précieux pour la valorisation à court/moyen terme des actions et même des obligations souveraines périphériques, dont l’attrait résulte d’une détente supplémentaire attendue sur les taux allemand ou français (l’OAT française pourrait trouver un plancher à 0.6% à 10 ans !).          <br />
              <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/CAC-40-le-decrochage-continue_a1522.html">Fabrice Cousté </a> est directeur général de CMC Markets France, l’un des principaux courtiers dans le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5463070-8150928.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.economieetsociete.com/En-attendant-la-BCE_a1533.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.economieetsociete.com,2013:rss-5451632</guid>
   <title>Des avances, des dépenses et une révérence</title>
   <pubDate>Fri, 26 Apr 2013 08:00:06 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sur le net cette semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5451632-8133447.jpg" alt="Des avances, des dépenses et une révérence" title="Des avances, des dépenses et une révérence" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130422trib000760997/la-bce-aurait-elle-perdu-le-controle-de-la-creation-monetaire-en-zone-euro-.html">Contrôle</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://lexpansion.lexpress.fr/economie/on-ne-peut-pas-faire-de-miracles-en-chine-si-on-est-mauvais-partout-ailleurs_382328.html">Miracle ?</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130422trib000760898/plus-d-un-francais-sur-deux-declare-avoir-reduit-ses-depenses-de-consommation.html">Dépenses</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/25/le-patron-emblematique-de-l-oreal-lindsay-owen-jones-tire-sa-reverence_3166094_3234.html">Révérence</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/04/25/20002-20130425ARTFIG00614-hollande-veut-reequilibrer-les-echanges-commerciaux-avec-la-chine.php">Et nous et nous et nous….</a>
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